
06 En construction....
Le site FCPE06 est en train d'être remanié, ...bientôt un
nouveau site ...
Le 24/04/2011
Réunion des Présidents
le 23 novembre 2011 à 19h
Le 12 novembre 2011
Le conseil départemental vous invite à une rencontre des responsables
de vos con- seils locaux. Cette réunion de rentrée permettra
un échange sur vos préoccupations et vos attentes : Bilan
de la rentrée 2011, absences non remplacées des enseignants
et autres per- sonnels, site « ouyapacours », construction
et rénovation des bâtiments scolaires, transports scolaires,
restauration scolaire, respect des droits des associations..
Pour définir quelles seront les actions de soutien à mener
avec le CDPE.
rendez-vous MERCREDI 23 NOVEMBRE 2011 à 19h00 au siège départemental,
6 rue de France à Nice
Cycle de formations au CDPE
le 23 novembre 2011 à 19h
Le 12 novembre 2011
Les sessions de formation s’adressent aux Présidents, membres du bureau du conseil
local et adhérents.
Inscriptions au CDPE : 04.93.88.50.00 ou fcpe06@wanadoo.fr
Conseils de Classe et Conseils de discipline
Lundi 7 novembre à 19h00
* Dotation Globale Horaire
Jeudi 8 décembre à 19h00
Programme de la formation : Comprendre, analyser la Dotation Globale Horaire
* Budget des établissements (collèges, lycées, lycées Professionnels)
Jeudi 24 novembre à 19h00
Programme de la formation : Comprendre, lire et analyser un budget
* Parents élus aux Conseils d’école
Jeudi 12 janvier 2012 à 18h00
* Conseils d’administration et Conseils de discipline
Jeudi 12 janvier 2012 à 20h00
Restauration scolaire :
UN SERVICE PUBLIC VARIABLE ?
Le 22 novembre 2011
Dans son communiqué du 12 septembre, le conseil d’administration de la FCPE rappelait que
l’accès à un service de restauration scolaire était un droit pour chaque enfant. De nom-
breuses décisions de justice le réaffirment régulièrement, et des jugements sont d’ailleurs
attendus dans notre département.
La FCPE appelle les parlementaires à déposer une proposition de loi pour garantir dans la loi
ce droit reconnu par les tribunaux.
Nous vous invitons à être cette année particulièrement vigilants quant aux refus de nom-
breuses communes du 06 d’inscrire à la cantine des enfants de parents en recherche d’emploi
ou ne pouvant fournir de justificatifs « jugés » suffisants.
Chaque conseil local se doit de réagir face à ces décisions illégales, et le CDPE est là pour
vous épauler. Le cas échéant, nous n’hésiterons pas à aider les parents à aller jusqu’au bout
de leurs démarches pour que leurs droits soient respectés.
Dossier
Dossier Elections Scolaires 2011-2012
Le 24 septembre 2011
Toutes les informations sur les élections aux conseils d'école
et aux conseils d'administration des lycées et collèges sont
ici :
Elections_scolaires_dossier_2011_2012.htm
Vous trouverez en pièce jointe le dossier thématique consacré
aux élections des représentants des parents d’élèves
pour cette rentrée 2010.
Ce dossier comporte, outre les textes officiels dans leur
intégralité, un rappel des points importants, un modèle de
bulletin de vote, un calendrier des procédures électorales,
des exemples de calcul des résultats.
Pour toute question, contactez le Centre de documentation.
centre de documentation FCPE : Sophie DELIYANNIS
Tél : 01.43.57.16.16
mél: fcpe@fcpe.asso.fr
Dossier
à télécharger
Adhésions 2011
Le 22 septembre 2011
Les bulletins d'adhésions ont été transmis avec le dépliant MAE. Si vous ne le trouvez pas,
vous pouvez télécharger le formulaire ici :
Télécharger le
........
.
Communiqué de presse.
05 juillet 2011
Rythmes : et maintenant ?
Sans surprise, le rapport du comité de pilotage de
la conférence nationale sur les rythmes scolaires reprend
à son compte les préconisations déjà
portées par de multiples rapports antérieurs.
La FCPE, non membre de la dite conférence mais auditionnée
à plusieurs reprises, y retrouve certaines de ses revendications
comme :
- 9 voire 10 demi-journées de classe par semaine ;
- une pause méridienne de 90 minutes pas moins pour
tous les élèves ;
- une véritable alternance 7 semaines de cours / 2
semaines de vacances tout au long de l'année.
Sur ces bases la FCPE est prête à prendre toute
sa place pour construire des solutions laissant en partie
la place aux possibilités locales et aux besoins des
élèves, sans alourdir les journées des
élèves et en tenant compte des moments où
les élèves sont les plus réceptifs.
Mais malgré ce énième rapport, le ministre
décide de ne rien décider ! Notamment concernant
la semaine de 4 jours, bien qu’unanimement reconnue
comme l’organisation la plus mauvaise pour les élèves,
elle aura été imposée à tous les
enfants du primaire depuis septembre 2008 sans que rien ne
change malgré les demandes de l'académie de
médecine et des députés rejoignant celles
de la FCPE
Quant à l'alternance 7/2, le Ministre aurait pu prendre
une disposition simple rallongeant dès 2011-2012 les
vacances de la Toussaint comme une circulaire en direction
des chefs d'établissements avant qu'ils ne fassent
les emplois du temps pour qu'ils tiennent compte d'une garantie
de pause pour les élèves le midi.
Il n’est pas admissible que le ministre continue à
refuser d’entendre l’évidence ; la FCPE
réclame les mesures qui s’imposent.
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
12 juillet 2011
Tous les enfants ont droit au restaurant
scolaire !
L’égalité de tous devant les services
publics est un droit. Un droit fondamental qui pourtant ne
cesse d’être bafoué par certaines municipalités
et ce, malgré les jugements rendus en faveur des parents
d’élèves. Les maires d’Epône
et de Thonon-les-Bains ne peuvent donc restreindre l’accès
à la restauration scolaire aux seuls enfants dont les
deux parents peuvent justifier d’une activité
professionnelle, car cela relève de la discrimination.
En la matière, la jurisprudence est constante et confirmée
par le Conseil d’Etat pour l’affaire d’Oullins
(Rhône). La FCPE a accompagné à chaque
fois des parents en justice et celle-ci a rejeté chaque
fois l’idée que l’on puisse interdire l’accès
à un restaurant scolaire sous prétexte d’une
situation personnelle particulière.
Il n’est plus tolérable que des municipalités
continuent d’importuner parents et enfants alors que
les choses sont si claires : la restauration scolaire doit
être accessible à tout enfant dont les parents
en font la demande.
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
06 - 57ème Congrès : motion votée à
l'unanimité.
18 juin 2011
130 ans de gratuité et toujours des
entorses graves à ce principe de justice sociale
La gratuité de l’école
publique vient de souffler ses 130 bougies le jeudi 16 juin
2011.Le 16 juin 1881, la loi a dûment décidé
le principe de la gratuité de la scolarisation primaire
dans les écoles communales. Avec celle du 28 mars 1882
sur « l’obligation scolaire » et «
la laïcité », elle est dans notre mémoire
républicaine le moment fondateur de l‘école
« gratuite, laïque et obligatoire ».
130 ans après, ce combat est toujours d’actualité.
En effet, sans nier et sous-estimer les avancées réalisées
par l’école de la République, la dernière
décennie se caractérise par un retour en force
des inégalités sociales et territoriales dans
le système scolaire français. Il est bien plus
difficile pour un jeune d’accéder à l’université
si son domicile se situe en banlieue, dans une ville populaire.
Les dispositifs particuliers mis en place dans les quartiers
et villes populaires sont mis à mal, sans oublier la
suppression de dizaines de milliers de postes d’enseignants.
L’achat des fournitures, le paiement des transports…restent
un élément fortement discriminant pour une grande
partie des familles et un frein à la réussite
scolaire de tous.
130 ans après, les parents d’élèves
FCPE 06 restent mobilisés pour que cette belle loi
de la gratuité garante d’une école pour
tous devienne vraiment une réalité de la maternelle
à l’université. 130 ans après,
nous voulons réaffirmer le principe de la gratuité
au cœur de notre action et de nos engagements.
Grasse le 18 juin 2011
06 - 57ème Congrès : motion votée à
l'unanimité.
18 juin 2011
Lutte contre l’absentéisme à
l’Ecole
L’absentéisme quelle qu’en
soit la cause, n’est pas une fatalité.
L’absentéisme est un signal d’alerte et
une marque de souffrance. Une réponse éducative
doit être proposée.
La FCPE 06 dénonce le traitement par la seule sanction
de l’élève et de sa famille alors que
de multiples causes ne sont pas prises en compte.
Si l’absentéisme de l’élève
est systématiquement sanctionné, aucune mesure
n’est prise face à l’absentéisme
organisé par l’institution : exclusions temporaires
ou définitives, banalisation d’emploi du temps
pour réunions…professeurs non nommés à
la rentrée, absences pour formation, maladie ou autres
non ou mal remplacées… ce sont des milliers d’heures
de cours qui ne sont pas dispensées chaque année
dans les écoles et établissements du 2nd degré
dans le département des Alpes Maritimes.
