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CDPE 06
6 rue de France
06000 NICE

tél : 04 93 88 50 00
fax : 04 93 87 22 05
mél : CDPE 06

 

ouverture :

du lundi au vendredi
de 8h30 à 12h30

et le mercredi de 14h à 17h.

 

permanence
d'administrateurs :
le mardi soir
à partir de 19h

 

les actions en cours dans les Alpes-Maritimes :

le blog :

fcpe06-actions.over-blog.com


 

 

carte scolaire Rentrée 2011 : un nouveau mauvais coup porté à l’école dans l’académie de Nice  

 

 

 

 

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fcpe.asso.fr/

 

 

 

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ÉCHOS DES CONSEILS LOCAUX

 

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Le site FCPE06 est en train d'être remanié, ...bientôt un nouveau site ...

Le 24/04/2011


Réunion des Présidents
le 23 novembre 2011 à 19h

Le 12 novembre 2011


Le conseil départemental vous invite à une rencontre des responsables de vos con- seils locaux. Cette réunion de rentrée permettra un échange sur vos préoccupations et vos attentes : Bilan de la rentrée 2011, absences non remplacées des enseignants et autres per- sonnels, site « ouyapacours », construction et rénovation des bâtiments scolaires, transports scolaires, restauration scolaire, respect des droits des associations.. Pour définir quelles seront les actions de soutien à mener avec le CDPE.

rendez-vous MERCREDI 23 NOVEMBRE 2011 à 19h00 au siège départemental, 6 rue de France à Nice

 


Cycle de formations au CDPE
le 23 novembre 2011 à 19h

Le 12 novembre 2011


Les sessions de formation s’adressent aux Présidents, membres du bureau du conseil local et adhérents. Inscriptions au CDPE : 04.93.88.50.00 ou fcpe06@wanadoo.fr

Conseils de Classe et Conseils de discipline Lundi 7 novembre à 19h00

* Dotation Globale Horaire Jeudi 8 décembre à 19h00 Programme de la formation : Comprendre, analyser la Dotation Globale Horaire

* Budget des établissements (collèges, lycées, lycées Professionnels) Jeudi 24 novembre à 19h00 Programme de la formation : Comprendre, lire et analyser un budget

* Parents élus aux Conseils d’école Jeudi 12 janvier 2012 à 18h00

* Conseils d’administration et Conseils de discipline Jeudi 12 janvier 2012 à 20h00

 


Restauration scolaire :
UN SERVICE PUBLIC VARIABLE ?

Le 22 novembre 2011


Dans son communiqué du 12 septembre, le conseil d’administration de la FCPE rappelait que l’accès à un service de restauration scolaire était un droit pour chaque enfant. De nom- breuses décisions de justice le réaffirment régulièrement, et des jugements sont d’ailleurs attendus dans notre département. La FCPE appelle les parlementaires à déposer une proposition de loi pour garantir dans la loi ce droit reconnu par les tribunaux. Nous vous invitons à être cette année particulièrement vigilants quant aux refus de nom- breuses communes du 06 d’inscrire à la cantine des enfants de parents en recherche d’emploi ou ne pouvant fournir de justificatifs « jugés » suffisants.
Chaque conseil local se doit de réagir face à ces décisions illégales, et le CDPE est là pour vous épauler. Le cas échéant, nous n’hésiterons pas à aider les parents à aller jusqu’au bout de leurs démarches pour que leurs droits soient respectés.

 


Dossier

Dossier Elections Scolaires 2011-2012

Le 24 septembre 2011


Toutes les informations sur les élections aux conseils d'école et aux conseils d'administration des lycées et collèges sont ici :

Elections_scolaires_dossier_2011_2012.htm

Vous trouverez en pièce jointe le dossier thématique consacré aux élections des représentants des parents d’élèves pour cette rentrée 2010.

Ce dossier comporte, outre les textes officiels dans leur intégralité, un rappel des points importants, un modèle de bulletin de vote, un calendrier des procédures électorales, des exemples de calcul des résultats.

Pour toute question, contactez le Centre de documentation.

centre de documentation FCPE : Sophie DELIYANNIS

Tél : 01.43.57.16.16

mél: fcpe@fcpe.asso.fr

Dossier à télécharger

 


 

Adhésions 2011

Le 22 septembre 2011

Les bulletins d'adhésions ont été transmis avec le dépliant MAE. Si vous ne le trouvez pas, vous pouvez télécharger le formulaire ici :


Télécharger le bulletin d adhésion 2011/2012........

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Communiqué de presse.

05 juillet 2011

Rythmes : et maintenant ?

Sans surprise, le rapport du comité de pilotage de la conférence nationale sur les rythmes scolaires reprend à son compte les préconisations déjà portées par de multiples rapports antérieurs.

La FCPE, non membre de la dite conférence mais auditionnée à plusieurs reprises, y retrouve certaines de ses revendications comme :

- 9 voire 10 demi-journées de classe par semaine ;

- une pause méridienne de 90 minutes pas moins pour tous les élèves ;

- une véritable alternance 7 semaines de cours / 2 semaines de vacances tout au long de l'année.

Sur ces bases la FCPE est prête à prendre toute sa place pour construire des solutions laissant en partie la place aux possibilités locales et aux besoins des élèves, sans alourdir les journées des élèves et en tenant compte des moments où les élèves sont les plus réceptifs.

Mais malgré ce énième rapport, le ministre décide de ne rien décider ! Notamment concernant la semaine de 4 jours, bien qu’unanimement reconnue comme l’organisation la plus mauvaise pour les élèves, elle aura été imposée à tous les enfants du primaire depuis septembre 2008 sans que rien ne change malgré les demandes de l'académie de médecine et des députés rejoignant celles de la FCPE

Quant à l'alternance 7/2, le Ministre aurait pu prendre une disposition simple rallongeant dès 2011-2012 les vacances de la Toussaint comme une circulaire en direction des chefs d'établissements avant qu'ils ne fassent les emplois du temps pour qu'ils tiennent compte d'une garantie de pause pour les élèves le midi.

Il n’est pas admissible que le ministre continue à refuser d’entendre l’évidence ; la FCPE réclame les mesures qui s’imposent.

 

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16

 

 


Communiqué de presse.

12 juillet 2011

Tous les enfants ont droit au restaurant scolaire !

L’égalité de tous devant les services publics est un droit. Un droit fondamental qui pourtant ne cesse d’être bafoué par certaines municipalités et ce, malgré les jugements rendus en faveur des parents d’élèves. Les maires d’Epône et de Thonon-les-Bains ne peuvent donc restreindre l’accès à la restauration scolaire aux seuls enfants dont les deux parents peuvent justifier d’une activité professionnelle, car cela relève de la discrimination.

En la matière, la jurisprudence est constante et confirmée par le Conseil d’Etat pour l’affaire d’Oullins (Rhône). La FCPE a accompagné à chaque fois des parents en justice et celle-ci a rejeté chaque fois l’idée que l’on puisse interdire l’accès à un restaurant scolaire sous prétexte d’une situation personnelle particulière.

Il n’est plus tolérable que des municipalités continuent d’importuner parents et enfants alors que les choses sont si claires : la restauration scolaire doit être accessible à tout enfant dont les parents en font la demande.

 

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16

 


 

06 - 57ème Congrès : motion votée à l'unanimité.

18 juin 2011

130 ans de gratuité et toujours des entorses graves à ce principe de justice sociale

 

La gratuité de l’école publique vient de souffler ses 130 bougies le jeudi 16 juin 2011.Le 16 juin 1881, la loi a dûment décidé le principe de la gratuité de la scolarisation primaire dans les écoles communales. Avec celle du 28 mars 1882 sur « l’obligation scolaire » et « la laïcité », elle est dans notre mémoire républicaine le moment fondateur de l‘école « gratuite, laïque et obligatoire ».

130 ans après, ce combat est toujours d’actualité.

En effet, sans nier et sous-estimer les avancées réalisées par l’école de la République, la dernière décennie se caractérise par un retour en force des inégalités sociales et territoriales dans le système scolaire français. Il est bien plus difficile pour un jeune d’accéder à l’université si son domicile se situe en banlieue, dans une ville populaire. Les dispositifs particuliers mis en place dans les quartiers et villes populaires sont mis à mal, sans oublier la suppression de dizaines de milliers de postes d’enseignants. L’achat des fournitures, le paiement des transports…restent un élément fortement discriminant pour une grande partie des familles et un frein à la réussite scolaire de tous.

130 ans après, les parents d’élèves FCPE 06 restent mobilisés pour que cette belle loi de la gratuité garante d’une école pour tous devienne vraiment une réalité de la maternelle à l’université. 130 ans après, nous voulons réaffirmer le principe de la gratuité au cœur de notre action et de nos engagements.


Grasse le 18 juin 2011


06 - 57ème Congrès : motion votée à l'unanimité.

18 juin 2011

Lutte contre l’absentéisme à l’Ecole

 

L’absentéisme quelle qu’en soit la cause, n’est pas une fatalité.
L’absentéisme est un signal d’alerte et une marque de souffrance. Une réponse éducative doit être proposée.
La FCPE 06 dénonce le traitement par la seule sanction de l’élève et de sa famille alors que de multiples causes ne sont pas prises en compte.
Si l’absentéisme de l’élève est systématiquement sanctionné, aucune mesure n’est prise face à l’absentéisme organisé par l’institution : exclusions temporaires ou définitives, banalisation d’emploi du temps pour réunions…professeurs non nommés à la rentrée, absences pour formation, maladie ou autres non ou mal remplacées… ce sont des milliers d’heures de cours qui ne sont pas dispensées chaque année dans les écoles et établissements du 2nd degré dans le département des Alpes Maritimes.
Le règlement de l’absentéisme ne passe que par la concertation entre les différents acteurs de l’éducation nationale : Enseignants-parents-personnels-élèves et autres acteurs socio-éducatifs.


Grasse le 18 juin 2011

 


06 - 57ème Congrès : motion votée à l'unanimité.

18 juin 2011

Les parents de plus en plus mobilisés pour le service public d’éducation nationale

 

Le congrès de la FCPE 06, réuni le 18/06/2011 à Grasse, se félicite de la mobilisation croissante des parents d’élèvespour la défense de l’école publique. Ces derniers mois, ils ont multiplié les actions pour la défense du service public d’éducation nationale : pétitions, goûters revendicatifs, occupations d’écoles, nuits des écoles, votes contre les diminutions d’heures d’enseignement par les conseils d’administration des collèges, lycées et lycées professionnels...
La FCPE 06 appelle les parents à amplifier encore le mouvement contre les fermetures de classes, les suppressions de postes et la politique de casse de l’Ecole. Pour la FCPE 06, l’Ecole doit redevenir une priorité nationale et cela concerne tous les citoyens.

 

Grasse le 18 juin 2011



06 - 57ème Congrès : motion votée à l'unanimité.

18 juin 2011

L’enseignement professionnel :
l’autre voie de la réussite

Avec la proposition de loi Cherpion-Perrut-Taugourdeau actuellement examinée à l’Assemblée, le gouvernement choisit de réformer le collège unique en renforçant l’exclusion des élèves les plus en difficulté.

Quand le gouvernement comprendra-t-il que les entreprises ne souhaitent pas accueillir des apprentis de moins de 15 ans qui ne maîtrisent pas les compétences fondamentales ? Faut-il lui rappeler l’échec cinglant de l’ « apprentissage junior » instauré par Gilles de Robien en 2006 et abandonné dès 2008 ?

Il est particulièrement inquiétant de constater qu’au nom d’une idéologie dépassée, on propose de démanteler une législation qui se voulait jusque là relativement protectrice des plus jeunes et des plus fragiles. C’est ainsi qu’un amendement envisage d’abaisser de fait l’âge d’entrée en apprentissage à 14 ans, alors que cette voie de formation est normalement réservée aux jeunes ayant atteint l’âge limite actuel de la scolarité obligatoire qui est de 16 ans. De même, un autre amendement propose d’assouplir la législation sur l’utilisation de machines dangereuses, avec lesquelles les jeunes pourraient travailler dès 14 ans sans avis de l’inspection du travail.

Les parents FCPE 06 réunis en congrès départemental le 18 juin 2011 au lycée professionnel Chiris à Grasse condamnent fermement ces propositions aussi dangereuses qu’inefficaces. C’est la logique du tri sélectif qui prévaut. Le gouvernement continue à faire le choix d’exfiltrer très tôt les élèves en difficulté au collège plutôt que de s’engager résolument dans sa transformation pour un collège pour tous garant de la réussite scolaire de chacun. Il choisit de préserver un collège organisé pour l’élite.

Les parents FCPE 06 exigent un vrai débat sur le collège, l’enseignement professionnel et technologique. Ils réaffirment leur attachement à la formation professionnelle initiale sous statut scolaire.
Les parents FCPE revendiquent le renforcement d’un service public d’orientation de qualité, accompagnant chaque élève dans son choix éclairé d’un projet scolaire non subi. Il est nécessaire d’y associer les parents au travers d’une information lisible et compréhensible.

 

Grasse le 18 juin 2011


06 - 57ème Congrès : motion votée à l'unanimité.

