Les professionnels de l'éducation vont y
trouver un cadrage précis, apportant des informations légales
utiles sur les crimes et délits.
Le guide mis à disposition pour les chefs d'établissement
fournit sous forme de questions/réponses un mémento
très concret des cas et réponses
quant "aux situations d'insécurité" (signalement
d'infractions, la fouille des élèves, la présence
policière
dans l'établissement, la levée du secret professionnel,
le partage d’informations avec la police etc...)
Autant l'on imagine aisément que les établissements
scolaires entretiennent des relations régulières avec
les autorités policères, autant l'on
peut s'interroger sur l'opportunité qu'aurait celles-ci à disposer
d'informations "comme, par exemple, la
consultation des fiches individuelles de renseignements afin de connaître
l’identité et
le domicile d’un élève ou de ses parents s’ils
sont séparés, la composition de la fratrie, etc..."
Et c'est ici que se pose le véritable problème : trop prendre en
compte l'aspect légal au détriment des véritables causes de la violence
?
Violence considérée comme émise par les élèves et pas élèves victimes
de la violence.
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