Le règlement de l’absentéisme ne passe
que par la concertation entre les différents acteurs
de l’éducation nationale : Enseignants-parents-personnels-élèves
et autres acteurs socio-éducatifs.
Grasse le 18 juin 2011
06 - 57ème Congrès : motion votée à
l'unanimité.
18 juin 2011
Les parents de plus en plus mobilisés
pour le service public d’éducation nationale
Le congrès de la FCPE 06, réuni
le 18/06/2011 à Grasse, se félicite de la mobilisation
croissante des parents d’élèvespour la
défense de l’école publique. Ces derniers
mois, ils ont multiplié les actions pour la défense
du service public d’éducation nationale : pétitions,
goûters revendicatifs, occupations d’écoles,
nuits des écoles, votes contre les diminutions d’heures
d’enseignement par les conseils d’administration
des collèges, lycées et lycées professionnels...
La FCPE 06 appelle les parents à amplifier encore le
mouvement contre les fermetures de classes, les suppressions
de postes et la politique de casse de l’Ecole. Pour
la FCPE 06, l’Ecole doit redevenir une priorité
nationale et cela concerne tous les citoyens.
Grasse le 18 juin 2011
06 - 57ème Congrès : motion votée à
l'unanimité.
18 juin 2011
L’enseignement professionnel :
l’autre voie de la réussite
Avec la proposition de loi Cherpion-Perrut-Taugourdeau actuellement
examinée à l’Assemblée, le gouvernement
choisit de réformer le collège unique en renforçant
l’exclusion des élèves les plus en difficulté.
Quand le gouvernement comprendra-t-il que les entreprises
ne souhaitent pas accueillir des apprentis de moins de 15
ans qui ne maîtrisent pas les compétences fondamentales
? Faut-il lui rappeler l’échec cinglant de l’
« apprentissage junior » instauré par Gilles
de Robien en 2006 et abandonné dès 2008 ?
Il est particulièrement inquiétant de constater
qu’au nom d’une idéologie dépassée,
on propose de démanteler une législation qui
se voulait jusque là relativement protectrice des plus
jeunes et des plus fragiles. C’est ainsi qu’un
amendement envisage d’abaisser de fait l’âge
d’entrée en apprentissage à 14 ans, alors
que cette voie de formation est normalement réservée
aux jeunes ayant atteint l’âge limite actuel de
la scolarité obligatoire qui est de 16 ans. De même,
un autre amendement propose d’assouplir la législation
sur l’utilisation de machines dangereuses, avec lesquelles
les jeunes pourraient travailler dès 14 ans sans avis
de l’inspection du travail.
Les parents FCPE 06 réunis en congrès départemental
le 18 juin 2011 au lycée professionnel Chiris à
Grasse condamnent fermement ces propositions aussi dangereuses
qu’inefficaces. C’est la logique du tri sélectif
qui prévaut. Le gouvernement continue à faire
le choix d’exfiltrer très tôt les élèves
en difficulté au collège plutôt que de
s’engager résolument dans sa transformation pour
un collège pour tous garant de la réussite scolaire
de chacun. Il choisit de préserver un collège
organisé pour l’élite.
Les parents FCPE 06 exigent un vrai débat sur le collège,
l’enseignement professionnel et technologique. Ils réaffirment
leur attachement à la formation professionnelle initiale
sous statut scolaire.
Les parents FCPE revendiquent le renforcement d’un service
public d’orientation de qualité, accompagnant
chaque élève dans son choix éclairé
d’un projet scolaire non subi. Il est nécessaire
d’y associer les parents au travers d’une information
lisible et compréhensible.
Grasse le 18 juin 2011
06 - 57ème Congrès : motion votée à
l'unanimité.
18 juin 2011
La CNIL juge « excessifs » les
dispositifs de vidéosurveillance à l’école
Collecte excessive de données, moyens
trop "intrusifs" par rapport à l’objectif
affiché - sécuriser les biens et les personnes
-, atteinte aux libertés des élèves et
des personnels de l’établissement. Le choix des
mots de la Commission nationale informatique et libertés
(Cnil) est dénué d’ambiguïté,
dans un texte publié le 31 mai 2011, qui pointait l’usage
abusif de caméras à l’école.
La décision de la Cnil fait valoir que dans un établissement
scolaire, la sécurité des élèves
doit d’abord être assurée par les surveillants
et le personnel éducatif.
En outre, on ne peut pas dire aux enfants et aux jeunes de
faire attention à leur vie privée sur Internet
et dans le même temps les filmer en permanence quand
ils sont à l'école.
Dans les Alpes-Maritimes, sur les 72 collèges, 69 sont
équipés de vidéosurveillance.
Forts de cette décision de la Cnil, les parents FCPE
06 réunis en congrès départemental le
18 juin 2011 au lycée professionnel Chiris à
Grasse exigent que cette décision soit appliquée
dans tous les établissements du 1er et 2nd degré
des Alpes Maritimes. Ils demandent le retrait immédiat
de la vidéo surveillance et incitent les parents d’élèves
FCPE à saisir au plus vite les conseils d’école
et les conseils d’administration des établissements
qui seraient en infraction. Les parents d’élèves
FCPE exigent que les établissements soient pourvus
de personnels formés et non précaires pour assurer
l’encadrement des jeunes.
Grasse le 18 juin 2011
Communiqué de presse. 
24 juin 2011
Bac S : prendre une décision juste
!
Le FCPE et l’UNL ont tenu une conférence
de presse le 23 juin pour dénoncer la décision
du ministre de l’Education nationale de neutraliser
la correction de l’exercice 1 de l’épreuve
de mathématiques du baccalauréat scientifique.
Les parents d’élèves
et les lycéens s’élèvent contre
cette décision injuste pour tous les candidats ayant
composé.
Elles demandent solennellement au ministre
de revenir sur sa décision, soit en acceptant la correction
de l’exercice 1, soit en accordant les 4 points en question
à l’ensemble des candidats.
Contact Presse : FCPE - Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
UNL – Victor Colombani
Tel : 06.08.91.72.54
Communiqué de presse.
21 juin 2011
Il ne faut pas remettre à l'année
suivante ce que l'on peut faire cette année !
La FCPE ne saurait se satisfaire de l’annonce faite
par le président de la République d’une
"sanctuarisation" de l’Ecole primaire quant
aux suppressions de postes d’enseignants prévues
au budget 2012. Le président assure que le nombre de
fermetures ne devra pas excéder celui des ouvertures.
La belle affaire ! Que vaut cette annonce pour septembre 2012
alors que personne aujourd’hui ne sait quelle sera la
majorité parlementaire ?
C’est pour septembre 2011 que les parents et les élus
sont inquiets et se mobilisent sur le terrain !
Le budget actuel alloué à l'Éducation
nationale pour la rentrée 2011 prévoit 3 400
enseignants de primaire de moins en l’absence de baisse
du nombre d’élèves, c’est-à-dire
des fermetures de classe et d’écoles. Il prévoit
6 000 remplaçants de moins en primaire, c’est-à-dire
des dizaines de milliers d'élèves de 3 à
10 ans de plus sans enseignant chaque matin. Il prévoit
4 800 enseignants de collège de moins pour accueillir
40 000 élèves de 6ème supplémentaires.
Ce n’est pas possible !
Le gouvernement devrait se souvenir des conclusions du Conseil
d’analyse stratégique proposant d’autres
choix budgétaires et de celles de la Cour des comptes
insistant sur le coût de l'échec si l'on ne se
préoccupe pas mieux des élèves en primaire.
La FCPE invite les parents d'élèves à
poursuivre la mobilisation dans les écoles, les collèges
et les lycées, et à faire signer sa pétition
pour obtenir des postes pour l’Ecole dans le collectif
budgétaire qui vient de réformer l’impôt
sur la fortune.
Elle en appelle aux parlementaires pour qu'ils fassent preuve
d'écoute, de raison et de responsabilité à
la place du gouvernement !
http://petition.fcpe.asso.fr/
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
9 juin 2011
La FCPE dénonce le désengagement
de l'Etat dans la scolarisation des enfants en situation de
handicap !
A l’occasion de la conférence nationale du handicap
qui se déroule aujourd’hui, la FCPE rappelle
que le droit à la scolarisation des enfants en situation
de handicap affirmé dans la loi du 11 février
2005 n’est toujours pas effectif pour tous partout et
que les moyens appropriés font défaut.
La FCPE réitère donc sa demande d’une
politique cohérente et ambitieuse pour les enfants
en situation de handicap. Enfants et parents doivent pouvoir
enfin envisager la scolarisation avec sérénité.