18 juin 2011

La CNIL juge « excessifs » les dispositifs de vidéosurveillance à l’école

 

Collecte excessive de données, moyens trop "intrusifs" par rapport à l’objectif affiché - sécuriser les biens et les personnes -, atteinte aux libertés des élèves et des personnels de l’établissement. Le choix des mots de la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) est dénué d’ambiguïté, dans un texte publié le 31 mai 2011, qui pointait l’usage abusif de caméras à l’école.
La décision de la Cnil fait valoir que dans un établissement scolaire, la sécurité des élèves doit d’abord être assurée par les surveillants et le personnel éducatif.
En outre, on ne peut pas dire aux enfants et aux jeunes de faire attention à leur vie privée sur Internet et dans le même temps les filmer en permanence quand ils sont à l'école.
Dans les Alpes-Maritimes, sur les 72 collèges, 69 sont équipés de vidéosurveillance.
Forts de cette décision de la Cnil, les parents FCPE 06 réunis en congrès départemental le 18 juin 2011 au lycée professionnel Chiris à Grasse exigent que cette décision soit appliquée dans tous les établissements du 1er et 2nd degré des Alpes Maritimes. Ils demandent le retrait immédiat de la vidéo surveillance et incitent les parents d’élèves FCPE à saisir au plus vite les conseils d’école et les conseils d’administration des établissements qui seraient en infraction. Les parents d’élèves FCPE exigent que les établissements soient pourvus de personnels formés et non précaires pour assurer l’encadrement des jeunes.

 

Grasse le 18 juin 2011



Communiqué de presse.

24 juin 2011

Bac S : prendre une décision juste !

 

Le FCPE et l’UNL ont tenu une conférence de presse le 23 juin pour dénoncer la décision du ministre de l’Education nationale de neutraliser la correction de l’exercice 1 de l’épreuve de mathématiques du baccalauréat scientifique.

Les parents d’élèves et les lycéens s’élèvent contre cette décision injuste pour tous les candidats ayant composé.

Elles demandent solennellement au ministre de revenir sur sa décision, soit en acceptant la correction de l’exercice 1, soit en accordant les 4 points en question à l’ensemble des candidats.

 

Contact Presse : FCPE - Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16

UNL – Victor Colombani

Tel : 06.08.91.72.54

 

 


Communiqué de presse.

21 juin 2011

Il ne faut pas remettre à l'année suivante ce que l'on peut faire cette année !

 

La FCPE ne saurait se satisfaire de l’annonce faite par le président de la République d’une "sanctuarisation" de l’Ecole primaire quant aux suppressions de postes d’enseignants prévues au budget 2012. Le président assure que le nombre de fermetures ne devra pas excéder celui des ouvertures. La belle affaire ! Que vaut cette annonce pour septembre 2012 alors que personne aujourd’hui ne sait quelle sera la majorité parlementaire ?

C’est pour septembre 2011 que les parents et les élus sont inquiets et se mobilisent sur le terrain !

Le budget actuel alloué à l'Éducation nationale pour la rentrée 2011 prévoit 3 400 enseignants de primaire de moins en l’absence de baisse du nombre d’élèves, c’est-à-dire des fermetures de classe et d’écoles. Il prévoit 6 000 remplaçants de moins en primaire, c’est-à-dire des dizaines de milliers d'élèves de 3 à 10 ans de plus sans enseignant chaque matin. Il prévoit 4 800 enseignants de collège de moins pour accueillir 40 000 élèves de 6ème supplémentaires.

Ce n’est pas possible !

Le gouvernement devrait se souvenir des conclusions du Conseil d’analyse stratégique proposant d’autres choix budgétaires et de celles de la Cour des comptes insistant sur le coût de l'échec si l'on ne se préoccupe pas mieux des élèves en primaire.

La FCPE invite les parents d'élèves à poursuivre la mobilisation dans les écoles, les collèges et les lycées, et à faire signer sa pétition pour obtenir des postes pour l’Ecole dans le collectif budgétaire qui vient de réformer l’impôt sur la fortune.

Elle en appelle aux parlementaires pour qu'ils fassent preuve d'écoute, de raison et de responsabilité à la place du gouvernement !

http://petition.fcpe.asso.fr/

 

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16

 

 

 


Communiqué de presse.

9 juin 2011

La FCPE dénonce le désengagement de l'Etat dans la scolarisation des enfants en situation de handicap !

 

A l’occasion de la conférence nationale du handicap qui se déroule aujourd’hui, la FCPE rappelle que le droit à la scolarisation des enfants en situation de handicap affirmé dans la loi du 11 février 2005 n’est toujours pas effectif pour tous partout et que les moyens appropriés font défaut.

La FCPE réitère donc sa demande d’une politique cohérente et ambitieuse pour les enfants en situation de handicap. Enfants et parents doivent pouvoir enfin envisager la scolarisation avec sérénité.

La loi doit être appliquée. Cela implique :

- que les enseignants soient formés,

- que les décisions des maisons départementales des personnes handicapées soient respectées par les Inspections académiques. Il est inadmissible que les parents soient obligés d’aller devant le tribunal administratif pour obtenir l’accompagnement nécessaire à la scolarisation de leur enfant, comme cela s’est passé dans le Finistère.

- que tous les établissements scolaires, les gymnases, les transports scolaires… soient accessibles effectivement en 2015 !

- que les parents qui siègent dans les instances des maisons départementales des personnes handicapées puissent réellement remplir leur rôle en disposant de temps ! C’est ce que réclament les délégués de la FCPE présents dans ces instances dans la plupart des départements.

La FCPE réaffirme que l’Ecole de la République a la responsabilité de scolariser tous les enfants !

 

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

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Communiqué de presse.

8 juin 2011

Education prioritaire : le renoncement du ministère

 

Le ministre de l’Education nationale a décidé de supprimer les réseaux ambition réussite, point d’appui de la politique de l’éducation prioritaire, dès la prochaine rentrée, au profit du programme ECLAIR. Cette décision a été annoncée dans une brochure diffusée par le ministère lors des journées de l’innovation pédagogique la semaine dernière.

Quand donc se décidera-t-on à faire décider par le Parlement, dans un débat transparent et contradictoire, les mesures qui régissent l’Education nationale ? Ainsi, un ministre de l’Education nationale peut décider, seul et en catimini, de rayer d’un trait de plume le dispositif de l’éducation prioritaire, comme un autre avant lui avait pu décider seul de supprimer deux heures de classe hebdomadaires aux élèves de primaire ?

Cette décision signe le renoncement de l’Etat à faire réussir tous les élèves, quel que soit le territoire où ils vivent et sont scolarisés. Car l’objectif annoncé du programme ECLAIR est de lutter contre la violence dans les établissements scolaires, pas de faire réussir tous les élèves !

 

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16


Communiqué de presse.

1 juin 2011

Rythmes : agir maintenant pour les enfants et les jeunes !

 

De probables recommandations de la commission nationale pour les rythmes scolaires ont été dévoilées dans la presse. La FCPE y retrouve certaines de ses revendications comme :

- 9 voire 10 demi-journées de classe par semaine et un maximum de 5 heures de cours par jour dans le premier degré ;

- une pause méridienne de 90 minutes pour tous les élèves ;

- une véritable alternance 7 semaines de cours / 2 semaines de vacances tout au long de l'année. C’est pourquoi la FCPE n’est pas favorable au raccourcissement des vacances de printemps en échange du pont de l'Ascension.

La FCPE espère que le rapport final de la commission intégrera une réflexion sur le temps de travail total des élèves, incluant le travail personnel.

Pour augmenter le nombre de jours de classe et répartir les heures de cours afin d’alléger les journées de l’enfant et de l’adolescent, le raccourcissement des vacances d’été semble inéluctable.

Concernant le zonage des vacances scolaires, la FCPE rappelle qu’il n’apporte rien aux élèves et qu'il a plutôt été créé pour des considérations liées à l'industrie touristique. Pour la FCPE, son maintien éventuel ne peut en aucun cas remettre en cause l’alternance 7/2 dont la nécessité est reconnue par tous.

Cette question des vacances d'été renvoie à celle de la récupération du mois de juin pour tous les collégiens et lycéens non concernés par les épreuves des examens de fin d’année, ceux qui, actuellement, quittent leurs établissements dès le début juin, perdant ainsi de très nombreuses heures d’enseignements obligatoires.

La question du rythme de vie et d’apprentissage de l’enfant et de l’adolescent doit enfin et maintenant trouver des solutions qui leur permettent de vivre sereinement, sans fatigue inutile. Les améliorations des conditions de travail des élèves auront un impact sur le climat scolaire et sur les apprentissages, en diminuant les tensions dans les classes.

Rien ne justifie que l’année 2011-2012 ne voit aucun changement dans l’organisation des rythmes scolaires. Rien ne justifie que le ministre de l’Education nationale ne tienne toujours pas compte des demandes que porte la FCPE depuis des années avec les chercheurs, les médecins et les pédagogues.

 

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16

 


Communiqué de presse.

30 mai 2011

Si l’éducation pouvait passionner les parlementaires autant que les radars…

 

Après le succès des « nuits des écoles » organisées ces dernières semaines, face aux 40 000 signatures de la pétition « de l’ambition pour l’Ecole », aux exigences et aux déclarations de l’AMRF (association des maires ruraux de France) et de l’AMF (association des maires de France), le ministre de l’Education nationale fait maintenant des déclarations pour rassurer l’opinion. Plutôt que de revenir sur les suppressions de 9867 postes dans le premier degré, il préfère s’en remettre à des promesses qui ne prendraient effet qu’après les élections de 2012. Le ministre pense-t-il éteindre la colère des parents, des enseignants, des élus avec de telles réponses ?

Où les postes seront-ils pris dans le premier degré ? Où y a-t-il des postes « inutiles » aujourd’hui, avec un taux d’encadrement moins bon que la moyenne des pays de l’OCDE ? Encore dans les RASED ? Encore parmi les remplaçants ? Parmi les enseignants assurant les langues vivantes en CM ?

La FCPE continue de réclamer un collectif budgétaire pour que l’année 2011-2012 se passe sans que des dizaines de milliers d'enfants de primaire et de secondaire soient privés de remplacements, pour que cessent les fermetures de classes et d'écoles, pour que les professeurs stagiaires de cette année suivent une véritable formation dès septembre. Ils y ont droit, les enfants en ont besoin.

Elle continue à appeler les parents à signer la pétition de la FCPE (petition.fcpe.asso.fr) pour que les parlementaires prennent leurs responsabilités.

 

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16

 


Communiqué de presse.

6 mai 2011

Apprentissage à 14 ans : les fausses nouvelles idées de l’UMP.

La FCPE dénonce les tentatives récurrentes du ministère de l’Education nationale et de la majorité parlementaire actuelle de vanter sans cesse les mérites d’une orientation précoce dont les conséquences sont dangereuses pour les élèves. Alors même que Nicolas Sarkozy s’était engagé lors de la présidentielle de 2007 à mettre fin à « l’apprentissage junior », la FCPE s’interroge sur la dernière « trouvaille » de l’UMP proposant, à l’occasion de sa dernière convention pour l’emploi, « d’abaisser l’âge minimum d’entrée en apprentissage en étendant le Dima (dispositifs d’initiation aux métiers de l’alternance) aux jeunes de 14 ans ». Ainsi, de manière cyclique, l’UMP remet sur le tapis la sortie précoce du système scolaire : il y a quelques mois par un examen d'entrée en 6ème, aujourd’hui par l’apprentissage dès 14 ans ! Ce serait la solution pour favoriser « la croissance des PME et de l’emploi », rien de moins! Ces déclarations semblent parfois encouragées par certaines annonces ministérielles comme celle d'une évaluation nationale en fin de 5ème ou encore les aménagements prévus en 4ème permettant des sorties plus nombreuses vers le milieu professionnel. L’apprentissage et l'enseignement professionnel ne doivent pas servir de « voies de garage » pour des élèves en situation d’échec scolaire. De tels dispositifs empêcheraient tout progrès vers l'acquisition par tous des connaissances et compétences indispensables qui ont pourtant été réaffirmées par une récente mission parlementaire. La FCPE réaffirme son attachement au collège unique. Pour la FCPE, l’orientation doit être choisie et non subie. Pour cela, elle ne doit pas être soumise aux statistiques mais faire l’objet d’une décision de l’élève et de la famille.

La FCPE demande solennellement au ministre de l’Education nationale d’augmenter les dotations des collèges pour faire face à l’accueil des nouveaux collégiens à la rentrée 2011.

La FCPE appelle également les parents d’élèves à rejoindre les manifestations organisées dans toute la France le 19 mars.

 

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16

 


Communiqué de presse.

29 avril 2011

Les allégations de Monsieur Tron !

« 18 000 enseignants ne seraient pas en situation d’enseignement devant les élèves » aujourd’hui, selon Georges Tron, secrétaire d’Etat à la Fonction publique. La FCPE met au défi Monsieur Tron de faire connaître le nombre bien plus important d’élèves qui ne sont pas en situation d’apprentissage du fait des suppressions de postes, de l'impossibilité de remplacer les enseignants absents et de la réforme de la formation des enseignants !

Ce sont bien 3407 postes d’enseignants du premier degré qui seront supprimés à la rentrée 2011, ce qui dégradera la qualité de l'Ecole publique et donc les chances de réussite des élèves :

- du fait des effectifs surchargés dans les classes ;

- du fait de la disparition des RASED, au détriment de l’aide aux élèves en difficulté ;

- du fait de la disparition des classes d’enseignements spécialisés au détriment des enseignements adaptés et de la scolarisation des élèves en situation de handicap ;

- du fait du non remplacement des enseignants, au détriment de la continuité du service public d’éducation ;

- du fait de la disparition des enseignants itinérants de langues, au détriment de la qualité de l’enseignement des langues vivantes ;

- du fait de la baisse du nombre de conseillers pédagogiques, au détriment de l’accompagnement pédagogique des enseignants.

