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Actualité - congrès départemental mars 2006 - Rapport d’activités – Congrès Départemental CDPE 06 |
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Rapport d’activités – Congrès Départemental CDPE 06 Samedi 25 mars 2006 - Carros |
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5. Actions dans le 2° degré |
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Action, pétition et rencontres avec les élus locaux, régionaux, avec le cabinet du préfet.
POSITION DE LA FCPE
La FCPE est favorable à la construction d’un nouveau lycée sur la commune de Drap pour 4 raisons :
Il y a urgence à construire un nouveau lycée à l’est de Nice, pour désengorger les lycées Apollinaire, Calmette et Masséna, qui sont en surcharge. 1000 élèves des communes des Vallées des Paillons fréquentent un lycée d’enseignement général. Les besoins sont en hausse constante. L’implantation d’un lycée doit répondre aux orientations prioritaires de la DTA et doit prendre en compte la création d’établissements au plus près des besoins des gens. Le site de Drap est le lieu le plus à même de créer un équilibre harmonieux entre les zones fortement urbanisées et l’intérieur des terres et ce afin de réduire les temps de transports, dans un cadre environnemental favorable.
Dans les années à venir sur le bassin EST :
Il faut continuer à mettre la pression, il y a urgence !!!!
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Le CDPE 06 ne peut se satisfaire du seul décret mettant en place un nouveau dispositif pour le «remplacement » des enseignants absents pour de courtes durées dans les collèges et lycées. Ce texte prévoit qu'un professeur absent pour moins de 15 jours peut être remplacé par un autre enseignant de l'établissement. Il y a confusion sur le terme « remplacement » qui ne sera plus lié spécifiquement à la matière enseignée par le professeur absent. Il faut tout simplement parler de « surveillance » en cas de professeurs absents, ce dispositif n'ayant pour objet que de masquer le manque de surveillants. De plus, aucune mesure n'est prise pour les absences de plus longue durée, qui posent de graves difficultés.
Le CDPE 06 réaffirme que seules la nomination de remplaçants titulaires en nombre suffisant et l'augmentation du nombre de surveillants peuvent répondre à l'obligation de continuité du service public d'éducation. Le remplacement doit être assuré par un enseignant formé et qualifié dans la même matière que le professeur absent et non pas par une personne disponible dans l'établissement, qu'elle soit volontaire ou non ! Pour l'heure, des protocoles de mise en place de ce dispositif vont être présentés aux conseils d'administration des collèges et lycées. La FCPE considère que ces protocoles ne répondront pas à la mise en place d'une éducation de qualité à laquelle tous nos enfants ont droit.
Le CDPE 06 exige l’attribution de moyens humains supplémentaires pour créer de vrais postes de remplacements. Assez de mesures en trompe l’œil ! La notion de service public de l’éducation ne s‘arrête pas à celle de services rendus au public. Le CDPE 06 exige que la priorité soit donnée à un service public d’enseignement de qualité. Non aux garderies pseudo pédagogiques !
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3. APRES L’APPRENTISSAGE JUNIOR A 14 ANS ET LA LEGALISATION DU TRAVAIL DE NUIT POUR LES MINEURS VOICI LE CPE |
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A l’inquiétude des jeunes pour leur avenir, le gouvernement répond par un nouveau contrat précaire En avançant au 31 janvier 2006, l’examen, par le Parlement, du très contesté Contrat Première Embauche (CPE) afin de le faire adopter pendant les vacances scolaires de février, le Premier ministre a affirmé que le nouveau contrat était «un contrat anti-précarité ».
Malgré les mesures d’habillage du contrat dit de « première embauche », qui s’adresse aux jeunes de moins de 26 ans dans toutes les entreprises (indemnité de rupture de 460 euros pendant 2 mois versée par l’Etat, indemnisation chômage après 4 mois, bénéfice du droit individuel à la formation dès le premier mois, loca’pass), il s’agit ni plus ni moins d’un contrat précaire, tout comme le Contrat Nouvelles Embauches (CNE) lancé en août dans les très petites entreprises.
Loin de construire un parcours professionnel sécurisé, loin d’être une promesse d’autonomie financière, cette mesure donne aux employeurs la possibilité de licencier sans motif et à tout moment.
Dans un monde plus inégalitaire, l’accès des jeunes à l’emploi mérite autre chose qu’un contrat précaire, qui ignore la diversité des niveaux de qualification et des parcours initiaux.
Après avoir stigmatisé la jeunesse des banlieues, après avoir sévèrement réprimé les lycéens manifestant contre la loi Fillon, voilà que le gouvernement, sous couvert de lutte pour l’emploi, condamne les jeunes à la précarité, après avoir condamné une partie de la jeunesse à l’apprentissage à quatorze ans.
Le contrat nouvelle embauche est une pierre de plus à l’édifice d’une société à deux vitesses, d’un côté des jeunes qui passent de stages en stages, de l’autre des entreprises qui reçoivent des exonérations de cotisations sociales. La maigre ambition de cette politique ne fait que développer une génération précaire, une généralisation de la précarité.
ACTION ET SOUTIEN AUX JEUNES LYCEENS ET ETUDIANTS
La jeunesse et l’avenir du pays méritent mieux que la désespérance de lendemains précaires.
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