La loi doit être appliquée. Cela implique :
- que les enseignants soient formés,
- que les décisions des maisons départementales
des personnes handicapées soient respectées
par les Inspections académiques. Il est inadmissible
que les parents soient obligés d’aller devant
le tribunal administratif pour obtenir l’accompagnement
nécessaire à la scolarisation de leur enfant,
comme cela s’est passé dans le Finistère.
- que tous les établissements scolaires, les gymnases,
les transports scolaires… soient accessibles effectivement
en 2015 !
- que les parents qui siègent dans les instances des
maisons départementales des personnes handicapées
puissent réellement remplir leur rôle en disposant
de temps ! C’est ce que réclament les délégués
de la FCPE présents dans ces instances dans la plupart
des départements.
La FCPE réaffirme que l’Ecole de la République
a la responsabilité de scolariser tous les enfants
!
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
8 juin 2011
Education prioritaire : le renoncement du
ministère
Le ministre de l’Education nationale a décidé
de supprimer les réseaux ambition réussite,
point d’appui de la politique de l’éducation
prioritaire, dès la prochaine rentrée, au profit
du programme ECLAIR. Cette décision a été
annoncée dans une brochure diffusée par le ministère
lors des journées de l’innovation pédagogique
la semaine dernière.
Quand donc se décidera-t-on à faire décider
par le Parlement, dans un débat transparent et contradictoire,
les mesures qui régissent l’Education nationale
? Ainsi, un ministre de l’Education nationale peut décider,
seul et en catimini, de rayer d’un trait de plume le
dispositif de l’éducation prioritaire, comme
un autre avant lui avait pu décider seul de supprimer
deux heures de classe hebdomadaires aux élèves
de primaire ?
Cette décision signe le renoncement de l’Etat
à faire réussir tous les élèves,
quel que soit le territoire où ils vivent et sont scolarisés.
Car l’objectif annoncé du programme ECLAIR est
de lutter contre la violence dans les établissements
scolaires, pas de faire réussir tous les élèves
!
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
1 juin 2011
Rythmes : agir maintenant pour les enfants
et les jeunes !
De probables recommandations de la commission nationale pour
les rythmes scolaires ont été dévoilées
dans la presse. La FCPE y retrouve certaines de ses revendications
comme :
- 9 voire 10 demi-journées de classe par semaine et
un maximum de 5 heures de cours par jour dans le premier degré
;
- une pause méridienne de 90 minutes pour tous les
élèves ;
- une véritable alternance 7 semaines de cours / 2
semaines de vacances tout au long de l'année. C’est
pourquoi la FCPE n’est pas favorable au raccourcissement
des vacances de printemps en échange du pont de l'Ascension.
La FCPE espère que le rapport final de la commission
intégrera une réflexion sur le temps de travail
total des élèves, incluant le travail personnel.
Pour augmenter le nombre de jours de classe et répartir
les heures de cours afin d’alléger les journées
de l’enfant et de l’adolescent, le raccourcissement
des vacances d’été semble inéluctable.
Concernant le zonage des vacances scolaires, la FCPE rappelle
qu’il n’apporte rien aux élèves
et qu'il a plutôt été créé
pour des considérations liées à l'industrie
touristique. Pour la FCPE, son maintien éventuel ne
peut en aucun cas remettre en cause l’alternance 7/2
dont la nécessité est reconnue par tous.
Cette question des vacances d'été renvoie à
celle de la récupération du mois de juin pour
tous les collégiens et lycéens non concernés
par les épreuves des examens de fin d’année,
ceux qui, actuellement, quittent leurs établissements
dès le début juin, perdant ainsi de très
nombreuses heures d’enseignements obligatoires.
La question du rythme de vie et d’apprentissage de
l’enfant et de l’adolescent doit enfin et maintenant
trouver des solutions qui leur permettent de vivre sereinement,
sans fatigue inutile. Les améliorations des conditions
de travail des élèves auront un impact sur le
climat scolaire et sur les apprentissages, en diminuant les
tensions dans les classes.
Rien ne justifie que l’année 2011-2012 ne voit
aucun changement dans l’organisation des rythmes scolaires.
Rien ne justifie que le ministre de l’Education nationale
ne tienne toujours pas compte des demandes que porte la FCPE
depuis des années avec les chercheurs, les médecins
et les pédagogues.
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
30 mai 2011
Si l’éducation pouvait passionner
les parlementaires autant que les radars…
Après le succès des « nuits des écoles
» organisées ces dernières semaines, face
aux 40 000 signatures de la pétition « de l’ambition
pour l’Ecole », aux exigences et aux déclarations
de l’AMRF (association des maires ruraux de France)
et de l’AMF (association des maires de France), le ministre
de l’Education nationale fait maintenant des déclarations
pour rassurer l’opinion. Plutôt que de revenir
sur les suppressions de 9867 postes dans le premier degré,
il préfère s’en remettre à des
promesses qui ne prendraient effet qu’après les
élections de 2012. Le ministre pense-t-il éteindre
la colère des parents, des enseignants, des élus
avec de telles réponses ?
Où les postes seront-ils pris dans le premier degré
? Où y a-t-il des postes « inutiles » aujourd’hui,
avec un taux d’encadrement moins bon que la moyenne
des pays de l’OCDE ? Encore dans les RASED ? Encore
parmi les remplaçants ? Parmi les enseignants assurant
les langues vivantes en CM ?
La FCPE continue de réclamer un collectif budgétaire
pour que l’année 2011-2012 se passe sans que
des dizaines de milliers d'enfants de primaire et de secondaire
soient privés de remplacements, pour que cessent les
fermetures de classes et d'écoles, pour que les professeurs
stagiaires de cette année suivent une véritable
formation dès septembre. Ils y ont droit, les enfants
en ont besoin.
Elle continue à appeler les parents à signer
la pétition de la FCPE (petition.fcpe.asso.fr) pour
que les parlementaires prennent leurs responsabilités.
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
6 mai 2011
Apprentissage à 14 ans : les fausses nouvelles
idées de l’UMP.
La FCPE dénonce les tentatives récurrentes du ministère de l’Education
nationale et de la majorité parlementaire actuelle de vanter
sans cesse les mérites d’une orientation précoce dont les conséquences
sont dangereuses pour les élèves. Alors même que Nicolas Sarkozy
s’était engagé lors de la présidentielle de 2007 à mettre fin
à « l’apprentissage junior », la FCPE s’interroge sur la dernière
« trouvaille » de l’UMP proposant, à l’occasion de sa dernière
convention pour l’emploi, « d’abaisser l’âge minimum d’entrée
en apprentissage en étendant le Dima (dispositifs d’initiation
aux métiers de l’alternance) aux jeunes de 14 ans ». Ainsi,
de manière cyclique, l’UMP remet sur le tapis la sortie précoce
du système scolaire : il y a quelques mois par un examen d'entrée
en 6ème, aujourd’hui par l’apprentissage dès 14 ans ! Ce serait
la solution pour favoriser « la croissance des PME et de l’emploi
», rien de moins! Ces déclarations semblent parfois encouragées
par certaines annonces ministérielles comme celle d'une évaluation
nationale en fin de 5ème ou encore les aménagements prévus en
4ème permettant des sorties plus nombreuses vers le milieu professionnel.
L’apprentissage et l'enseignement professionnel ne doivent pas
servir de « voies de garage » pour des élèves en situation d’échec
scolaire. De tels dispositifs empêcheraient tout progrès vers
l'acquisition par tous des connaissances et compétences indispensables
qui ont pourtant été réaffirmées par une récente mission parlementaire.
La FCPE réaffirme son attachement au collège unique. Pour la
FCPE, l’orientation doit être choisie et non subie. Pour cela,
elle ne doit pas être soumise aux statistiques mais faire l’objet
d’une décision de l’élève et de la famille.
La FCPE demande solennellement au ministre de l’Education
nationale d’augmenter les dotations des collèges pour
faire face à l’accueil des nouveaux collégiens à la
rentrée 2011.
La FCPE appelle également les parents d’élèves à rejoindre
les manifestations organisées dans toute la France le 19 mars.
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
29 avril 2011
Les allégations de Monsieur Tron !
« 18 000 enseignants ne seraient pas en situation d’enseignement
devant les élèves » aujourd’hui, selon Georges Tron, secrétaire
d’Etat à la Fonction publique. La FCPE met au défi Monsieur
Tron de faire connaître le nombre bien plus important d’élèves
qui ne sont pas en situation d’apprentissage du fait des suppressions
de postes, de l'impossibilité de remplacer les enseignants
absents et de la réforme de la formation des enseignants !
Ce sont bien 3407 postes d’enseignants du premier degré qui
seront supprimés à la rentrée 2011, ce qui dégradera la qualité
de l'Ecole publique et donc les chances de réussite des élèves
:
- du fait des effectifs surchargés dans les classes ;
- du fait de la disparition des RASED, au détriment de l’aide
aux élèves en difficulté ;
- du fait de la disparition des classes d’enseignements spécialisés
au détriment des enseignements adaptés et de la scolarisation
des élèves en situation de handicap ;
- du fait du non remplacement des enseignants, au détriment
de la continuité du service public d’éducation ;
- du fait de la disparition des enseignants itinérants de
langues, au détriment de la qualité de l’enseignement des
langues vivantes ;
- du fait de la baisse du nombre de conseillers pédagogiques,
au détriment de l’accompagnement pédagogique des enseignants.