 

Les déclarations de Georges Tron n’ont pour objectif que d’accréditer la politique des suppressions de postes ! Monsieur Tron veut un chiffre ? 180 000 ! Oui, il faudrait recruter 180 000 enseignants pour atteindre dans les écoles françaises le taux d’encadrement du Danemark !

La FCPE demande une nouvelle fois au gouvernement de mettre l’Ecole au centre de ses préoccupations, pour répondre aux attentes de la population. Elle appelle les parlementaires à agir et décider d'un collectif budgétaire pour nos enfants et pour les territoires. Les parents d’élèves, ne sont pas dupes. Avec leurs signatures, celles des enseignants et des élus locaux, la pétition « De l’ambition pour l’Ecole ! » qui vient d’être lancée a déjà dépassé les 13 000 signatures (http://petition.fcpe.asso.fr). La FCPE se réjouit de ce succès et appelle les parents à continuer à la signer.

 

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16

 


Annulation du rassemblement au CADAM le 1er avril.

Le 31 mars 2011

Chers adhérents, j'ai le regret de vous informer du refus du Préfet des Alpes Maritimes quant à la tenue du rassemblement prévu demain 1er avril au CADAM lors du CDEN.
En conséquence, la FCPE06 retire son appel et vous demande de rester mobilisés dans vos établissements et écoles pour refuser les suppressions de poste.
Cordialement,

André Gaucher, Président du CDPE06

Conseil Départemental
des Alpes Maritimes
6, rue de France - 06000 NICE
Tél. 04.93.88.50.00
Fax : 04.93.87.22.05
e-mail : fcpe06@wanadoo.fr
Site : fcpe06.org


Déclaration du Conseil d’administration de la FCPE des Alpes-Maritimes.

Le 22 mars 2011

Le Conseil d’administration de la FCPE des Alpes-Maritimes, réuni à Nice le 22/03/2011, rappelle les valeurs républicaines qu’elle défend au quotidien pour les élèves et leurs parents : égalité, gratuité, laïcité, respect des libertés individuelles et insertion scolaire, sociale et professionnelle réussie pour tous.

La FCPE 06 s’inquiète du devenir du service public de l’éducation nationale qui doit assurer le droit à l’éducation de tous les élèves sans aucune discrimination. Elle défend l’égalité de tous les enfants et affirme le droit de tous les élèves à réussir leurs études. Elle défend le principe de laïcité, non pas pour exclure des élèves ou des parents, mais pour garantir à chacun le libre choix de ses croyances ou traditions, dans le respect de la liberté individuelle.

La FCPE 06 ne peut cautionner que demain des élus prônent des valeurs anti-républicaines comme le racisme, la xénophobie, la discrimination et la privatisation de l’école publique.

 

 


 Manifester encore ! Mais pour quel objectif ?

Le 20 mars 2011

A l'appel du collectif qui regroupe syndicats, parents de la FCPEcpe, lycéens, étudiants et mouvements pédagogiques, la manifestation organisée samedi 19 mars dans notre département n’a pas fait recette. Les manifestants ont réclamé un autre budget pour l'éducation nationale. La réussite de tous les élèves et de chaque jeune ne pourra se faire dans cet acharnement d’un « toujours moins de postes » orchestré par le gouvernement et le très zélé ministre Luc Châtel. "Rien ne pourra davantage se faire avec des réformes à marche forcée encore moins lorsqu’elles aboutissent à des régressions sans précédent".
Bien que le gouvernement ait repoussé la communication sur une partie des conséquences de sa politique éducative pour l'après cantonales, les dégâts qu'elle entraîne sont plus visibles par les parents et les enseignants qu'en janvier. Les élèves les plus en difficulté vont payer une fois de plus les pôts cassés. Les postes de Rased vont disparaître et le remplacement va à nouveau pâtir de cette politique désastreuse. Le nombre d’élèves par classe va augmenter et les petites sections de maternelles risquent de disparaitre en partie au bénéfice de jardins d’éveil payants. Dans le secondaire, on va aussi diminuer l'offre éducative, déshabiller certains établissements et déstabiliser fortement l’enseignement professionnel et technologique.

Quelles sont les finalités de cette politique qui génère peu d'économies (250 millions) pour un maximum de dégâts sociaux ? Le gouvernement est-il en train de mettre en danger l'Ecole pour complaire aux agences de notation internationales ou pour faire comme tout le monde (Etats Unis, Angleterre…)?

Même peu nombreux, notre combat est juste car il nous permet de manifester notre volonté d'une autre société et d'un autre avenir pour nos enfants.

André Gaucher


Journée nationale d’action du 19 mars 2011.

Nice le 10 mars 2011

L’éducation n’est plus une ambition pour ce gouvernement. Il aura supprimé 50 000 postes dans le service public d’éducation en cinq années mettant en difficulté écoles et établissements, dégradant de façon systématique les conditions d’accueil, de formation et de qualification des élèves, détériorant les conditions de travail de l’ensemble des personnels. La Révision générale des politiques publiques (RGPP) aura déstabilisé les personnels et affaibli les capacités de nombreux services comme celui de la Jeunesse et des Sports. Les universités sont confrontées à des difficultés budgétaires et des promesses non tenues. Le service public d’éducation, cible de la chasse budgétaire, est tiré vers le bas.
À la rentrée 2011, ce seront 16 000 postes supplémentaires qui seront supprimés malgré l’augmentation des effectifs d’élèves. Les conséquences auront des effets immédiats sur la taille des classes dans les écoles, les collèges et les lycées, la scolarisation des enfants de deux et trois ans, les élèves en difficulté, le fonctionnement des services et l’offre d’enseignement… Le gouvernement fait le choix de la régression. Il a fait aussi ce choix en supprimant la formation initiale des enseignants entraînant ainsi démissions et effondrement du recrutement. Dans le même temps, la majorité parlementaire a décidé de favoriser l’enseignement privé au détriment du service public. Le gouvernement ne prépare pas l’avenir. Ses choix dessinent une Ecole où les inégalités seront renforcées, une École plus dure pour les moins favorisés, une Ecole où la concurrence entre établissements, par l’abandon de la sectorisation, sera la règle. Les enquêtes internationales, comme PISA, confirment que les inégalités se creusent. Le gouvernement ne répond qu’avec des effets d’annonce.
La mobilisation citoyenne doit permettre d’inverser ces choix. Les organisations, rassemblées dans le Collectif "L’École est notre avenir", appellent tous ceux et toutes celles qui soutiennent le service public d’éducation et son engagement permanent pour la réussite des jeunes, sans distinction de fortune et d’origine, à une journée nationale d’action déclinée dans chaque académie le samedi 19 mars. Les organisations membres du collectif dans les Alpes Maritimes appellent à un rassemblement à Nice le samedi 19 mars 2011 à 14H00 place Garibaldi.

Contact : FCPE06 04 93 88 50 00


Vaste plan de suppressions de postes d'enseignants dans les lycées, les collèges et les écoles.

 

Vaste plan de suppressions de postes d'enseignants dans les lycées, les collèges et les écoles.
Ces suppressions ne seront pas sans conséquences pour nos enfants ! Cette réunion sera l'occasion de faire le point.

La FCPE 06 invite les parents des conseils locaux du premier et second degré à une réunion d'informations , débats....

Le lundi 7 mars 20111


* Pour le premier Degré ... 18heures / 20heures

* Pour le second degré ..... 20 heures / 22 heures


Au siège départemental - 6 rue de France - 06100 Nice

Il s'agit de marquer une nette opposition à cette destruction programmée du Service public, laïque et gratuit d’ Éducation.

Alors, mobilisons-nous ensemble, débattons, parlons, proposons, interpellons l’opinion, agissons sans attendre !

La FCPE 06

 


Communiqué de presse.

7 mars 2011

Assurez l’accueil des 40 000 élèves supplémentaires en 6ème !

 

La plupart des dotations horaires globales (DHG) des collèges pour 2011-2012 ne correspondent pas aux besoins : elles ne laissent aux établissements aucune marge de manœuvre pour améliorer les conditions d’apprentissage des collégiens. Pire, elles ne permettent pas l’accueil des 40 000 nouveaux collégiens issus du « baby-boom » de l’année 2000 arrivant à la rentrée 2011 en classe de 6ème.

De fait, nombreux sont les conseils d’administration de collèges à avoir rejeté les propositions de dotations horaires globales des inspections académiques, et cela, dans toutes les académies de France.

Cette situation n’est pas étonnante. Elle était prévisible, connue depuis de nombreuses années du ministère et des pouvoirs publics sans qu’aucune disposition particulière ne soit pourtant prise pour accueillir ces élèves au collège dans de bonnes conditions.

Il s’agit soit d’une coupable impréparation gouvernementale, soit d’une volonté manifeste de passer cette évolution sous silence pour continuer à justifier la politique dogmatique du non remplacement d’un enseignant sur deux partant en retraite par la démographie.

La FCPE demande solennellement au ministre de l’Education nationale d’augmenter les dotations des collèges pour faire face à l’accueil des nouveaux collégiens à la rentrée 2011.

La FCPE appelle également les parents d’élèves à rejoindre les manifestations organisées dans toute la France le 19 mars.

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16

 


Rentrée scolaire 2011 : ECOLE EN DANGER
Parce que d'autres choix sont possibles, exigeons un autre budget.

 

La 22 janvier, la FCPE 06, avec l’ensemble de la communauté éducative, a montré à nouveau une grande détermination à ne pas accepter la dégradation du service public de l'éducation nationale. Les défis à relever pour le système éducatif sont considérables : faire face à l'échec scolaire persistant, en finir avec les sorties précoces de trop nombreux jeunes sans qualification, assurer la réussite de les élèves. Le gouvernement doit cesser de faire croire qu'il est possible de faire mieux avec moins. Nul n'ignore que sa politique éducative est conduite par celle de la réduction des dépenses publiques.
L'ampleur des suppressions de postes dans l'éducation, avec plus de 16 000 postes encore supprimés à la prochaine rentrée (54 postes dans le 1er degré, 239 postes dans le 2nd degré, 14 postes administratifs pour l’académie de Nice) alors que 62 000 élèves supplémentaires sont attendus, et les transformations radicales à l'œuvre dans le système éducatif qui instaurent une école de plus en plus ségrégative ne permettront pas de relever ces défis et d'assurer enfin la réussite de tous les élèves. C'est une autre politique, d'autres moyens, une autre dynamique à tous les niveaux du système éducatif qu'il faut mettre en œuvre. Nous dénonçons les suppressions de postes qui conduiront à nouveau à augmenter les effectifs dans les classes, à la disparition des RASED, à la suppression d’options et de dédoublement de classes… La FCPE 06 invite les conseils locaux à se rapprocher des enseignants pour définir les conditions de l’action nécessairement unitaire. Le 10 février, en soutien à la grève des enseignants, nous invitons les parents qui le peuvent à ne pas envoyer leurs enfants à l’école en signe de protestation contre la casse de l’école publique, à organiser des garderies citoyennes pour aider les familles qui ne peuvent pas garder leurs enfants.

La FCPE 06 appelle les parents à rejoindre la manifestation pour l'éducation. Parents, n’attendez pas que votre école, votre établissement, votre enfant soit touché par les suppressions de postes ! Dès maintenant, engagez-vous avec la FCPE 06 pour défendre l’école républicaine laïque et gratuite :
Jeudi 10 février 2011
RENDEZ-VOUS à 10 heures au Théâtre de Verdure à Nice

La FCPE 06

 


Communiqué de presse.

11 février 2011

Admission post bac : le ministère revoit sa copie

Admission post bac : le ministère revoit sa copie

La discrimination selon la nationalité sur Admission post bac, c’est fini ! Quelques jours après l’avertissement de la FCPE, l’UNEF et l’UNL de saisir la HALDE, le ministère de l’Enseignement supérieur a procédé à des modifications afin que tout élève, quelle que soit sa nationalité et son lieu de résidence, puisse se préinscrire sur le site APB dans les formations en apprentissage.

Finalement, le ministère de l’Enseignement supérieur, conscient de la justesse de la position de nos trois organisations, a préféré consulter lui-même la HALDE pour savoir comment se mettre en conformité avec la loi ! Il aura tout de même fallu ces menaces pour que le ministère de l'enseignement supérieur fasse simplement place au droit.

La FCPE, l’UNEF et l’UNL rappellent que le droit à la poursuite d’études sur le territoire doit être le même pour tous, sans discriminations.

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16


Communiqué de presse.

16 février 2011

Revoilà le rapport Bénisti !

Le député Jacques-Alain Bénisti s’était déjà fait connaître en 2005 avec un rapport sur la prévention de la délinquance. Il vient de commettre un nouveau rapport dont la philosophie reste la même... Jacques-Alain Bénisti est un « récidiviste » du dépistage et de la prédiction précoce de la délinquance ! La citation en exergue du texte en dévoile la teneur : «Ne tardez pas à vous occuper des jeunes, sinon ils ne vont pas tarder à s'occuper de vous - Saint Jean Bosco ». Voilà donc un rapport laïque, confiant en la jeunesse et pas alarmiste ni sécuritaire pour deux sous ! La FCPE refuse l’amalgame qui y est fait entre l’enfance en difficulté (sociale, familiale, scolaire…) et la délinquance juvénile. Elle récuse une nouvelle fois, avec force, la thèse de M. Bénisti, selon qui le comportement d’un tout petit enfant permettrait de repérer une propension future à la délinquance. Cette thèse est toujours aussi révoltante, bien que le député ait retenu la leçon de sa première tentative et soit devenu plus mesuré et précautionneux dans son propos. La FCPE ne laissera pas s’installer cette vision négative et effrayante des jeunes. Elle continuera à défendre une vision positive de la jeunesse, unique avenir de la société.

