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Actualité - congrès départemental mars 2006 - Rapport d’activités – Congrès Départemental CDPE 06 |
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Rapport d’activités – Congrès Départemental CDPE 06 Samedi 25 mars 2006 - Carros |
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4. Actions dans le 1° degré |
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Après plusieurs tentatives de mise en place de l’enseignement des langues vivantes à l’école primaire, l’apprentissage des langues étrangères s’inscrit aujourd’hui dans le cadre d’un plan national de généralisation immédiate dans toutes les classes de CM2, CM1 et CE2.
Lettre Pétition présentée concernant l’apprentissage des langues vivantes.
Nous apprenons que cette année, la classe de CE2 ne bénéficiera pas de cours de langues vivantes !
Nous ne comprenons pas pourquoi les élèves de CE2 n’auront aucun apprentissage de langues ?
Le ministère de l’Education, dans une circulaire sur la rentrée 2005, souligne :
« L’amélioration de la maîtrise des langues vivantes sera un des grands objectifs de cette rentrée scolaire, compte tenu notamment des conséquences de l’élargissement de l’Europe. Cet objectif passe par une évolution des pratiques pédagogiques de l’enseignement visant à privilégier les compétences de compréhension et d’expression, notamment à l’oral. Pour cela, plusieurs mesures sont proposées dans le second degré ainsi que dans le premier degré en généralisant l’enseignement des langues vivantes en primaire, avec un accent particulier mis cette année sur le CE2. »
L’inspecteur d’Académie avait déclaré, lors de son mandat, qu’il ferait de l’apprentissage et la diversification des langues vivantes dans le 1°degré, une des priorités. Le Recteur, lors d’une audience avec des responsables FCPE, a affirmé que tous les cours seraient assurés.
Une fois de plus entre les paroles et les actes il y a un décalage.
Les moyens doivent suivrent les orientations et les ambitions.
Nous réclamons et exigeons que les élèves de CE2 de notre école puissent avoir accès à l’apprentissage des langues vivantes, car cela constitue un enjeu culturel, économique et citoyen qui ne doit pas faire les frais d’une politique de restrictions budgétaires.
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Lieu de passage obligé pour nos enfants, la cantine a hérité d’une bien mauvaise réputation.
A en juger les conditions d’accueil, nous sommes très loin des restaurants scolaires « nouvelle vague » qui se veulent conviviaux et propices à l’éducation culinaire.
Nous en sommes encore au temps du réfectoire où s’entassent nos gamins assis sur des bancs, autour des tables en formica.
Aucun espace éducatif, un mobilier vétuste et inadapté, une acoustique déplorable … sans parler des murs défraîchis dont le papier peint d’une autre génération part en lambeaux…Nos enfants qui nous parlent de bruit insupportable, sont fatigués, énervés, stressés en sortant de la cantine.
Après le repas, ils se retrouvent dans la cour à nouveau à l’exposition du bruit.
Au résultat, une augmentation de l’agressivité à la récréation, un épuisement du personnel d’encadrement, et une exaspération croissante des parents qui attendent depuis des années le réaménagement de la salle de restauration…
Le repas pris dans ces conditions est loin d’être une partie de plaisir et, bien entendu, les restes, qui génèrent du gaspillage, demeurent importants… |
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Tarifs
Cette année, la commune de Nice qui a changé de prestataire au mois de juillet a adopté un nouveau système de tarification : une baisse pour les familles contribuables de Nice et une hausse importante des tarifs (6,84€) pour les familles non niçoises.
Cette démarche, annoncée en septembre, a mis devant le fait accompli les familles dont les enfants sont scolarisés à l’école du château (école spécialisée), à l’école annexe (seule école départementale à horaires aménagés) et dans toutes les écoles où les familles avaient demandé des dérogations.
Après plusieurs interventions à la mairie de Nice, auprès du Préfet et du CDEN, la situation n’a pas bougé. En réponse, il était demandé aux familles concernées de se mettre en rapport avec leur commune, celles-ci devant passer une convention avec la Ville de Nice pour prendre en charge la quote-part. A ce jour aucune autre mairie, à part Villefranche, n’a signé de convention.
En revanche d’autres communes pratiquent cette politique. Par exemple, la ville de Cannes ne paie plus pour les enfants scolarisés dans ses écoles et qui habitent au Cannet.
Pour la rentrée prochaine d’autres communes risquent de s’aligner sur cette politique !!!
Des actions sont à proposer soit globalement, soit localement. |
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