Les déclarations de Georges Tron n’ont pour objectif que
d’accréditer la politique des suppressions de postes ! Monsieur
Tron veut un chiffre ? 180 000 ! Oui, il faudrait recruter
180 000 enseignants pour atteindre dans les écoles françaises
le taux d’encadrement du Danemark !
La FCPE demande une nouvelle fois au gouvernement de mettre
l’Ecole au centre de ses préoccupations, pour répondre aux
attentes de la population. Elle appelle les parlementaires
à agir et décider d'un collectif budgétaire pour nos enfants
et pour les territoires. Les parents d’élèves, ne sont pas
dupes. Avec leurs signatures, celles des enseignants et des
élus locaux, la pétition « De l’ambition pour l’Ecole ! »
qui vient d’être lancée a déjà dépassé les 13 000 signatures
(http://petition.fcpe.asso.fr).
La FCPE se réjouit de ce succès et appelle les parents à continuer
à la signer.
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Annulation du rassemblement au CADAM le 1er avril.
Le 31 mars 2011
Chers adhérents, j'ai le regret de vous informer du refus
du Préfet des Alpes Maritimes quant à la tenue du rassemblement
prévu demain 1er avril au CADAM lors du CDEN.
En conséquence, la FCPE06 retire son appel et vous demande
de rester mobilisés dans vos établissements et écoles pour
refuser les suppressions de poste.
Cordialement,
André Gaucher, Président du CDPE06
Conseil Départemental
des Alpes Maritimes
6, rue de France - 06000 NICE
Tél. 04.93.88.50.00
Fax : 04.93.87.22.05
e-mail : fcpe06@wanadoo.fr
Site : fcpe06.org
Déclaration du Conseil d’administration de la FCPE des
Alpes-Maritimes.
Le 22 mars 2011
Le Conseil d’administration de la FCPE des Alpes-Maritimes,
réuni à Nice le 22/03/2011, rappelle les valeurs républicaines
qu’elle défend au quotidien pour les élèves et leurs
parents : égalité, gratuité, laïcité, respect des libertés
individuelles et insertion scolaire, sociale et professionnelle
réussie pour tous.
La FCPE 06 s’inquiète du devenir du service public
de l’éducation nationale qui doit assurer le droit à
l’éducation de tous les élèves sans aucune discrimination.
Elle défend l’égalité de tous les enfants et affirme
le droit de tous les élèves à réussir leurs études. Elle défend
le principe de laïcité, non pas pour exclure des élèves ou
des parents, mais pour garantir à chacun le libre choix de
ses croyances ou traditions, dans le respect de la liberté
individuelle.
La FCPE 06 ne peut cautionner que demain des élus prônent
des valeurs anti-républicaines comme le racisme, la xénophobie,
la discrimination et la privatisation de l’école publique.
Manifester encore ! Mais pour quel objectif ?
Le 20 mars 2011
A l'appel du collectif qui regroupe syndicats, parents de
la FCPEcpe, lycéens, étudiants et mouvements pédagogiques,
la manifestation organisée samedi 19 mars dans notre département
n’a pas fait recette. Les manifestants ont réclamé un
autre budget pour l'éducation nationale. La réussite de tous
les élèves et de chaque jeune ne pourra se faire dans cet
acharnement d’un « toujours moins de postes » orchestré
par le gouvernement et le très zélé ministre Luc Châtel. "Rien
ne pourra davantage se faire avec des réformes à marche forcée
encore moins lorsqu’elles aboutissent à des régressions
sans précédent".
Bien que le gouvernement ait repoussé la communication sur
une partie des conséquences de sa politique éducative pour
l'après cantonales, les dégâts qu'elle entraîne sont plus
visibles par les parents et les enseignants qu'en janvier.
Les élèves les plus en difficulté vont payer une fois de plus
les pôts cassés. Les postes de Rased vont disparaître et le
remplacement va à nouveau pâtir de cette politique désastreuse.
Le nombre d’élèves par classe va augmenter et les petites
sections de maternelles risquent de disparaitre en partie
au bénéfice de jardins d’éveil payants. Dans le secondaire,
on va aussi diminuer l'offre éducative, déshabiller certains
établissements et déstabiliser fortement l’enseignement
professionnel et technologique.
Quelles sont les finalités de cette politique qui génère peu
d'économies (250 millions) pour un maximum de dégâts sociaux
? Le gouvernement est-il en train de mettre en danger l'Ecole
pour complaire aux agences de notation internationales ou
pour faire comme tout le monde (Etats Unis, Angleterre…)?
Même peu nombreux, notre combat est juste car
il nous permet de manifester notre volonté d'une autre société
et d'un autre avenir pour nos enfants.
André Gaucher
Journée nationale d’action du 19 mars 2011.
Nice le 10 mars 2011
L’éducation n’est plus une ambition pour ce gouvernement.
Il aura supprimé 50 000 postes dans le service public d’éducation
en cinq années mettant en difficulté écoles et établissements,
dégradant de façon systématique les conditions d’accueil,
de formation et de qualification des élèves, détériorant les
conditions de travail de l’ensemble des personnels.
La Révision générale des politiques publiques (RGPP) aura
déstabilisé les personnels et affaibli les capacités de nombreux
services comme celui de la Jeunesse et des Sports. Les universités
sont confrontées à des difficultés budgétaires et des promesses
non tenues. Le service public d’éducation, cible de
la chasse budgétaire, est tiré vers le bas.
À la rentrée 2011, ce seront 16 000 postes supplémentaires
qui seront supprimés malgré l’augmentation des effectifs
d’élèves. Les conséquences auront des effets immédiats
sur la taille des classes dans les écoles, les collèges et
les lycées, la scolarisation des enfants de deux et trois
ans, les élèves en difficulté, le fonctionnement des services
et l’offre d’enseignement… Le gouvernement
fait le choix de la régression. Il a fait aussi ce choix en
supprimant la formation initiale des enseignants entraînant
ainsi démissions et effondrement du recrutement. Dans le même
temps, la majorité parlementaire a décidé de favoriser l’enseignement
privé au détriment du service public. Le gouvernement ne prépare
pas l’avenir. Ses choix dessinent une Ecole où les inégalités
seront renforcées, une École plus dure pour les moins favorisés,
une Ecole où la concurrence entre établissements, par l’abandon
de la sectorisation, sera la règle. Les enquêtes internationales,
comme PISA, confirment que les inégalités se creusent. Le
gouvernement ne répond qu’avec des effets d’annonce.
La mobilisation citoyenne doit permettre d’inverser
ces choix. Les organisations, rassemblées dans le Collectif
"L’École est notre avenir", appellent tous ceux et toutes
celles qui soutiennent le service public d’éducation
et son engagement permanent pour la réussite des jeunes, sans
distinction de fortune et d’origine, à une journée nationale
d’action déclinée dans chaque académie le samedi 19
mars. Les organisations membres du collectif dans les Alpes
Maritimes appellent à un rassemblement à Nice le samedi 19
mars 2011 à 14H00 place Garibaldi.
Contact : FCPE06 04 93 88 50 00
Vaste plan de suppressions de postes d'enseignants dans les
lycées, les collèges et les écoles.
Vaste plan de suppressions de postes d'enseignants dans les
lycées, les collèges et les écoles.
Ces suppressions ne seront pas sans conséquences pour nos
enfants ! Cette réunion sera l'occasion de faire le point.
La FCPE 06 invite les parents des conseils locaux du premier
et second degré à une réunion d'informations , débats....
Le lundi 7 mars 20111
* Pour le premier Degré ... 18heures / 20heures
* Pour le second degré ..... 20 heures / 22 heures
Au siège départemental - 6 rue de France - 06100 Nice
Il s'agit de marquer une nette opposition à cette destruction
programmée du Service public, laïque et gratuit d’ Éducation.
Alors, mobilisons-nous ensemble, débattons, parlons, proposons,
interpellons l’opinion, agissons sans attendre !
La FCPE 06
Communiqué de presse.
7 mars 2011
Assurez l’accueil des 40 000 élèves
supplémentaires en 6ème !
La plupart des dotations horaires globales (DHG) des collèges
pour 2011-2012 ne correspondent pas aux besoins : elles ne laissent
aux établissements aucune marge de manœuvre pour améliorer
les conditions d’apprentissage des collégiens. Pire, elles
ne permettent pas l’accueil des 40 000 nouveaux collégiens
issus du « baby-boom » de l’année 2000 arrivant à la rentrée
2011 en classe de 6ème.
De fait, nombreux sont les conseils d’administration
de collèges à avoir rejeté les propositions de dotations horaires
globales des inspections académiques, et cela, dans toutes
les académies de France.