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16


Communiqué de presse.

11 février 2011

Admission post bac : le ministère revoit sa copie

Admission post bac : le ministère revoit sa copie

La discrimination selon la nationalité sur Admission post bac, c’est fini ! Quelques jours après l’avertissement de la FCPE, l’UNEF et l’UNL de saisir la HALDE, le ministère de l’Enseignement supérieur a procédé à des modifications afin que tout élève, quelle que soit sa nationalité et son lieu de résidence, puisse se préinscrire sur le site APB dans les formations en apprentissage.

Finalement, le ministère de l’Enseignement supérieur, conscient de la justesse de la position de nos trois organisations, a préféré consulter lui-même la HALDE pour savoir comment se mettre en conformité avec la loi ! Il aura tout de même fallu ces menaces pour que le ministère de l'enseignement supérieur fasse simplement place au droit.

La FCPE, l’UNEF et l’UNL rappellent que le droit à la poursuite d’études sur le territoire doit être le même pour tous, sans discriminations.

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16


Communiqué de presse.

25 janvier 2011

On ne règlera pas l’absentéisme scolaire avec un chantage aux allocs

Pour la FCPE, la mesure consistant à suspendre les allocations en cas d’absentéisme scolaire est scandaleusement injuste. Elle ne touchera que les familles qui touchent des allocations familiales et n’atteindra réellement que celles qui en dépendent pour assurer leur vie quotidienne. Le poids de la mesure dans le budget des familles dépendra en effet du poids des allocations dans leurs revenus.

L’aide à la parentalité ne se fait pas en enfonçant sous l’eau la tête des parents en difficulté. Afin d’aider les familles à sortir de leurs difficultés, il faudrait augmenter le montant ridiculement bas des bourses scolaires, recruter des assistants sociaux et des psychologues scolaires dans l’Education nationale et leur donner la possibilité de mettre en place de réelles mesures d’accompagnement pour les élèves en difficulté.

L’absentéisme est un phénomène qui est complexe avec de multiples causes. Y répondre par une mesure unique et radicale est un leurre.

La FCPE le répète : une sanction systématique avec suspension des allocations ne peut être adaptée pour remotiver les élèves et les faire revenir durablement en classe de façon à ce que cela leur soit profitable. Pour que tous les enfants aient envie d’aller en classe, il faut transformer la relation pédagogique à l’Ecole pour les intéresser et donner du sens aux enseignements et surtout respecter leurs choix d’orientation.

Le non remplacement des enseignants absents est la véritable entorse faite à l’obligation scolaire qui ne s’impose pas qu’aux parents des élèves scolarisés ! L’Etat devrait plutôt faire en sorte de garantir la continuité du service public d’éducation avant de chercher à punir l’absence des élèves.

 

Contact Presse

Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16


Communiqué de presse.

19 janvier 2011

Déclaration commune à l’occasion du CTPA du 20 janvier 2011 :
Nous refusons ensemble la destruction du service public d’éducation !

 

Déclaration commune à l’occasion du CTPA du 20 janvier 2011
Nous refusons ensemble la destruction du service public d’éducation
Nous allons examiner aujourd’hui vos propositions de ventilation des grandes masses qui sont le résultat des suppressions massives d’emplois que les députés ont votées au mois de novembre. Alors que le nombre d'élèves continue d'augmenter les politiques de l’exécutif comme ceux du législatif ont majoritairement décidés de continuer à supprimer des postes en application du dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Et par pitié madame ne nous répondez pas que l’éducation nationale doit participer à l’effort collectif pour ne pas transmettre la dette publique, car que dire des sommes colossales qui ont été prêtées aux banques et des 578 millions d’euros reversés aux contribuables les plus riches il y a quelques mois de cela, sommes qui pèsent bien plus sur le budget global que la soi-disant manne qui existerait dans notre secteur. Il est incompréhensible de voir la suppression de 3367 emplois pour 8 300 élèves supplémentaires dans le 1er degré, de 4800 emplois pour 42 500 élèves en plus dans le second degré, de 600 emplois pour les personnels administratifs. Ce mesures sont catastrophiques et vont créer davantage de précarité dans notre secteur.
Dans notre académie la note est pour le moins pimentée : 116 suppressions d’emplois dans les écoles, 239 dans les collèges et lycées et 14 pour les administratifs pour qui vous prévoyez des suppressions de postes en EPLE ce qui n’était plus arrivé depuis 2008! Cela est incompréhensible. Comment expliquez-vous que l’évolution des effectifs ait justifié l’an dernier 117 créations d’emplois dans le second degré et cette fois-ci 239 suppressions ? Ces deux décisions sont totalement contradictoires et même incohérentes
Cette gestion par l'économie à tout prix dont le ministère se satisfait en estimant que « tout devrait aller mieux » constitue au contraire un mauvais coup pour la réussite de tous les élèves. Bien au contraire, ce qui se dessine c’est bien la destruction du service public d’éducation. La répartition des suppressions que vous proposez aujourd’hui le confirme. Tous les documents ministériels confirment depuis plusieurs années la très mauvaise place de notre académie en terme de conditions d’études pour les élèves et de conditions de travail pour l’ensemble des personnels de la communauté éducative. Au lieu de profiter d’un léger tassement de l’ordre de 300 élèves pour justement améliorer nos taux d’encadrement, on continue à dépouiller notre académie. On nous a retiré dans le second degré près de 800 emplois depuis la rentrée 2007 ! La tendance est identique pour le 1er degré. Ensuite tout le monde s’étonnera du trop faible taux de passage en seconde ou du trop faible taux de poursuite d’études. Nous sommes pour notre part convaincus qu’il y a un lien de cause à effet entre ces constats.
A ces coupes budgétaires sans précédent, s’ajoute une politique éducative catastrophique qui tourne le dos à la réussite de tous les élèves et qui cherche à dénaturer en profondeur nos différents métiers. Citons pour exemple les évaluations CM2 qui se tiennent cette semaine : un dispositif mis en place sans concertation, qui fait l’objet de fortes critiques de la part des enseignants et des parents d’élèves, et dont la seule finalité est de piloter l’école par les chiffres au détriment des besoins des élèves. La FSU demande d’ailleurs l’abandon de l’actuel dispositif d’évaluations CM2 et CE1 pour prendre le temps d’une indispensable concertation. Ou encore c’est encore d’actualité, les dégâts que pourraient subir nos élèves et les personnels de la filière STI.
Il est urgent que le service public soit à nouveau une priorité de la nation –l’affichage du budget de l’éducation comme le premier de l’état n’y suffit pas- et que les réformes engagées soient abandonnées pour que notre pays cesse de tourner le dos à sa jeunesse. Soyons ambitieux, l’éducation est notre avenir !

 

Document à diffuser


 

Modèle de lettre :

CM2 : refus de communiquer l' évaluation de son enfant

20 janvier 2011

le modèle de lettre refusant la transmission des résultats des évaluations CM2 est disponible ici :

 

Modele de lettre


Communiqué de presse.

13 janvier 2011

Rentrée 2011 : un nouveau mauvais coup porté à l’école dans l’académie de Nice

Moins 116 emplois en maternelle et au primaire, moins 239 emplois dans le 2nd degré, moins 14 emplois administratifs
La grande lessive dans le service public de l’éducation se poursuit. 16000 postes programmés en suppression pour 2011, tout conduit à penser que la rentrée sera dramatique dans les Alpes Maritimes. Alors que la progression des effectifs d’élèves se poursuit, c’est toujours moins d’enseignants pour assurer la formation de nos enfants.
Quelles conséquences pour notre école ?
Les postes servant à scolariser les moins de trois ans, ceux affectés aux RASED, aux remplacements, à l’enseignement des langues vivantes, aux maîtres-formateurs et conseillers pédagogiques vont être sévèrement rabotés. Mais, cette année, ces ressources ne suffiront pas à assouvir cette logique comptable dévastatrice pour les élèves. Fait historique pour l’école, alors que plus d’enfants seront scolarisés l’an prochain, des postes-classe vont être supprimés augmentant mécaniquement le nombre d’élèves par classe.
Le report des opérations de suppression de postes après les élections cantonales, sur ordre du Ministère, montre à quel point les élus manquent de courage face aux décisions qu’ils ont prises en votant le budget 2011.
Les parlementaires ne nous feront pas croire que les mesures qu’ils votent à Paris n’ont pas de répercussion dans notre département.
La FCPE 06 prépare la mobilisation du 22 janvier pour l’école et appelle tous les parents à refuser la politique de casse du service d’éducation nationale en rejoignant les actions qui seront menées lors de cette journée nationale.

Se mobiliser le 22 janvier, une obligation citoyenne
Manifestation à 10H00 à Nice Rendez-vous devant l’église Notre Dame avenue Jean Médecin
« Ensemble, refusons la mise à mort de l’Ecole publique »
Tous vêtus de noir nous accompagnerons la dépouille de l’Ecole publique.

 

Document à diffuser


Communiqué de presse.

21 décembre 2010

Ecoles privées de rien !

Le Parlement vient d’adopter le budget de l’Education nationale assorti d’une modification, apportée par le Sénat, qui rétablit le financement de 250 postes d’enseignants pour les établissements privés sous contrat. Les 4 millions d’euros nécessaires à cette mesure sont ponctionnés sur le pilotage et la mise en œuvre des politiques éducatives de l’enseignement public.

La FCPE dénonce ce choix hautement idéologique qui revient à appauvrir encore un peu plus l’Enseignement public, qui accueille tous les élèves, pour mieux financer les choix de quelques-uns.

Alors que les effectifs des établissements privés n’atteignent pas 20% de l’effectif total d’élèves scolarisés en France, il existe une règle de répartition des moyens entre Enseignement public et établissements privés selon un ratio 80/20. Cette règle devrait théoriquement s’appliquer aussi bien pour les créations de postes que pour les suppressions. La décision des parlementaires de la majorité démontre très clairement que la rigueur budgétaire n’est pas valable pour tout le monde.

Jean-Claude Carle, le sénateur à l’origine de cette mesure, soulignait que les suppressions de postes initialement prévues pour les établissements privés risquaient de conduire à des « situations dramatiques faute de moyens ». Que pensent les parlementaires de la majorité de la situation dramatique de l’Ecole publique, où les enseignants ne sont pas remplacés, où les effectifs des classes s’alourdissent d’année en année, où les élèves de l’enseignement professionnel ne sont pas scolarisés faute de places et où l’on ne peut plus recruter d’AVS pour accompagner la scolarité des enfants handicapés ?

Pourtant, seule l’Ecole publique et laïque assure la scolarisation de tous les élèves sur tous les territoires. La FCPE exige qu’elle redevienne la priorité de l’Etat !

 

Contact Presse

Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16


Communiqué de presse.

13 décembre 2010

Evaluations en primaire : il est grand temps de tirer les conclusions de la concertation

La FCPE se désole de ce que rien n'avance concernant les évaluations nationales dans le premier degré. Cela va faire deux ans que les élèves de CE1 et de CM2 subissent des évaluations à contretemps de leurs besoins et de ceux de leurs enseignants. Cette situation ne permet pas de mettre en place des solutions pour remédier aux difficultés. Pour les CM2, la situation est particulièrement absurde puisqu'ils sont évalués en janvier sur la totalité du programme de l'année qu'ils ne peuvent donc matériellement pas avoir acquis à cette date.

C'est une évaluation en début d'année qu'il faut mener à la fin de chaque cycle, si l'on veut qu'il reste du temps pour apporter des réponses aux difficultés d'apprentissage décelées chez les enfants plutôt que d’attendre la fin du cycle et proposer un redoublement qui n’est pas une solution.

Il est temps de passer de la parole aux actes pour trouver une solution constructive à cette question. Pour la FCPE, un pallier d'évaluation devrait également être envisagé avant la fin du dernier pallier du socle commun, en début de 3ème par exemple.

Monsieur le ministre, ces évaluations demandent du temps pour y associer les acteurs, terminer la rénovation de leur contenu et des modalités correspondantes. Les parents ne pourraient accepter que les évolutions demandées par tous restent lettre morte.

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Laurence GUILLERMOU

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Communiqué de presse.

10 décembre 2010

Pour un Service public de l’orientation au service des élèves !

La FCPE estime essentiel qu’existe un service public de l’orientation de proximité, gratuit, dédié aux élèves et aux familles et identifié par ceux-ci. C’est pourquoi elle s’interroge sur la création de « lieux uniques d’accueil » regroupant l’ensemble des services publics d’orientation tout au long de la vie telle qu’envisagée dans un projet d’arrêté présenté ces jours-ci par le gouvernement. Ces « lieux uniques » sont amenés à accueillir tant le public scolaire que les demandeurs d’emploi.

Un tel regroupement semble cohérent pour accompagner au mieux chacun tout au long de sa vie mais la FCPE demande des garanties concernant l’accueil et l’information des élèves tout au long de leur scolarité.