Cette situation n’est pas étonnante. Elle était prévisible,
connue depuis de nombreuses années du ministère et des pouvoirs
publics sans qu’aucune disposition particulière ne soit
pourtant prise pour accueillir ces élèves au collège dans
de bonnes conditions.
Il s’agit soit d’une coupable impréparation gouvernementale,
soit d’une volonté manifeste de passer cette évolution
sous silence pour continuer à justifier la politique dogmatique
du non remplacement d’un enseignant sur deux partant
en retraite par la démographie.
La FCPE demande solennellement au ministre de l’Education
nationale d’augmenter les dotations des collèges pour
faire face à l’accueil des nouveaux collégiens à la
rentrée 2011.
La FCPE appelle également les parents d’élèves à rejoindre
les manifestations organisées dans toute la France le 19 mars.
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Rentrée scolaire 2011 : ECOLE EN DANGER
Parce que d'autres choix sont possibles, exigeons un autre
budget.
La 22 janvier, la FCPE 06, avec l’ensemble de la communauté
éducative, a montré à nouveau une grande détermination à ne
pas accepter la dégradation du service public de l'éducation
nationale. Les défis à relever pour le système éducatif sont
considérables : faire face à l'échec scolaire persistant,
en finir avec les sorties précoces de trop nombreux jeunes
sans qualification, assurer la réussite de les élèves. Le
gouvernement doit cesser de faire croire qu'il est possible
de faire mieux avec moins. Nul n'ignore que sa politique éducative
est conduite par celle de la réduction des dépenses publiques.
L'ampleur des suppressions de postes dans l'éducation, avec
plus de 16 000 postes encore supprimés à la prochaine rentrée
(54 postes dans le 1er degré, 239 postes dans le 2nd degré,
14 postes administratifs pour l’académie de Nice) alors
que 62 000 élèves supplémentaires sont attendus, et les transformations
radicales à l'œuvre dans le système éducatif qui instaurent
une école de plus en plus ségrégative ne permettront pas de
relever ces défis et d'assurer enfin la réussite de tous les
élèves. C'est une autre politique, d'autres moyens, une autre
dynamique à tous les niveaux du système éducatif qu'il faut
mettre en œuvre. Nous dénonçons les suppressions de postes
qui conduiront à nouveau à augmenter les effectifs dans les
classes, à la disparition des RASED, à la suppression d’options
et de dédoublement de classes… La FCPE 06 invite les
conseils locaux à se rapprocher des enseignants pour définir
les conditions de l’action nécessairement unitaire.
Le 10 février, en soutien à la grève des enseignants, nous
invitons les parents qui le peuvent à ne pas envoyer leurs
enfants à l’école en signe de protestation contre la
casse de l’école publique, à organiser des garderies
citoyennes pour aider les familles qui ne peuvent pas garder
leurs enfants.
La FCPE 06 appelle les parents à rejoindre la manifestation
pour l'éducation. Parents, n’attendez pas que votre
école, votre établissement, votre enfant soit touché par les
suppressions de postes ! Dès maintenant, engagez-vous avec
la FCPE 06 pour défendre l’école républicaine laïque
et gratuite :
Jeudi 10 février 2011
RENDEZ-VOUS à 10 heures au Théâtre de Verdure à Nice
La FCPE 06


Communiqué de presse.
11 février 2011
Admission post bac : le ministère revoit
sa copie
Admission post bac : le ministère revoit sa copie
La discrimination selon la nationalité sur Admission post
bac, c’est fini ! Quelques jours après l’avertissement
de la FCPE, l’UNEF et l’UNL de saisir la HALDE,
le ministère de l’Enseignement supérieur a procédé à
des modifications afin que tout élève, quelle que soit sa
nationalité et son lieu de résidence, puisse se préinscrire
sur le site APB dans les formations en apprentissage.
Finalement, le ministère de l’Enseignement supérieur,
conscient de la justesse de la position de nos trois organisations,
a préféré consulter lui-même la HALDE pour savoir comment
se mettre en conformité avec la loi ! Il aura tout de même
fallu ces menaces pour que le ministère de l'enseignement
supérieur fasse simplement place au droit.
La FCPE, l’UNEF et l’UNL rappellent que le droit
à la poursuite d’études sur le territoire doit être
le même pour tous, sans discriminations.
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
16 février 2011
Revoilà le rapport Bénisti !
Le député Jacques-Alain Bénisti s’était déjà fait connaître
en 2005 avec un rapport sur la prévention de la délinquance.
Il vient de commettre un nouveau rapport dont la philosophie
reste la même... Jacques-Alain Bénisti est un « récidiviste
» du dépistage et de la prédiction précoce de la délinquance
! La citation en exergue du texte en dévoile la teneur : «Ne
tardez pas à vous occuper des jeunes, sinon ils ne vont pas
tarder à s'occuper de vous - Saint Jean Bosco ». Voilà donc
un rapport laïque, confiant en la jeunesse et pas alarmiste
ni sécuritaire pour deux sous ! La FCPE refuse l’amalgame
qui y est fait entre l’enfance en difficulté (sociale,
familiale, scolaire…) et la délinquance juvénile. Elle
récuse une nouvelle fois, avec force, la thèse de M. Bénisti,
selon qui le comportement d’un tout petit enfant permettrait
de repérer une propension future à la délinquance. Cette thèse
est toujours aussi révoltante, bien que le député ait retenu
la leçon de sa première tentative et soit devenu plus mesuré
et précautionneux dans son propos. La FCPE ne laissera pas s’installer
cette vision négative et effrayante des jeunes. Elle continuera
à défendre une vision positive de la jeunesse, unique avenir
de la société.
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16


Communiqué de presse.
11 février 2011
Admission post bac : le ministère revoit
sa copie
Admission post bac : le ministère revoit sa copie
La discrimination selon la nationalité sur Admission post
bac, c’est fini ! Quelques jours après l’avertissement
de la FCPE, l’UNEF et l’UNL de saisir la HALDE,
le ministère de l’Enseignement supérieur a procédé à
des modifications afin que tout élève, quelle que soit sa
nationalité et son lieu de résidence, puisse se préinscrire
sur le site APB dans les formations en apprentissage.
Finalement, le ministère de l’Enseignement supérieur,
conscient de la justesse de la position de nos trois organisations,
a préféré consulter lui-même la HALDE pour savoir comment
se mettre en conformité avec la loi ! Il aura tout de même
fallu ces menaces pour que le ministère de l'enseignement
supérieur fasse simplement place au droit.
La FCPE, l’UNEF et l’UNL rappellent que le droit
à la poursuite d’études sur le territoire doit être
le même pour tous, sans discriminations.
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
25 janvier 2011
On ne règlera pas l’absentéisme scolaire
avec un chantage aux allocs
Pour la FCPE, la mesure consistant à suspendre les allocations
en cas d’absentéisme scolaire est scandaleusement injuste.
Elle ne touchera que les familles qui touchent des allocations
familiales et n’atteindra réellement que celles qui
en dépendent pour assurer leur vie quotidienne. Le poids de
la mesure dans le budget des familles dépendra en effet du
poids des allocations dans leurs revenus.
L’aide à la parentalité ne se fait pas en enfonçant
sous l’eau la tête des parents en difficulté. Afin d’aider
les familles à sortir de leurs difficultés, il faudrait augmenter
le montant ridiculement bas des bourses scolaires, recruter
des assistants sociaux et des psychologues scolaires dans
l’Education nationale et leur donner la possibilité
de mettre en place de réelles mesures d’accompagnement
pour les élèves en difficulté.
L’absentéisme est un phénomène qui est complexe avec
de multiples causes. Y répondre par une mesure unique et radicale
est un leurre.
La FCPE le répète : une sanction systématique avec suspension
des allocations ne peut être adaptée pour remotiver les élèves
et les faire revenir durablement en classe de façon à ce que
cela leur soit profitable. Pour que tous les enfants aient
envie d’aller en classe, il faut transformer la relation
pédagogique à l’Ecole pour les intéresser et donner
du sens aux enseignements et surtout respecter leurs choix
d’orientation.
Le non remplacement des enseignants absents est la véritable
entorse faite à l’obligation scolaire qui ne s’impose
pas qu’aux parents des élèves scolarisés ! L’Etat
devrait plutôt faire en sorte de garantir la continuité du
service public d’éducation avant de chercher à punir
l’absence des élèves.
Contact Presse
Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
19 janvier 2011
Déclaration commune à l’occasion du
CTPA du 20 janvier 2011 :
Nous refusons ensemble la destruction du service public d’éducation
!