Les inégalités d’accès à l’information entre élèves en matière d’orientation constituent une des premières causes de la reproduction sociale très prégnante dans le système scolaire français. Ainsi, il est indispensable que les élèves continuent à bénéficier dans les établissements de l’intervention de conseillers d’orientation et que ceux-ci soient réellement accessibles dans des lieux d’accueil de proximité.

C’est pourquoi la FCPE continue de revendiquer que ces Conseillers d’orientation, dédiés aux élèves, aient une formation spécifique et soient suffisamment nombreux.

 

Contact Presse

Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16

 

 


Communiqué de presse.

9 décembre 2010

Rythmes : la FCPE entendue !

La FCPE se félicite de retrouver dans le rapport de la mission parlementaire sur les rythmes scolaires les préconisations qu’elle met en avant pour l’amélioration des rythmes scolaires. Cette prise de position, après celle de l’Académie de médecine en février dernier, vient allonger encore la liste des rapports qui confirment ce que dénonce la FCPE depuis des années : l’organisation actuelle du temps scolaire nuit aux enfants et à leurs apprentissages.

Elle se félicite de voir que l’intérêt des enfants et des jeunes est pris en compte par la mission parlementaire qui, toutes tendances confondues, dénonce la situation et propose avec courage de faire enfin du neuf pour l’école et les élèves.

La FCPE rappelle ses revendications essentielles, largement reprises dans le rapport des parlementaires :

- en finir avec la semaine de quatre jours et mieux étaler les heures de classe sur la semaine. Et comme il est inenvisageable de laisser les enfants finir leur journée à 15 h30, une large concertation avec l’ensemble des acteurs concernés : parents, enseignants, collectivités territoriales et associations complémentaires doit avoir lieu sur le lien entre l’Ecole et le périscolaire ;

- repenser l’aide personnalisée et le temps scolaire annuel qui a été réduit de 9% en 2008 ;

- rééquilibrer l’année scolaire par une réelle alternance de sept semaines de cours et deux semaines de vacances, avec un raccourcissement et un zonage des vacances d’été ;

- rallonger dès 2011-2012 les vacances de la Toussaint ;

- imposer une semaine de 35 heures TTC (tout travail compris) maximum pour les lycéens ;

- en finir avec les devoirs qui allongent encore la journée des élèves ;

- respecter une pause méridienne de 90 minutes pour tous, ce qui est loin d’être le cas dans les collèges et les lycées.

Ceci impose une autre vision de l’Ecole, une autre idée du respect des élèves. C’est ce que les parents et les élèves attendent. Nous ne doutons pas que la conférence nationale sur les rythmes scolaires, qui a elle aussi reçu la FCPE, entendra ces revendications. Et le ministre, quant à lui, devra prendre position car, pour les élèves, pour les enfants, il faut que cela change !

Contact Presse

Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16

Paris, le 16 décembre 2010

 


Communiqué de presse.

Communiqué de presse "Paris, le 16 décembre 2010

Le 22 janvier, refusons le budget de pénurie de l’Éducation nationale !

Le collectif «L’éducation est notre avenir » dénonce les effets catastrophiques qu’aura la mise en œuvre du budget 2011pour l’Éducation nationale, s’il est adopté par le Parlement. D’ores et déjà, compte-tenu du résultat prévisible du vote, les organisations membres du collectif appellent tous les citoyens et futurs citoyens de ce pays à un premier acte de refus des conséquences de ce budget, le 22 janvier 2011.

Le budget 2011prévoit la suppression de 16 000 emplois et n’affiche d’autre ambition pour le système éducatif que la recherche d’économies à partir du dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Pourtant, les effectifs d’élèves vont continuer d’augmenter et la part du PIB français destinée aux enseignements primaires et secondaires a diminué dans la période récente en passant de 4,5% en 1995 à 3,9% en 2006.

Le collectif appelle lycéens, étudiants, parents d’élèves et personnels de l’éducation à participer à la journée nationale de mobilisation du 22 janvier qui prendra des formes variées dans les départements (manifestations, rassemblements, débats). Cette première étape sera, n'en doutons pas, prolongée par d'autres initiatives durant les 2e et 3e trimestres.

Ensemble, refusons les fermetures de classes, la disparition des RASED, les suppressions de places en maternelle, la baisse des dotations des collèges et lycées, le manque d'ambition du plan Licence à l'université, les réductions de postes et d’options, les hausses d’effectifs dans les classes… Exigeons une véritable formation professionnelle des enseignants sans laquelle les écarts entre élèves vont continuer à se creuser !

Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires et traite la situation des élèves en grande difficulté. D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que l’École remplisse les objectifs d’une École démocratique et ambitieuse.

 

www.uneecole-votreavenir.org

 

 


Communiqué de presse.
PISA 2009 – Les écarts se creusent entre « bons » et « mauvais » élèves

8 décembre 2010


Le système éducatif français montre une fois de plus, à la lecture des résultats de l'étude PISA 2009 (Programme International pour le Suivi des Acquis des élèves) rendus publics le 7 décembre 2010, son caractère et son pilotage trop élitistes. S'appuyant totalement sur les devoirs à la maison, les notes et le redoublement, il ne parvient pas à faire réussir tous les élèves en leur renvoyant la responsabilité de l'échec. Par ce renvoi à une trop forte responsabilité pédagogique des familles, il aggrave plutôt que de les réduire les inégalités sociales et leur reproduction dans le système scolaire.

Les résultats de la France, en baisse, sont de l'ordre de deux à quatre points inférieurs à la moyenne de l'OCDE. Le système français reste très inégalitaire, la part des élèves en échec augmente mais il continue à produire une élite qui évite à la France de plonger dans le classement.

D’autre part, en France, les résultats des élèves les plus en difficulté ont baissé, alors que ceux des élèves les plus « performants » sont stables. Les inégalités se creusent puisque la part des très bons élèves augmente plus que dans les autres pays de l’OCDE.

Comme dans les précédentes enquêtes, les pays en tête du classement sont ceux qui ont misé sur une formation des enseignants de qualité, renoncé au redoublement, ont des classes hétérogènes et un enseignement individualisé dès le premier degré pour tous les élèves et pas seulement pour ceux en difficulté.

La FCPE ne voit dans ces résultats que la confirmation des études précédentes, qui mettaient en relief la nécessité de s’attacher à faire réussir tous les élèves, sans orientation précoce, pour assurer la réussite globale du système. Ainsi, il est urgent de transformer l’Ecole de l’intérieur pour mettre fin aux inégalités et garantir la réussite de tous les élèves. Ceci ne pourra pas se faire si le seul objectif reste de diminuer toujours plus les investissements dans l’Ecole publique.
Contact Presse Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16


Appel à la suppression des notes à l'école élémentaire

Chers amis,

Membre du mouvement de lutte contre la « constante macabre » initié par André Antibi, la FCPE s'est depuis plusieurs années saisie de la question de l'évaluation des élèves à l'Ecole. Nous y avons ainsi consacré un congrès à Saint-Étienne.

C'est donc très naturellement que nous nous associons à l'appel de l'AFEV pour la suppression des notes à l'école élémentaire. Il nous semble d'ailleurs que nous pourrions même aller plus loin...

En effet, nous, parents d'élèves, constatons chaque jour les effets dévastateurs que peuvent avoir les notes sur leurs enfants, la démotivation qu’elles induisent notamment chez les élèves « moyens » mais aussi chez ceux qui ont fait beaucoup d'efforts. La note met l'accent sur ce que l'élève ne maîtrise pas, sur ce qui lui manque pour atteindre le niveau de l'élève idéal et parfait, égalant son "maitre", ce qu'aucun ne sera jamais. Sur le plan des apprentissages, il est très difficile à l'élève et à sa famille de savoir, sur quel point porte exactement sa note. La mauvaise note ne dit d’ailleurs pas à l'élève ce qu’il devra corriger pour progresser. Et, dans la majorité des cas, les élèves, qu’ils reçoivent de bonnes ou de mauvaises notes ne cherchent pas sur leur copie ce qui les a fait réussir ou échouer, pas plus qu’ils ne regardent l’appréciation, ils cherchent le bon ou mauvais jugement.

Mais il ne faut pas perdre de vue le fait que la note est aussi un des seuls moyens de communication envers les parents. Toute nouvelle évaluation doit être présentée et expliquée afin que les familles comme les élèves puissent s'y repérer et ne pas la rejeter. Ceci demandera une formation des enseignants à ce qui est une de leurs compétences fondamentales, l'évaluation. Nous en sommes bien loin…

Il est possible d’en finir avec la tyrannie des notes. D'autres méthodes existent, basées sur la confiance dans la capacité à réussir de tous les enfants, sur leur accompagnement, sur une individualisation des parcours, sans note jusqu'à 15 ans parfois, sans redoublement. Supprimer les notes au primaire serait, comme la fin des devoirs et du redoublement, une simple application de ce que tout le monde sait mais ne fait pas.


Vous trouverez le texte de l'appel en pièce jointe et pouvez le signer en ligne à l'adresse : www.suppressiondesnoteselementaire.org/

Bien cordialement,


Jean-Jacques HAZAN,

Président

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Communiqué de presse.

Nice, le 9 décembre 2010


Jeudi 9 décembre au matin, 40 enfants et leurs familles mis à la rue par décision du tribunal de Nice.
Ces enfants dont les parents sont demandeurs d'asile sont originaires de Tchétchénie, d'Ingouchie, du Darfour, d'Erythrée, du Soudan, du Tchad, d'Afghanistan et d'Iran. Tous ont fui leurs pays d’origine pour sauver leur vie.
En France ils sont en situation régulière et sans logement.
L'Etat français, de par la loi, doit un logement aux demandeurs d'asile.
Ils avaient trouvé refuge dans un immeuble non occupé du CHU de Nice, au 1 rue clemenceau, le temps que l'état leur trouve un hébergement.
Jeudi matin, au lieu d'aller à l'école, les enfants ont aidé leurs parents et les bénévoles à faire leurs bagages sous l'oeil bien vaillant des forces de l'ordre.
Une directrice d'école est venue chercher ses enfants , l'un a répondu : « je ne vais pas en cours car je ne sais pas ou dormir ce soir.»
C'est en France, en 2010, pendant un hiver très froid
Pour nous, parents d'élèves FCPE, membres de RESF, l’expulsion est inadmissible. Il y a atteinte manifeste aux droits de l'homme et surtout, aux droits des enfants dont la scolarisation est obligatoire quelque soit leurs origines et le statut de leurs parents.

Contact presse : André GAUCHER 06 18 90 78 59

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Communiqué de presse du CNAL - Comité National d'Action Laïque.

Paris, Le 2 décembre 2010

Le sénateur Carle : «ange gardien» de l’École privée

Le sénateur Carle est un récidiviste. Il s’était déjà illustré avec une loi imposant aux maires de financer la scolarité des élèves de leur commune que leurs parents choisissent d’inscrire dans une école privée hors commune. Il poursuit aujourd’hui son travail de sape de l’École publique en faisant adopter par le Sénat une rallonge budgétaire de 4 millions d’euros en faveur de l’enseignement privé. Cerise sur le gâteau, cette manne est puisée sur des crédits prévus pour l’École publique.

Au moment où l’on contraint l’École de la République à des sacrifices destructeurs, cette démarche est proprement indécente et injuste. Elle l’est d’autant plus qu’une nouvelle fois, dans le budget 2011, le privé ne supporte que 10 % des suppressions d’emplois alors qu’il représente 17 % des effectifs scolarisés. Il est donc considérablement épargné. Mais cela ne suffit visiblement pas au sénateur Carle qui souhaite, sans vergogne, « compenser » les suppressions prévues en faisant voter cette obole de 4 millions.

Pour le CNAL, cette nouvelle offrande est une provocation inacceptable. Il appelle les parlementaires à soutenir sans ambages l’École de la République en rétablissant les crédits qui lui étaient alloués.

Christiane Allain (FCPE) – Présidente du CNAL pour 2010-2011

Laurent Escure - Secrétaire général du CNAL

Contact Presse : Laurent Escure

Tél : 06 82 84 91 18 laurent.escure@se-unsa.org


Communiqué de presse du Groupe national information et éducation sexuelle (GNIES).

Le 26 novembre 2010

Le GNIES condamne
les violences anti IVG contre des élèves

Le GNIES, groupe national d'information et d'éducation sexuelle, condamne le militantisme outrancier anti IVG qui a conduit un professeur d'histoire géographie à projeter une vidéo anti IVG aux images violentes et traumatisantes à des élèves de seconde. Il convient de prendre toute la mesure d'un acte qui, s'il reste individuel, relève d'une volonté de propagande et n'hésite pas à soumettre des mineurs à une violence psychique pour mieux atteindre ses objectifs.


Cette déviance ne peut évidemment en aucune manière être apparentée à de l'éducation à la sexualité de près ou de loin. Celle ci se réalise dans un cadre collégial de professionnels et associations compétents, dans une éthique partagée de respect de l'élève, de son niveau de développement et de réflexion face à la sexualité. Elle met en valeur l'estime de soi et cherche à ouvrir à la différence de l'autre. Elle lutte justement contre les violences sexuelles, l'homophobie, le sexisme et le racisme. Elle apprend à écouter l'opinion et l'argumentation de l'autre, à développer son sens critique face aux préjugés.

Le GNIES rappelle l'urgence de donner les moyens d'assurer l'éducation à la sexualité à l'école de façon cadrée au regard de la loi de 2001 en commençant par relancer la médecine scolaire et structurer les partenariats au sein de chartes nationales et académiques avec les associations reconnues par l'Education nationale.