Déclaration commune à l’occasion du CTPA du 20 janvier
2011
Nous refusons ensemble la destruction du service public d’éducation
Nous allons examiner aujourd’hui vos propositions de
ventilation des grandes masses qui sont le résultat des suppressions
massives d’emplois que les députés ont votées au mois
de novembre. Alors que le nombre d'élèves continue d'augmenter
les politiques de l’exécutif comme ceux du législatif
ont majoritairement décidés de continuer à supprimer des postes
en application du dogme du non remplacement d’un fonctionnaire
sur deux partant à la retraite. Et par pitié madame ne nous
répondez pas que l’éducation nationale doit participer
à l’effort collectif pour ne pas transmettre la dette
publique, car que dire des sommes colossales qui ont été prêtées
aux banques et des 578 millions d’euros reversés aux
contribuables les plus riches il y a quelques mois de cela,
sommes qui pèsent bien plus sur le budget global que la soi-disant
manne qui existerait dans notre secteur. Il est incompréhensible
de voir la suppression de 3367 emplois pour 8 300 élèves supplémentaires
dans le 1er degré, de 4800 emplois pour 42 500 élèves en plus
dans le second degré, de 600 emplois pour les personnels administratifs.
Ce mesures sont catastrophiques et vont créer davantage de
précarité dans notre secteur.
Dans notre académie la note est pour le moins pimentée : 116
suppressions d’emplois dans les écoles, 239 dans les
collèges et lycées et 14 pour les administratifs pour qui
vous prévoyez des suppressions de postes en EPLE ce qui n’était
plus arrivé depuis 2008! Cela est incompréhensible. Comment
expliquez-vous que l’évolution des effectifs ait justifié
l’an dernier 117 créations d’emplois dans le second
degré et cette fois-ci 239 suppressions ? Ces deux décisions
sont totalement contradictoires et même incohérentes
Cette gestion par l'économie à tout prix dont le ministère
se satisfait en estimant que « tout devrait aller mieux »
constitue au contraire un mauvais coup pour la réussite de
tous les élèves. Bien au contraire, ce qui se dessine c’est
bien la destruction du service public d’éducation. La
répartition des suppressions que vous proposez aujourd’hui
le confirme. Tous les documents ministériels confirment depuis
plusieurs années la très mauvaise place de notre académie
en terme de conditions d’études pour les élèves et de
conditions de travail pour l’ensemble des personnels
de la communauté éducative. Au lieu de profiter d’un
léger tassement de l’ordre de 300 élèves pour justement
améliorer nos taux d’encadrement, on continue à dépouiller
notre académie. On nous a retiré dans le second degré près
de 800 emplois depuis la rentrée 2007 ! La tendance est identique
pour le 1er degré. Ensuite tout le monde s’étonnera
du trop faible taux de passage en seconde ou du trop faible
taux de poursuite d’études. Nous sommes pour notre part
convaincus qu’il y a un lien de cause à effet entre
ces constats.
A ces coupes budgétaires sans précédent, s’ajoute une
politique éducative catastrophique qui tourne le dos à la
réussite de tous les élèves et qui cherche à dénaturer en
profondeur nos différents métiers. Citons pour exemple les
évaluations CM2 qui se tiennent cette semaine : un dispositif
mis en place sans concertation, qui fait l’objet de
fortes critiques de la part des enseignants et des parents
d’élèves, et dont la seule finalité est de piloter l’école
par les chiffres au détriment des besoins des élèves. La FSU
demande d’ailleurs l’abandon de l’actuel
dispositif d’évaluations CM2 et CE1 pour prendre le
temps d’une indispensable concertation. Ou encore c’est
encore d’actualité, les dégâts que pourraient subir
nos élèves et les personnels de la filière STI.
Il est urgent que le service public soit à nouveau une priorité
de la nation –l’affichage du budget de l’éducation
comme le premier de l’état n’y suffit pas- et
que les réformes engagées soient abandonnées pour que notre
pays cesse de tourner le dos à sa jeunesse. Soyons ambitieux,
l’éducation est notre avenir !
Document à diffuser
Modèle
de lettre :
CM2 : refus de communiquer l' évaluation
de son enfant
20 janvier 2011
le modèle de lettre refusant la transmission des résultats
des évaluations CM2 est disponible ici :
Modele
de lettre
Communiqué de presse.
13 janvier 2011
Rentrée 2011 : un nouveau mauvais coup porté
à l’école dans l’académie de Nice
Moins 116 emplois en maternelle et au primaire, moins 239
emplois dans le 2nd degré, moins 14 emplois administratifs
La grande lessive dans le service public de l’éducation
se poursuit. 16000 postes programmés en suppression pour 2011,
tout conduit à penser que la rentrée sera dramatique dans
les Alpes Maritimes. Alors que la progression des effectifs
d’élèves se poursuit, c’est toujours moins d’enseignants
pour assurer la formation de nos enfants.
Quelles conséquences pour notre école ?
Les postes servant à scolariser les moins de trois ans, ceux
affectés aux RASED, aux remplacements, à l’enseignement
des langues vivantes, aux maîtres-formateurs et conseillers
pédagogiques vont être sévèrement rabotés. Mais, cette année,
ces ressources ne suffiront pas à assouvir cette logique comptable
dévastatrice pour les élèves. Fait historique pour l’école,
alors que plus d’enfants seront scolarisés l’an
prochain, des postes-classe vont être supprimés augmentant
mécaniquement le nombre d’élèves par classe.
Le report des opérations de suppression de postes après les
élections cantonales, sur ordre du Ministère, montre à quel
point les élus manquent de courage face aux décisions qu’ils
ont prises en votant le budget 2011.
Les parlementaires ne nous feront pas croire que les mesures
qu’ils votent à Paris n’ont pas de répercussion
dans notre département.
La FCPE 06 prépare la mobilisation du 22 janvier pour l’école
et appelle tous les parents à refuser la politique de casse
du service d’éducation nationale en rejoignant les actions
qui seront menées lors de cette journée nationale.
Se mobiliser le 22 janvier, une obligation
citoyenne
Manifestation à 10H00 à Nice Rendez-vous devant l’église
Notre Dame avenue Jean Médecin
« Ensemble, refusons la mise à mort de l’Ecole publique
»
Tous vêtus de noir nous accompagnerons la dépouille de l’Ecole
publique.
Document à diffuser
Communiqué de presse.
21 décembre 2010
Ecoles privées de rien !
Le Parlement vient d’adopter le budget de l’Education
nationale assorti d’une modification, apportée par le
Sénat, qui rétablit le financement de 250 postes d’enseignants
pour les établissements privés sous contrat. Les 4 millions
d’euros nécessaires à cette mesure sont ponctionnés
sur le pilotage et la mise en œuvre des politiques éducatives
de l’enseignement public.
La FCPE dénonce ce choix hautement idéologique qui revient
à appauvrir encore un peu plus l’Enseignement public,
qui accueille tous les élèves, pour mieux financer les choix
de quelques-uns.
Alors que les effectifs des établissements privés n’atteignent
pas 20% de l’effectif total d’élèves scolarisés
en France, il existe une règle de répartition des moyens entre
Enseignement public et établissements privés selon un ratio
80/20. Cette règle devrait théoriquement s’appliquer
aussi bien pour les créations de postes que pour les suppressions.
La décision des parlementaires de la majorité démontre très
clairement que la rigueur budgétaire n’est pas valable
pour tout le monde.
Jean-Claude Carle, le sénateur à l’origine de cette
mesure, soulignait que les suppressions de postes initialement
prévues pour les établissements privés risquaient de conduire
à des « situations dramatiques faute de moyens ». Que pensent
les parlementaires de la majorité de la situation dramatique
de l’Ecole publique, où les enseignants ne sont pas
remplacés, où les effectifs des classes s’alourdissent
d’année en année, où les élèves de l’enseignement
professionnel ne sont pas scolarisés faute de places et où
l’on ne peut plus recruter d’AVS pour accompagner
la scolarité des enfants handicapés ?
Pourtant, seule l’Ecole publique et laïque assure la
scolarisation de tous les élèves sur tous les territoires.
La FCPE exige qu’elle redevienne la priorité de l’Etat
!
Contact Presse
Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
13 décembre 2010
Evaluations en primaire : il est grand temps de tirer les
conclusions de la concertation
La FCPE se désole de ce que rien n'avance concernant les
évaluations nationales dans le premier degré. Cela va faire
deux ans que les élèves de CE1 et de CM2 subissent des évaluations
à contretemps de leurs besoins et de ceux de leurs enseignants.
Cette situation ne permet pas de mettre en place des solutions
pour remédier aux difficultés. Pour les CM2, la situation
est particulièrement absurde puisqu'ils sont évalués en janvier
sur la totalité du programme de l'année qu'ils ne peuvent
donc matériellement pas avoir acquis à cette date.
C'est une évaluation en début d'année qu'il faut mener à
la fin de chaque cycle, si l'on veut qu'il reste du temps
pour apporter des réponses aux difficultés d'apprentissage
décelées chez les enfants plutôt que d’attendre la fin
du cycle et proposer un redoublement qui n’est pas une
solution.
Il est temps de passer de la parole aux actes pour trouver
une solution constructive à cette question. Pour la FCPE,
un pallier d'évaluation devrait également être envisagé avant
la fin du dernier pallier du socle commun, en début de 3ème
par exemple.
Monsieur le ministre, ces évaluations demandent du temps
pour y associer les acteurs, terminer la rénovation de leur
contenu et des modalités correspondantes. Les parents ne pourraient
accepter que les évolutions demandées par tous restent lettre
morte.
Contact Presse
Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
10 décembre 2010
Pour un Service public de l’orientation au service
des élèves !
La FCPE estime essentiel qu’existe un service public
de l’orientation de proximité, gratuit, dédié aux élèves
et aux familles et identifié par ceux-ci. C’est pourquoi
elle s’interroge sur la création de « lieux uniques
d’accueil » regroupant l’ensemble des services
publics d’orientation tout au long de la vie telle qu’envisagée
dans un projet d’arrêté présenté ces jours-ci par le
gouvernement. Ces « lieux uniques » sont amenés à accueillir
tant le public scolaire que les demandeurs d’emploi.
Un tel regroupement semble cohérent pour accompagner au mieux
chacun tout au long de sa vie mais la FCPE demande des garanties
concernant l’accueil et l’information des élèves
tout au long de leur scolarité.
Les inégalités d’accès à l’information entre
élèves en matière d’orientation constituent une des
premières causes de la reproduction sociale très prégnante
dans le système scolaire français. Ainsi, il est indispensable
que les élèves continuent à bénéficier dans les établissements
de l’intervention de conseillers d’orientation
et que ceux-ci soient réellement accessibles dans des lieux
d’accueil de proximité.
C’est pourquoi la FCPE continue de revendiquer que
ces Conseillers d’orientation, dédiés aux élèves, aient
une formation spécifique et soient suffisamment nombreux.
Contact Presse
Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
9 décembre 2010
Rythmes : la FCPE entendue !
La FCPE se félicite de retrouver dans le rapport de la mission
parlementaire sur les rythmes scolaires les préconisations
qu’elle met en avant pour l’amélioration des rythmes
scolaires. Cette prise de position, après celle de l’Académie
de médecine en février dernier, vient allonger encore la liste
des rapports qui confirment ce que dénonce la FCPE depuis
des années : l’organisation actuelle du temps scolaire
nuit aux enfants et à leurs apprentissages.
Elle se félicite de voir que l’intérêt des enfants
et des jeunes est pris en compte par la mission parlementaire
qui, toutes tendances confondues, dénonce la situation et
propose avec courage de faire enfin du neuf pour l’école
et les élèves.
La FCPE rappelle ses revendications essentielles, largement
reprises dans le rapport des parlementaires :
- en finir avec la semaine de quatre jours et mieux étaler
les heures de classe sur la semaine. Et comme il est inenvisageable
de laisser les enfants finir leur journée à 15 h30, une large
concertation avec l’ensemble des acteurs concernés :
parents, enseignants, collectivités territoriales et associations
complémentaires doit avoir lieu sur le lien entre l’Ecole
et le périscolaire ;
- repenser l’aide personnalisée et le temps scolaire
annuel qui a été réduit de 9% en 2008 ;
- rééquilibrer l’année scolaire par une réelle alternance
de sept semaines de cours et deux semaines de vacances, avec
un raccourcissement et un zonage des vacances d’été
;
- rallonger dès 2011-2012 les vacances de la Toussaint ;
- imposer une semaine de 35 heures TTC (tout travail compris)
maximum pour les lycéens ;
- en finir avec les devoirs qui allongent encore la journée
des élèves ;
- respecter une pause méridienne de 90 minutes pour tous,
ce qui est loin d’être le cas dans les collèges et les
lycées.
Ceci impose une autre vision de l’Ecole, une autre
idée du respect des élèves. C’est ce que les parents
et les élèves attendent. Nous ne doutons pas que la conférence
nationale sur les rythmes scolaires, qui a elle aussi reçu
la FCPE, entendra ces revendications. Et le ministre, quant
à lui, devra prendre position car, pour les élèves, pour les
enfants, il faut que cela change !
Contact Presse
Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Paris, le 16 décembre 2010
Communiqué de presse.
Communiqué de presse "
Paris,
le 16 décembre 2010
Le 22 janvier, refusons le budget de pénurie de l’Éducation
nationale !
Le collectif «L’éducation est notre avenir » dénonce
les effets catastrophiques qu’aura la mise en œuvre
du budget 2011pour l’Éducation nationale, s’il
est adopté par le Parlement. D’ores et déjà, compte-tenu
du résultat prévisible du vote, les organisations membres
du collectif appellent tous les citoyens et futurs citoyens
de ce pays à un premier acte de refus des conséquences de
ce budget, le 22 janvier 2011.
Le budget 2011prévoit la suppression de 16 000 emplois et
n’affiche d’autre ambition pour le système éducatif
que la recherche d’économies à partir du dogme du non
remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la
retraite. Pourtant, les effectifs d’élèves vont continuer
d’augmenter et la part du PIB français destinée aux
enseignements primaires et secondaires a diminué dans la période
récente en passant de 4,5% en 1995 à 3,9% en 2006.
Le collectif appelle lycéens, étudiants, parents d’élèves
et personnels de l’éducation à participer à la journée
nationale de mobilisation du 22 janvier qui prendra des formes
variées dans les départements (manifestations, rassemblements,
débats). Cette première étape sera, n'en doutons pas, prolongée
par d'autres initiatives durant les 2e et 3e trimestres.
Ensemble, refusons les fermetures de classes, la disparition
des RASED, les suppressions de places en maternelle, la baisse
des dotations des collèges et lycées, le manque d'ambition
du plan Licence à l'université, les réductions de postes et
d’options, les hausses d’effectifs dans les classes…
Exigeons une véritable formation professionnelle des enseignants
sans laquelle les écarts entre élèves vont continuer à se
creuser !
Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un
système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités
scolaires et traite la situation des élèves en grande difficulté.
D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont
nécessaires afin que l’École remplisse les objectifs
d’une École démocratique et ambitieuse.
www.uneecole-votreavenir.org
Communiqué de presse.
PISA 2009 – Les écarts se creusent entre « bons » et
« mauvais » élèves
8 décembre 2010
Le système éducatif français montre une fois de plus, à la lecture
des résultats de l'étude PISA 2009 (Programme International
pour le Suivi des Acquis des élèves) rendus publics le 7 décembre
2010, son caractère et son pilotage trop élitistes. S'appuyant
totalement sur les devoirs à la maison, les notes et le redoublement,
il ne parvient pas à faire réussir tous les élèves en leur renvoyant
la responsabilité de l'échec. Par ce renvoi à une trop forte
responsabilité pédagogique des familles, il aggrave plutôt que
de les réduire les inégalités sociales et leur reproduction
dans le système scolaire.
Les résultats de la France, en baisse, sont de l'ordre de deux
à quatre points inférieurs à la moyenne de l'OCDE. Le système
français reste très inégalitaire, la part des élèves en échec
augmente mais il continue à produire une élite qui évite à la
France de plonger dans le classement.
D’autre part, en France, les résultats des élèves les
plus en difficulté ont baissé, alors que ceux des élèves les
plus « performants » sont stables. Les inégalités se creusent
puisque la part des très bons élèves augmente plus que dans
les autres pays de l’OCDE.
Comme dans les précédentes enquêtes, les pays en tête du classement
sont ceux qui ont misé sur une formation des enseignants de
qualité, renoncé au redoublement, ont des classes hétérogènes
et un enseignement individualisé dès le premier degré pour tous
les élèves et pas seulement pour ceux en difficulté.
La FCPE ne voit dans ces résultats que la confirmation des études
précédentes, qui mettaient en relief la nécessité de s’attacher
à faire réussir tous les élèves, sans orientation précoce, pour
assurer la réussite globale du système. Ainsi, il est urgent
de transformer l’Ecole de l’intérieur pour mettre
fin aux inégalités et garantir la réussite de tous les élèves.
Ceci ne pourra pas se faire si le seul objectif reste de diminuer
toujours plus les investissements dans l’Ecole publique.
Contact Presse Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Appel à la suppression des notes à l'école élémentaire
Chers amis,
Membre du mouvement de lutte contre la « constante macabre
» initié par André Antibi, la FCPE s'est depuis plusieurs
années saisie de la question de l'évaluation des élèves à
l'Ecole. Nous y avons ainsi consacré un congrès à Saint-Étienne.
C'est donc très naturellement que nous nous associons à l'appel
de l'AFEV pour la suppression des notes à l'école élémentaire.
Il nous semble d'ailleurs que nous pourrions même aller plus
loin...
En effet, nous, parents d'élèves, constatons chaque jour
les effets dévastateurs que peuvent avoir les notes sur leurs
enfants, la démotivation qu’elles induisent notamment
chez les élèves « moyens » mais aussi chez ceux qui ont fait
beaucoup d'efforts. La note met l'accent sur ce que l'élève
ne maîtrise pas, sur ce qui lui manque pour atteindre le niveau
de l'élève idéal et parfait, égalant son "maitre", ce qu'aucun
ne sera jamais. Sur le plan des apprentissages, il est très
difficile à l'élève et à sa famille de savoir, sur quel point
porte exactement sa note. La mauvaise note ne dit d’ailleurs
pas à l'élève ce qu’il devra corriger pour progresser.