 

*Le Groupe national d'information et éducation sexuelle (GNIES) est composé de la fédération UNSA Education, du SNMSU UNSA Education, du SE-UNSA, du SNASEN-UNSA Education, du SNIES-UNSA Education, du SNES-FSU, de la MGEN, de la FCPE, de la Ligue de l'enseignement, du Mouvement français du Planning familial, Association des Professeurs de Biologie et de Géologie (APBG), de l'Association Nationale des Professeurs de Biotechnologie Santé Environnement (ANPBSE), du Conseil National des Associations Familiales Laïques (CNAFAL).

 

  Communiqué GNIES

Contact Presse : Patrice PARTULA, Secrétaire général

 


Communiqué de presse.

Le 24 novembre 2010

ERS : et l’Ecole dans tout ça ?

Le ministre de l’Education nationale vient de présenter des « pistes » pour améliorer le fonctionnement des établissements de réussite scolaire, ou ERS. Il souhaite créer un programme de sport spécifique, multiplier les travaux d'intérêt général, et renforcer les partenariats avec la Protection judiciaire de la jeunesse, l'agence nationale du service civique, les équipes mobiles de sécurité et les conseils généraux.

Au-delà de ces effets d’annonce, la FCPE s’interroge : qu’en est-il des apprentissages ? Qu’en est-il de l’intégration de ces élèves dans leur établissement d’accueil ? Ces pistes ne pourront pallier le défaut de base des ces établissements : négliger l’éducatif et les apprentissages au profit du répressif !

Tous les acteurs du collège de Craon dans la Mayenne ont, en effet, dénoncé le traitement à part des élèves de l’ERS, entrant par une porte dérobée dans l’établissement, maintenus à l’écart des élèves du collège « normal ». Joli traitement à faire subir à des enfants en mal d’insertion que de les transformer en bêtes curieuses pour leurs pairs !

Les ERS ne sont que des Etablissements de Relégation Scolaire.

 

  Communiqué FCPE

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16


Communiqué de presse.

Le 23 novembre 2010

La scolarisation des enfants en situation de handicap remise en question.

La FCPE constate qu'un nombre croissant d'enfants en situation de handicap ne peuvent plus bénéficier de l'accompagnement par des auxiliaires de vie scolaire (AVS) qui devraient faciliter leur scolarisation. Cette situation déplorable dégrade considérablement les conditions de scolarisation de ces enfants et l'on peut craindre pour leur avenir.

Car l'Education nationale, par le biais des Inspections académiques, n'applique pas ou applique de façon incomplète les décisions prises par la Commission départementale des personnes handicapées (CNDPH), concernant l'accompagnement d'un élève par un AVS.

La loi du 11 février 2005 relative au handicap a été une avancée majeure pour la scolarisation en milieu ordinaire des enfants en situation de handicap. Mais son application n'est pas à la hauteur des enjeux !

C'est à l'Education nationale de recruter et de former les auxiliaires de vie scolaire nécessaires.

C'est à l'Education nationale d'assurer la formation des enseignants pour accueillir les enfants en situation de handicap.

La FCPE dénonce le désengagement de l'Etat dans la scolarisation des enfants en situation de handicap et demande que tous les élèves, quelles que soient leurs spécificités, soient accueillis correctement dans l'Ecole de la République.

 

  Communiqué FCPE

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16


Communiqué de presse.

Le 5 novembre 2010

Délinquance des mineurs : toujours la responsabilité des parents, jamais celle des politiques publiques

Jean-Marie Bockel veut « responsabiliser les parents par rapport à l’Ecole » pour éviter la délinquance… Après les amalgames douteux de cet été entre immigration et délinquance, voici que l’on associe parents et délinquance. Oui, il faut trouver le moyen de mieux associer les parents à l’Ecole, mais ce n’est pas en le faisant dans cet esprit culpabilisateur que l’on y arrivera !

Il n’y a pas de parents qui ne veulent pas que leurs enfants réussissent. Il n’y a pas de parents « démissionnaires ». Mais il y a des parents "démissionnés" et en grande difficulté qui ont besoin d’être aidés.

L’institution scolaire et l’Etat ne seraient donc en aucun cas comptables de l’échec des élèves, de l’absence de personnels éducatif, sociaux et de santé dans les établissements scolaires, de la suppression des postes de RASED, des difficultés rencontrées par les parents d’élèves pour occuper toute leur place au sein de la communauté éducative et de l’absence de formation des enseignants à la relation avec les parents ?

La FCPE remarque toutefois, avec ironie, qu'une proposition du rapport est frappée au coin du bon sens. La mission recommande en effet « la réintroduction du travail sanitaire et social à l'Ecole » afin d’assurer un repérage précoce des enfants en souffrance… En effet, il est plus que temps de créer des postes d’assistants sociaux, d’infirmiers et de médecins scolaires !

Pour le reste, le rapport de la mission conduite par Jean-Marie Bockel est essentiellement un catalogue des propositions déjà entendues ces dernières années qui visent à leur faire porter aux seuls parents la responsabilité de l’échec scolaire de leurs enfants et à les sanctionner, notamment en suspendant les allocations familiales.

Notamment, la mission observe que c’est entre deux et trois ans « que doit être posé sur l’enfant un regard pluridisciplinaire visant à rechercher s’il existe à ces troubles une cause médicale ou familiale ». La FCPE n’acceptera pas le retour aux propositions du député Jacques-Alain Bénisti de détection précoce des « troubles du comportement ». A quand les maisons de redressement dès la crèche ?

  Communiqué FCPE

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16


Communiqué de presse du CNAL - Comité National d'Action Laïque.

Paris, le 4 novembre 2010

Budget 2011 : le Service Public asphyxié, les écoles privées épargnées !

Alors que la politique gouvernementale pèse lourdement sur l’emploi public, le Comité National d’Action Laïque dénonce la façon dont l’enseignement privé est une fois de plus épargné dans le projet de budget de l’Education pour 2011

Pendant de trop nombreuses années, 20% des créations de postes lui étaient systématiquement réservées : ainsi lorsque 5 postes d’enseignants étaient créés, 4 concernaient le service public et 1 le privé. Depuis 2007, alors que la politique du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux tourne à plein régime, il ne supporte que 10 % des suppressions d’emplois. Le projet de budget 2011 ne déroge pas à cette répartition injuste.

Si la « règle » des 1 pour 5 avait été appliquée en cette période de restrictions budgétaires, le privé aurait dû perdre, pour 2011, plus de 3200 postes au lieu des 1600 prévus. Au total, sur 5 ans, ce sont 8000 suppressions qui lui auront été épargnées. Une telle « largesse » est financée par le budget de l’État au détriment du seul service public et laïque d’éducation. C’est pourtant sur lui seul que repose la scolarisation de toutes et tous, quels que soient les territoires. Il assume cette responsabilité gratuitement et sans sélectionner ses élèves.

Le Comité National d’Action Laïque demande aux parlementaires de rectifier le projet de loi de finances en mettant fin à cette injustice qui fragilise l’École de la République.

 

 

Christiane Allain (FCPE) – Présidente du CNAL pour 2010-2011

Laurent Escure - Secrétaire général du CNAL

Contact Presse : Laurent Escure

Tél : 06 82 84 91 18


Communiqué de presse.

Le 28 octobre 2010

L’école de demain ne sera pas celle de nos grands-parents

En proposant de rétablir l’examen d’entrée en sixième, Jean-François Copé, nous propose une mesure qui nous fait revenir plus de 50 ans en arrière… La FCPE le met au défi de démontrer en quoi le système qu’il propose améliorerait les résultats des élèves alors que toutes les études internationales montrent l’inverse.

L’unique proposition de Monsieur Copé n’est finalement qu’une remise en cause du collège pour tous, l’occasion de le démanteler et recréer un système à deux vitesses comme au bon vieux temps du certif et des voies de garage pour séparer le bon grain de l’ivraie !

En réinstaurant un redoublement de masse et la réouverture des classes de transition cette proposition ferait régresser tout le système et exclura de nombreux jeunes de toute qualification.

La FCPE rappelle que le socle commun doit favoriser les apprentissages et l’évaluation des connaissances et des compétences tout au long de la scolarité. Ce retour à une sélection précoce ne permettra pas d’atteindre les objectifs européens fixés : 85 % au baccalauréat, 50% d’une classe d’âge diplômée de l’enseignement supérieur, aucune sortie sans qualifications. Elle entraînera inexorablement une régression des résultats, comme l’a démontré l’étude Pisa depuis plusieurs années. Permettre la réussite de tous impose aussi la mise en place d’un encadrement nécessaire qui a fait ses preuves aux Pays-Bas et en Finlande par exemple pour que chaque élève parvienne à construire son parcours scolaire.

Que Jean-François Copé pose les vraies questions de fond avant de recourir au bon vieux temps.

 

  Communiqué FCPE

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16


Communiqué :

Le 7 juin 2010

Jardin d’éveil : l’Etat enterre l’Ecole à 2 ans !

La parution au Journal officiel du décret du 7 juin 2010 relatif aux établissements et services d'accueil des enfants de moins de six ans entérine l’existence des jardins d’éveil!

Alors qu’il ne s’agissait en 2009 que d’une simple expérimentation, le gouvernement pérennise cette structure, sans avoir à aucun moment évalué l’expérimentation en cours ! Encore un engagement non tenu !

Le gouvernement passe en force sans aucune concertation sur la scolarité préélémentaire.

La FCPE s’indigne que la diminution du taux de scolarisation des enfants de deux ans et la fermeture des petits établissements afin de laisser des locaux vacants pour l’implantation des jardins d’éveil soit un des leviers à activer pour améliorer le rendement !

Le lien entre la suppression de la scolarisation à deux ans et cette disposition est maintenant parfaitement établi. Le gouvernement n’a plus aucune autre ambition pour l’Ecole maternelle que d’en faire baisser les coûts !

Alors que les spécialistes s’accordent à dire que la scolarisation précoce est bénéfique pour les enfants, l’Etat décide encore une fois de faire fonctionner la calculette et uniquement celle-ci ! Pourtant les missions de l’Ecole maternelle sont bien différentes de celles des structures d’accueil du jeune enfant.

La FCPE rappelle que l’Ecole maternelle est le seul lieu qui accueille et scolarise les enfants sans distinction, gratuitement et sur tout le territoire français.

Elle dénonce le désengagement de l’Etat dans l’éducation et ce, dès le plus jeune âge. Transférer les charges de l’Etat vers les collectivités territoriales sans compensation financière se fait encore une fois, au détriment des enfants et de leurs familles.

La FCPE n’accepte pas cette décision, purement financière, prise dans l’urgence, sans concertation, sans évaluation, et qui va encore davantage éloigner certains enfants de l’Ecole et de la réussite scolaire.

La FCPE appelle les élus locaux et les parlementaires à mesurer les dangers que constitue, pour l’Ecole publique, la mise en place des jardins d’éveil.

  Communiqué FCPE

Contact Presse : Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16


Lettre aux chefs d'établissemement

Le 20 octobre 2010

 

A Mesdames et Messieurs les chefs d’établissement

Mesdames, Messieurs,

Lors des manifestations organisées par les lycéens pour s’opposer à la réforme des retraites, des lycéens ayant manifesté avec l’accord de leurs parents se sont vus soit sanctionnés ou menacés de l’être ou non autorisés à entrer en cours après manifestation.
Appliquer des sanctions à des lycéens voulant, dans une démarche citoyenne, s’impliquer dans le débat public sur la politique du gouvernement concernant leur avenir afin de les empècher d’exprimer leur avis sur la question, à travers une véritable politique de représailles, nous paraît totalement scandaleux. Comment l’Éducation nationale peut-elle assumer sa mission de transmission des valeurs de la République Française aux citoyens de demain, lorsqu’elle les bafoue en menaçant et sanctionnant des lycéens pour avoir voulu se saisir de leur avenir qu’ils pensent aujourd’hui menacé par cette même politique ? Qui fait aujourd’hui preuve de responsabilité et de sens civique ? Les lycéens conscients de la société dans laquelle ils vivent et souhaitant exprimer leur refus de l’avenir qu’on leur propose, ou des administrations répressives qui ne savent que sanctionner, passant outre la loi républicaine, en réponse à leurs inquiétudes ?

Le refus du débat démocratique auxquels les lycéens ont légitimement droit est un acte grave, et il importe de mettre fin à toute répression. La FCPE 06 demande la levée des sanctions éventuelles prises à l’encontre des lycéens voulant suivre ce mouvement, et de manière plus générale, l’assurance que de tels faits ne se reproduiront plus dans nos établissements. Enfin, la FCPE 06 demande aux chefs d’établissement de cesser toute intimidation à l’égard des jeunes et de leurs familles.

La FCPE 06 rappelle qu’elle est opposée à toute forme de violence et dénonce les éventuelles atteintes aux personnes et aux biens. Elle appelle solennellement les jeunes, les parents et les adultes dans les établissements à faire preuve du plus grand respect des valeurs républicaines.

La FCPE 06

 


Communiqué :

Le 20 octobre 2010


La FCPE 06 ne peut accepter que le mouvement social en cours soit prétexte pour le gouvernement à une nouvelle stigmatisation des jeunes et de leurs parents prétendument « irresponsables ». Il n’est pas acceptable que le gouvernement ait abaissé la responsabilité pénale des jeunes à 13 ans et de leur refuser, au prétexte qu’ils ne seraient pas responsables, le droit de s’exprimer sur une réforme qui se fait en leur nom. La démocratie s’apprend aussi à l’Ecole. Les établissements scolaires doivent faire respecter les droits d'expression et de réunion des lycéens notamment en permettant la tenue des assemblées générales. La confrontation démocratique des points de vue peut aussi être garantie à l'intérieur des établissements scolaires. La FCPE 06 appelle les jeunes à faire preuve du plus grand calme afin d’éviter que des «blocages» aux portes des établissements ne dégénèrent et ne discréditent leur engagement citoyen. La FCPE 06 recommande aux parents d'élèves des lycées touchés par la mobilisation d'être présents devant les établissements le matin, dès la première heure de cours, pour faire preuve de vigilance et concourir avec le chef d'établissement à la mise en place de procédures permettant le dialogue et l'expression des lycéens. Afin d’éviter d’éventuels affrontements avec les forces de l’ordre ou des « casseurs », la FCPE 06 appelle les parents qui le peuvent à encadrer les cortèges lycéens dans les manifestations prévues le mardi 19 octobre dès 13H00 au CADAM et sur le parking sud de cap 3000 devant le siège du MEDEF. Afin d’éviter tout dérapage préjudiciable à la cause défendue, les parents sont invités à encadrer les jeunes à partir de leurs lycées.

 


Remplacement des enseignants : la FCPE exigeante sur les résultats :

Le 8 octobre 2010

La FCPE a obtenu copie avant sa publication d'une note sur le remplacement des enseignants du second degré, laquelle suggère de supprimer le délai de carence de quinze jours.

A la suite des demandes répétées de la FCPE, le ministre lui a transmis une copie de la note de service adressée aux recteurs sur le remplacement des enseignants du second degré qui sera publiée le 17 octobre prochain.

Conformément aux exigences de la FCPE, celle-ci « suggère » aux académies de supprimer le délai de carence de quinze jours pour assurer les remplacements. Elle reconnaît donc la légitimité de la FCPE à réclamer le principe de continuité du service public d’éducation pour tous les élèves : « la continuité du service public imposant que tout enseignant absent soit remplacé ».

Si la FCPE accueille favorablement un engagement des établissements et des académies pour assurer effectivement les remplacements elle demeurera attentive au remplacement effectif des enseignants dans les meilleurs délais. La note de service met en place un pilotage national, académique et local des dispositifs de remplacements. Pour l’heure, la FCPE n’a été informée de la mise en place du pilotage que dans l’académie de Paris, elle attend donc rapidement les dispositions qui seront prises dans tous les autres territoires pour que la transparence soit de mise.

Elle réitère sa demande de rétablissement des 3000 postes de remplaçants dans le secondaire supprimés en 2009 pour que soient effectivement mis en place le remplacement des enseignants.

La FCPE sera également vigilante au fait que les élèves bénéficient de l’ensemble des cours inscrits aux programmes nationaux d’enseignement, le remplacement ne doit en aucun cas se transformer en activités occupationnelles mais doivent revêtir un caractère pédagogique.

De plus elle demeure opposée à des remplacements qui seraient effectués par des personnels enseignants non qualifiés.

D’ores et déjà le logiciel « ouyapacours » de la FCPE a repris du service dès la rentrée avec les enseignants qui n’étaient pas encore nommés et continue encore à nous informer des problèmes de remplacements dans l’ensemble des départements de notre territoire. En quelques jours, 1500 réclamations concernant des absences non remplacées ont été portée à notre connaissance, qui sont à ajouter aux 2 millions d’heures de cours perdues en 2008-2009.

Si les promesses ministérielles ne sont pas tenues la FCPE appellera les parents à des actions plus fortes pour faire appliquer la continuité du service public d’éducation.

Contact presse : Laurence Guillermou, tél. : 01.43.57.16.16

Signalez l'absence d'un cours http://www.fcpe.asso.fr/ouyapacours/

 


Parents, le 15 octobre 2010, élisez vos représentants
aux conseils d’école et conseils d’administration pour renforcer la participation des parents à l’école

Le 14 octobre 2010


A un moment où les rapports se succèdent pour dresser les mêmes constats alarmants sur le système éducatif français, à un moment où l'école n'est plus synonyme d’ascenseur social nécessaire à l’évolution de notre société et tend au contraire à aggraver les disparités sociales, à un moment où nous vivons les conséquences directes de choix budgétaires inégalitaires : fermetures de classes dans le premier degré, arrêt de la scolarisation des 2/3 ans, classes surchargées, non remplacement des professeurs absents, toutes conséquences d’une politique uniquement tournées vers les économies budgétaires (80 000 suppressions de postes)...
il est indispensable de renforcer la présence des représentants des parents dans les instances décisionnaires des écoles et des établissements.
C'est sur le terrain, par notre participation à ces élections et notre engagement tout au long de l’année que nous pourrons agir au quotidien pour améliorer les conditions d’études et de réussite des enfants.


La FCPE 06 appelle tous les parents à exercer leur droit de vote


* Les deux parents votent, même ceux n’ayant pas la nationalité française (y compris les parents sans papier).

 


Communiqué de presse : Conflit des retraites :
qui instrumentalise les lycéens et les étudiants ?

Le 14 octobre 2010


La FCPE 06, première organisation de parents d’élève de l’enseignement public, soutient les manifestations de lycéens et étudiants contre la réforme des retraites. Par leur engagement dans le mouvement, la jeunesse, très informée, se montre responsable et engagée dans la vie démocratique.
Les lycéens et les étudiants font une analyse pertinente de leur avenir, en constatant que l’on demande aux salariés de travailler plus longtemps, alors même que des milliers de jeunes sont au chômage.
Dès que les lycéens et les étudiants participent à des manifestations, le gouvernement dit qu’ils sont influencés et manipulés. Mais n’est-ce pas au nom de l’avenir des retraites pour les jeunes générations que le gouvernement fait adopter au pas de charge une réforme particulièrement brutale et injuste ? Alors, qui instrumentalise les lycéens et les étudiants aujourd’hui ?
Samedi 16 octobre, les parents doivent s’engager massivement dans les manifestations pour soutenir l’engagement responsable de leurs enfants.
samedi 16 octobre 10h00 place Masséna à Nice


Contact presse : André GAUCHER 06 18 90 78 59

 


Dossier Elections 2010-2011

Le 6 octobre 2010


Vous trouverez en pièce jointe le dossier thématique consacré aux élections des représentants des parents d’élèves pour cette rentrée 2010.

Ce dossier comporte, outre les textes officiels dans leur intégralité, un rappel des points importants, un modèle de bulletin de vote, un calendrier des procédures électorales, des exemples de calcul des résultats.

Pour toute question, contactez le Centre de documentation.

centre de documentation FCPE : Sophie DELIYANNIS

Tél : 01.43.57.16.16

mél: fcpe@fcpe.asso.fr

Dossier à télécharger


Communiqué de presse :

Retraites : la FCPE appelle les parents d’élèves
à encadrer les manifestations lycéennes !


La FCPE ne s'est pas prononcée et ne se prononcera pas sur le fond de la réforme des retraites, qui n'est pas dans son champ d’action. En revanche, elle ne peut accepter que le mouvement social en cours soit prétexte pour le gouvernement à une nouvelle stigmatisation des jeunes et de leurs parents prétendument « irresponsables ».

La démocratie s’apprend aussi à l’Ecole. Les établissements scolaires doivent faire respecter les droits d'expression et de réunion des lycéens notamment en permettant la tenue des assemblées générales. La confrontation démocratique des points de vue peut aussi être garantie à l'intérieur des établissements scolaires, en banalisant une demi-journée de cours, afin d’éviter que des «blocages» aux portes des établissements ne dégénèrent en tensions.

La FCPE recommande également aux parents d'élèves des lycées touchés par la mobilisation d'être présents devant l’établissement le matin, dès la première heure de cours, pour faire preuve de vigilance et concourir avec le chef d'établissement à la mise en place de procédures permettant le dialogue et l'expression des lycéens.

De même, afin d’éviter d’éventuels affrontements avec les forces de l’ordre ou des « casseurs », la FCPE appelle les parents qui le peuvent à encadrer les cortèges lycéens dans les manifestations.

  Communiqué FCPE le 14 octobre 2010

Contact Presse

Laurence GUILLERMOU

Tél : 01.43.57.16.16

 


  

« Ouyapacours » : la FCPE met en ligne un outil de recensement des remplacements non assurés - Ouyapacours :

Le 23 septembre 2009

 

Chaque parent d’élève pourra, sur le logiciel installé sur le site de la FCPE, signaler tout remplacement de cours non effectué. La FCPE demandera ensuite à l’autorité compétente le rétablissement de la situation de droit.


Selon un rapport de l’Inspection générale de l’Education nationale, chaque enfant perd une année de scolarité lorsque l’on fait la somme de toutes les heures de cours non assurées faute de remplacement des enseignants !

Chaque enfant doit pouvoir bénéficier de la continuité du service public d’éducation mais force est de constater la défaillance de l’Education nationale. Pour réclamer le remplacement sans délai des heures de cours manquantes, la FCPE lance son propre outil de recensement sur Internet : « Ouyapacours ».

Chaque parent d’élève pourra, sur le logiciel installé sur le site de la FCPE, signaler tout remplacement de cours non effectué. La FCPE demandera ensuite à l’autorité compétente le rétablissement de la situation de droit.

Il s’agit de démontrer que la suppression des postes d’enseignants remplaçants, à l’Ecole primaire ou dans le secondaire, nuit aux élèves et au principe de continuité du service public.

La FCPE demande au ministère de rendre public le nombre d’heures de cours qu’elle ne peut pas remplacer, de pallier les insuffisances constatées et de renoncer aux suppressions.

 

http://www.asso.fr/ouyapacours

 

 


Déclaration du CNAL

Le CNAL combattra la loi Carle et

dénonce le principe de parité « public-privé » :

La loi Carle vient d’être adoptée. Si elle réduit considérablement le champ d’application de l’ex-article 89, elle n’en annule pas pour autant le principe de « parité » que nous contestons. La réduction du nombre d’élèves concernés n’est ainsi, pour le CNAL, qu’une satisfaction comptable qui ne change rien au fond du problème.

 

Avec la loi Carle, nous assistons à un glissement dangereux. En effet ce qui « déclenche » le financement du forfait n’est plus le contrat qui lie la commune avec son école privée, mais le choix d’une famille qui décide de scolariser son enfant dans un établissement privé d’une autre commune. C’est une étape vers un libre marché scolaire.

 

De surcroît, le maire subit ce choix et n’a pas d’accord préalable à donner. La loi Carle bafoue ainsi le principe de libre administration des collectivités locales. Le maire ne sait en effet qu’a posteriori qu’il doit financer un ou plusieurs forfaits.

 

C’est pourquoi, Le CNAL combattra la loi CARLE. En outre, Le CNAL est satisfait du recours en Conseil Constitutionnel engagé par les députés ayant voté contre cette loi, comme il le leur avait demandé. Il appelle les élus locaux concernés par la loi CARLE à ne pas payer et les citoyens comme les maires à multiplier les contentieux.

 

Pour le CNAL, il faut en finir avec ces concessions incessantes accordées aux écoles privées. Rappelons que celles-ci reçoivent chaque année plus de 10 milliards d’euros d’argent public (Etat et collectivités locales) pour développer un « caractère propre » quasi exclusivement catholique. Il est grand temps, pour le CNAL, que l’Etat arrête de financer la concurrence à son Ecole publique, laïque et gratuite.

Paris, le 29 septembre 2009

Laurent Escure
Secrétaire Général du CNAL
06 82 84 91 18

 

* Le CNAL est composé des DDEN, de la FCPE, de La Ligue de l’Enseignement, du SE-UNSA et de l’UNSA-Education.


Pas de bébés à la consigne

Un collectif, qui regroupe la FCPE, des associations de professionnels de la petite enfance, les syndicats d’enseignants, des associations familiales, s’est constitué afin de mener une campagne de sensibilisation pour améliorer et développer les modes d’accueil et la scolarisation des jeunes enfants.

« Pas de bébés à la consigne » fait l’analyse que les mesures et projets gouvernementaux concernant les modes d'accueil des jeunes enfants (dont le projet de modification du décret du 20 février 2007, relatif aux établissements et services d’accueil de la petite enfance) ainsi que l'Ecole maternelle convergent, en dépit des annonces ministérielles, vers une dégradation des dispositifs existants.

Lien www.pasdebebesalaconsigne.com

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Festival du droit à l’éducation à Cannes le samedi 16 mai


La FCPE 06 qui tiendra son congrès annuel au CIV de Valbonne le samedi 16 mai soutien l’action menée dans le cadre de la semaine nationale initiée par lecollectif « un pays, une école, notre avenir » du 11 au 19 mai dont elle est membre.

 

La FCPE 06 appelle les parents d’élèves qui peuvent se libérer à participer activement au festival du droit à l’éducation au moment où un mauvais film représentant les choix éducatifs et budgétaires est à l’affiche.

 

Retrouvons-nous à 15h00
samedi 16 mai 2009
devant la gare SNCF de Cannes
pour remettre au ministre de l’Education nationale
et au recteur, les palmes qu’ils méritent.

Pour le recteur, ce sont pour la rentrée prochaine près d’une centaine de postes qui sont fermés dans nos établissements alors que nous aurons plus d’une centaine d’élèves en plus, des coupes claires sont programmées dans le potentiel de remplacement déjà insuffisant, les effectifs par classe sont déjà pléthoriques en collège comme en lycée.
Le ministre n’est pas en reste puisqu’il prévoit avec son gouvernement 34 000 emplois de fonctionnaires en moins pour le budget 2010 !


Pour une école de la réussite pour tous, il est urgent de réécrire le scénario de ce film catastrophe.


En cette période, l’école, l’éducation et ses personnels méritent aussi qu’on leur déroule le tapis rouge.


Pour la FCPE 06, Le Président


André Gaucher

 


COMMUNIQUE DE PRESSE

Nice, le 6 mai 2009

 

55ème CONGRES DEPARTEMENTAL de la FCPE 06
Samedi 16 mai 2009
au C.I.V à Valbonne

Le conseil départemental de la FCPE 06 tiendra son 55ème congrès au lycée du Centre International de Valbonne le samedi 16 mai 2009 de 8h30 à 18h30.

 

La matinée sera consacrée à la partie statutaire (présentation et adoption des rapports d’activité et financier) ainsi qu’aux échanges entre le conseil départemental et les conseils locaux.
Le renouvellement d’une partie du conseil d’administration interviendra entre 12H00 et 15H00.

 

Le thème du congrès, cette année :

« L’école à l’épreuve des réformes libérales »

 

DEUX CARREFOURS, DEBATS SUR :

• La réforme du lycée
• Les rythmes scolaires

Le congrès, temps fort de la vie démocratique de notre association, a besoin de votre présence. Nous vous attendons nombreux pour partager ensemble notre engagement de parents citoyens et militants.

 

Congrès extraordinaire : approbation des modifications des statuts et règlement intérieur à 16H30.

 

Un point presse se tiendra à 11h30.


Contact presse : André GAUCHER 04 93 88 50 00 ou 06 18 90 78 59

 


LA FCPE 06 soutient l’action des syndicats des L.P.

qui appellent à la grève le 24 mars 2009

La réforme de l’enseignement professionnel imposée par le Ministre Xavier Darcos rentrera en application dès la rentrée 2009. Le recteur de l’académie de Nice a devancé le calendrier d’un an puisqu’il a, dès la rentrée 2008, transformé 80% des BEP existants en bac pro en 3 ans. Cette réforme, qui généralise le Baccalauréat en 3 ans et entérine la mort du BEP aura de graves conséquences sur la qualité des formations professionnelles et risque d’exclure un grand nombre de jeunes des formations professionnelles initiales sous statut scolaire.

 

De jour en jour, les personnels prennent conscience de la réalité de cette réforme qui n’a pour finalité que de récupérer des postes d’enseignants. Dans les lycées professionnels, la colère monte et dans de nombreuses académies, des établissements se sont mis en grèves pour demander que les moyens soient maintenus afin d’accueillir dans de bonnes conditions les jeunes à la rentrée prochaine.

 

Les personnels n’acceptent pas les conditions dans lesquelles se prépare la rentrée 2009 avec :

- Des grilles horaires annualisées sans référence hebdomadaire.

- Des seuils de dédoublement très insuffisants et mal définis.

 

Ils refusent :

- Des DHG (dotation horaire globale) qui se traduisent dans de très nombreux endroits par des suppressions de postes, l’aggravation des conditions de travail des personnels et d’accueil pour les élèves.

- La suppression de milliers d’emplois dans les deux années à venir (rentrée 2010 et 2011) en raison de la disparition des cursus de formation en 4 ans.

- Le recours massif aux heures supplémentaires.

 

Dans le prolongement de la journée d’action de 19 Mars, les organisations syndicales appellent l’ensemble des personnels à participer massivement à la journée de grève du Mardi 24 Mars pour la défense de l’enseignement professionnel.

 

C’est parce qu’elles font du développement et de la qualité de l’enseignement professionnel un enjeu fondamental pour l’avenir du pays et des jeunes que l’intersyndicale de l’enseignement professionnel appelle à la grève dans tous les établissements dispensant une formation professionnelle initiale, le mardi 24 mars pour :

- Un budget 2009 à la hauteur des exigences, ce qui nécessite notamment de revenir sur les suppressions de postes prévues.

- Une rénovation de l’enseignement professionnel avec comme axe principal la réussite et l’élévation de la qualification de tous les jeunes, ce qui va de pair avec l’amélioration des conditions de travail des élèves et des personnels.

- Un maintien de la diversité des diplômes et des parcours de l’enseignement professionnel qui fait la spécificité et la richesse de cette voie de formation notamment avec le maintien des sections de BEP et des parcours BEP+BAC en 4 ans.

- L’arrêt de la généralisation du baccalauréat en 3 ans.

 

La FCPE 06 appuie sans réserve les revendications des enseignants de l’enseignement professionnel, conscient que ce sont les jeunes les plus vulnérables qui feront à nouveau les frais d’une gestion strictement comptable de l’école publique au détriment de la réussite de chacun.

 

Nice, le 23 mars 2009


Parents d’élèves, le 19 mars
Manifestons pour défendre le service public d’éducation

Pour une politique publique d’Education, ambitieuse, volontariste, porteuse d’espoirs et de valeurs
Une véritable réforme du lycée est indispensable, pour qu’enfin il permette à tous les élèves de réussir, qu’il forme les citoyens libres et qu’il cesse de reproduire les inégalités sociales. Il faut obtenir le maintien de toutes les formations (CAP, BEP, Bac Pro.) pour une qualification reconnue dans le monde du travail.


• Pour faire de l’Education la priorité de notre pays en tous points du territoire
Qui peut croire que les écoles, les collèges et les lycées généraux et professionnels fonctionneront mieux avec moins de personnels administratifs, sociaux, de vie scolaire, de santé, de psychologie, d’orientation et d’enseignement ?


• Pour une présence d’adultes formés égale aux besoins des écoles et établissements

L’embauche de 5 000 personnes en « contrat aidé », non formées, ne compensera pas les manques accumulés depuis plusieurs années et les suppressions massives de postes.


• Pour une véritable politique de réussite scolaire qui prenne en compte les besoins de chaque élève
L’aide personnalisée, si son intention peut paraître louable, est vouée à l’échec car ses modalités de mise en oeuvre ne tiennent pas compte des besoins spécifiques de développement des enfants.


• Pour l’aménagement des rythmes scolaires et le retour à 936 heures annuelles de classe pour tous les enfants en primaire
Nos enfants ont besoin de mieux d’école et non pas de moins d’école.


• Pour une véritable continuité du service public d’Education

Les enseignants doivent être remplacés systématiquement par des personnels formés.


Rendez-vous le 19 MARS 2009
Place MASSENA
A 10H00

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Déclaration de la FCPE 06 au CDEN du vendredi 13 février 2009

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Nice le 4 février 2009

SOUTIEN AUX PARENTS D’ELEVES
DU COLLEGE LA ROSTAGNE A JUAN LES PINS

Le collège de La Rostagne à Juan les Pins, principalement fréquenté par des enfants venant de la zone d’habitation d’Antibes les Pins, fermera ses portes à la rentrée 2009, obligeant ainsi les collégiens qui le fréquentent à s’éloigner de leur domicile pour poursuivre leur cursus d’études. Les effectifs seront redéployés sur deux collèges d’Antibes, gonflant le nombre d’élèves par classe dans ces établissements.


Le collège La Rostagne serait, aux dires des élus, transformé en école primaire, regroupant deux écoles qui seraient, elles aussi, fermées. Il est envisagé la construction d’un nouveau collège à l’horizon 2012 à Antibes les Pins. A ce jour, ce collège est-il une réalité ? Pour l’instant, il n’existe que dans le discours des politiques locaux.


Les parents d’élèves refusent la fermeture du collège La Rostagne en 2009 et souhaitent que leurs enfants poursuivent leurs études dans cet établissement jusqu’à la livraison, à ce jour hypothétique, d’un futur collège. Ils manifesteront leur opposition au projet de fermeture et de transfert samedi 7 février à 1OH00 devant le collège La Rostagne, 2 avenue de La Rostagne 06160 à Juan les Pins.


La FCPE 06 soutien l’action des parents d’élèves du collège de La Rostagne et appelle tous les parents du département qui le peuvent, à venir soutenir par leur présence, leur refus des projets décidés sans leur avis.

Venez nombreux soutenir les parents d’élèves de La Rostagne

SAMEDI 7 FEVRIER 2009 A 10H00
2 AVENUE DE LA ROSTAGNE A JUAN LES PINS

Contact FCPE : 04 93 88 50 00

 


Communiqué de presse

1er et 2nd degré

L’administration poursuit la saignée de l’école publique

 

  • Moins 110 postes pour l'Académie de Nice, soit moins 55 postes pour les Alpes- Maritimes (contre moins 9 en 2008), voilà quelle sera la réalité pour l’école maternelle et primaire à la rentrée 2009.
  • 122 emplois seront supprimés dans les collèges, lycées et lycées professionnels

 

Dans les établissements du 2nd degré, avec une centaine d’élèves en plus, nous étions légitimement en droit d’attendre une augmentation des emplois ou, au moins, le gel des suppressions. Il n’en est rien, bien au contraire. Dans une académie où les conditions de travail des personnels et des élèves sont parmi les plus mauvaises du territoire métropolitain, nous devons exiger que l’Etat attribue les moyens nécessaires à la réussite de tous les élèves. Le recteur annonce un maintien des taux d’encadrement ce qui revient à dire que toute son action auprès du ministre se résume au maintien de la pénurie.

 

Contact FCPE : 04 93 88 50 00

 

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Communiqué de presse

Nice, le 12 janvier 2009

 

REFORME DU LYCEE REPORTEE :
DARCOS MAINTIENT LES SUPPRESSIONS MASSIVES DE POSTES, LES REFORMES AU PRIMAIRE, LA PRESSION SUR LA MATERNELLE ET LES RASED

« LA FCPE 06 MAINTIENT LA MOBILISATION »

 

Devant la montée de la mobilisation des élèves, des parents, des enseignants et des citoyens dans la rue, les écoles et les établissements du 2nd degré, le ministre de l’Education reporte la réforme du lycée à la rentrée 2010.


La FCPE 06 n’est pas dupe !

 

Reporter de quelques mois, pour ensuite imposer la réforme dans les mêmes conditions de mépris de l’ensemble de la communauté éducative, sans jamais ouvrir le dialogue et la concertation, ne saurait en aucun cas nous satisfaire. Reporter la réforme ne tarira pas la mobilisation. Ce leurre ne peut masquer la régression abyssale et la désintégration programmée déjà en marche de l’Ecole publique et laïque, de la maternelle à l’université ; c’est bien dans cette logique que s’inscrivent les réformes de l’enseignement primaire et du lycée.

 

Le ministre de l’Education n’a visiblement pas compris que c’est contre sa politique et contre le déferlement de l’ensemble de ses réformes que les parents de la FCPE 06, les élèves et les citoyens descendent dans la rue.

 

La FCPE 06 maintient la mobilisation avec tous ceux qui défendent une école laïque, plus juste, plus égalitaire et plus démocratique.

 

Elle appelle les parents à participer aux réunions d’information et de mobilisation organisées dans les établissements par les partenaires composant la communauté éducative et à venir massivement manifester leur profond rejet des mesures DARCOS :

le samedi 17 janvier à 14h00 à la gare, avenue THIERS à NICE.

Contact Presse : FCPE 04 93 88 50 00

 
 

Les RASED en danger

On ne parle que de ça depuis des mois et malgré les dénégations des inspecteurs, on était légitimement en droit de craindre le pire. Et l’information est tombée, avec les prévisions budgétaires : sur les 6000 emplois supprimés dans le primaire, 3000 seront des maîtres E, chargés de l’aide pédagogique, et des maîtres G, les rééducateurs, qui vont être « sédentarisés ». Sans euphémisme, ça doit vouloir dire remis face à une classe.


Les RASED, réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficultés, ont donc du plomb dans l’aile : seuls les psychologues scolaires subsisteront, chargés essentiellement de constituer les dossiers techniques pour la scolarisation des élèves handicapés.


L’annonce est une véritable bombe, à double titre : d’abord, parce qu’elle implique que les aides apportées aux élèves par les RASED ne seront plus assurées, mais aussi parce qu’elle signifie aux enseignants chargés de classe qu’ils seront de plus en plus seuls face aux difficultés, là où justement ils réclament de l’aide et du soutien pour faire face aux difficultés du quotidien.


Mis en phase avec la nouvelle organisation scolaire de la rentrée (deux heures de classe remplacées par deux heures de soutien), le message est assez clair : « pour les difficultés des élèves, allez voir ailleurs ».


A un moment où la plupart des écoles rencontrent de grandes difficultés pour mettre en place ce soutien du « 24+2 », où le sentiment de désorganisation côtoie la tentation de tout envoyer balader, le ministre ne sous-estime-t-il pas le risque de faire exploser la cocotte-minute ? Les parents FCPE ne sont pas contre la réforme mais ils ne veulent pas d’un chamboulement général qui consiste à brader le service public d’éducation. Le ministre Darcos réussit le tour de force de devenir le ministre de l’éducation hors du temps scolaire. Avec l’ensemble de la communauté éducative, les parents FCPE se mobilisent pour défendre les acquis de l’école de la réussite pour tous.

 

SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE

 

SAUVONS LES RASED

 

Réseau Éducation sans Frontières 06

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