Et, dans la majorité des cas, les élèves, qu’ils reçoivent
de bonnes ou de mauvaises notes ne cherchent pas sur leur
copie ce qui les a fait réussir ou échouer, pas plus qu’ils
ne regardent l’appréciation, ils cherchent le bon ou
mauvais jugement.
Mais il ne faut pas perdre de vue le fait que la note est
aussi un des seuls moyens de communication envers les parents.
Toute nouvelle évaluation doit être présentée et expliquée
afin que les familles comme les élèves puissent s'y repérer
et ne pas la rejeter. Ceci demandera une formation des enseignants
à ce qui est une de leurs compétences fondamentales, l'évaluation.
Nous en sommes bien loin…
Il est possible d’en finir avec la tyrannie des notes.
D'autres méthodes existent, basées sur la confiance dans la
capacité à réussir de tous les enfants, sur leur accompagnement,
sur une individualisation des parcours, sans note jusqu'à
15 ans parfois, sans redoublement. Supprimer les notes au
primaire serait, comme la fin des devoirs et du redoublement,
une simple application de ce que tout le monde sait mais ne
fait pas.
Vous trouverez le texte de l'appel en pièce jointe et pouvez
le signer en ligne à l'adresse : www.suppressiondesnoteselementaire.org/
Bien cordialement,
Jean-Jacques HAZAN,
Président
Document
à télécharger
Communiqué de presse.
Nice, le 9 décembre 2010
Jeudi 9 décembre au matin, 40 enfants et leurs familles mis
à la rue par décision du tribunal de Nice.
Ces enfants dont les parents sont demandeurs d'asile sont
originaires de Tchétchénie, d'Ingouchie, du Darfour, d'Erythrée,
du Soudan, du Tchad, d'Afghanistan et d'Iran. Tous ont fui
leurs pays d’origine pour sauver leur vie.
En France ils sont en situation régulière et sans logement.
L'Etat français, de par la loi, doit un logement aux demandeurs
d'asile.
Ils avaient trouvé refuge dans un immeuble non occupé du CHU
de Nice, au 1 rue clemenceau, le temps que l'état leur trouve
un hébergement.
Jeudi matin, au lieu d'aller à l'école, les enfants ont aidé
leurs parents et les bénévoles à faire leurs bagages sous
l'oeil bien vaillant des forces de l'ordre.
Une directrice d'école est venue chercher ses enfants , l'un
a répondu : « je ne vais pas en cours car je ne sais pas ou
dormir ce soir.»
C'est en France, en 2010, pendant un hiver très froid
Pour nous, parents d'élèves FCPE, membres de RESF, l’expulsion
est inadmissible. Il y a atteinte manifeste aux droits de
l'homme et surtout, aux droits des enfants dont la scolarisation
est obligatoire quelque soit leurs origines et le statut de
leurs parents.
Contact presse : André GAUCHER 06 18 90 78
59
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Communiqué de presse du CNAL - Comité National
d'Action Laïque.
Paris, Le 2 décembre 2010
Le sénateur Carle : «ange gardien» de l’École
privée
Le sénateur Carle est un récidiviste. Il s’était déjà
illustré avec une loi imposant aux maires de financer la scolarité
des élèves de leur commune que leurs parents choisissent d’inscrire
dans une école privée hors commune. Il poursuit aujourd’hui
son travail de sape de l’École publique en faisant adopter
par le Sénat une rallonge budgétaire de 4 millions d’euros
en faveur de l’enseignement privé. Cerise sur le gâteau,
cette manne est puisée sur des crédits prévus pour l’École
publique.
Au moment où l’on contraint l’École de la République
à des sacrifices destructeurs, cette démarche est proprement
indécente et injuste. Elle l’est d’autant plus
qu’une nouvelle fois, dans le budget 2011, le privé
ne supporte que 10 % des suppressions d’emplois alors
qu’il représente 17 % des effectifs scolarisés. Il est
donc considérablement épargné. Mais cela ne suffit visiblement
pas au sénateur Carle qui souhaite, sans vergogne, « compenser
» les suppressions prévues en faisant voter cette obole de
4 millions.
Pour le CNAL, cette nouvelle offrande est une provocation
inacceptable. Il appelle les parlementaires à soutenir sans
ambages l’École de la République en rétablissant les
crédits qui lui étaient alloués.
Christiane Allain (FCPE) – Présidente
du CNAL pour 2010-2011
Laurent Escure - Secrétaire général du CNAL
Contact Presse : Laurent Escure
Tél : 06 82 84 91 18 laurent.escure@se-unsa.org
Communiqué de presse du Groupe national information
et éducation sexuelle (GNIES).
Le 26 novembre 2010
Le GNIES condamne
les violences anti IVG contre des élèves
Le GNIES, groupe national d'information et d'éducation sexuelle,
condamne le militantisme outrancier anti IVG qui a conduit
un professeur d'histoire géographie à projeter une vidéo anti
IVG aux images violentes et traumatisantes à des élèves de
seconde. Il convient de prendre toute la mesure d'un acte
qui, s'il reste individuel, relève d'une volonté de propagande
et n'hésite pas à soumettre des mineurs à une violence psychique
pour mieux atteindre ses objectifs.
Cette déviance ne peut évidemment en aucune manière être apparentée
à de l'éducation à la sexualité de près ou de loin. Celle
ci se réalise dans un cadre collégial de professionnels et
associations compétents, dans une éthique partagée de respect
de l'élève, de son niveau de développement et de réflexion
face à la sexualité. Elle met en valeur l'estime de soi et
cherche à ouvrir à la différence de l'autre. Elle lutte justement
contre les violences sexuelles, l'homophobie, le sexisme et
le racisme. Elle apprend à écouter l'opinion et l'argumentation
de l'autre, à développer son sens critique face aux préjugés.
Le GNIES rappelle l'urgence de donner les moyens d'assurer
l'éducation à la sexualité à l'école de façon cadrée au regard
de la loi de 2001 en commençant par relancer la médecine scolaire
et structurer les partenariats au sein de chartes nationales
et académiques avec les associations reconnues par l'Education
nationale.
*Le Groupe national d'information et éducation sexuelle
(GNIES) est composé de la fédération UNSA Education, du SNMSU
UNSA Education, du SE-UNSA, du SNASEN-UNSA Education, du SNIES-UNSA
Education, du SNES-FSU, de la MGEN, de la FCPE, de la Ligue
de l'enseignement, du Mouvement français du Planning familial,
Association des Professeurs de Biologie et de Géologie (APBG),
de l'Association Nationale des Professeurs de Biotechnologie
Santé Environnement (ANPBSE), du Conseil National des Associations
Familiales Laïques (CNAFAL).
Communiqué GNIES
Contact Presse : Patrice PARTULA, Secrétaire
général
Communiqué de presse.
Le 24 novembre 2010
ERS : et l’Ecole dans tout ça ?
Le ministre de l’Education nationale vient de présenter
des « pistes » pour améliorer le fonctionnement des établissements
de réussite scolaire, ou ERS. Il souhaite créer un programme
de sport spécifique, multiplier les travaux d'intérêt général,
et renforcer les partenariats avec la Protection judiciaire
de la jeunesse, l'agence nationale du service civique, les
équipes mobiles de sécurité et les conseils généraux.
Au-delà de ces effets d’annonce, la FCPE s’interroge
: qu’en est-il des apprentissages ? Qu’en est-il
de l’intégration de ces élèves dans leur établissement
d’accueil ? Ces pistes ne pourront pallier le défaut
de base des ces établissements : négliger l’éducatif
et les apprentissages au profit du répressif !
Tous les acteurs du collège de Craon dans la Mayenne ont,
en effet, dénoncé le traitement à part des élèves de l’ERS,
entrant par une porte dérobée dans l’établissement,
maintenus à l’écart des élèves du collège « normal ».
Joli traitement à faire subir à des enfants en mal d’insertion
que de les transformer en bêtes curieuses pour leurs pairs
!
Les ERS ne sont que des Etablissements de Relégation Scolaire.
Communiqué FCPE
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
Le 23 novembre 2010
La scolarisation des enfants en situation
de handicap remise en question.
La FCPE constate qu'un nombre croissant d'enfants en situation
de handicap ne peuvent plus bénéficier de l'accompagnement
par des auxiliaires de vie scolaire (AVS) qui devraient faciliter
leur scolarisation. Cette situation déplorable dégrade considérablement
les conditions de scolarisation de ces enfants et l'on peut
craindre pour leur avenir.
Car l'Education nationale, par le biais des Inspections académiques,
n'applique pas ou applique de façon incomplète les décisions
prises par la Commission départementale des personnes handicapées
(CNDPH), concernant l'accompagnement d'un élève par un AVS.
La loi du 11 février 2005 relative au handicap a été une
avancée majeure pour la scolarisation en milieu ordinaire
des enfants en situation de handicap. Mais son application
n'est pas à la hauteur des enjeux !
C'est à l'Education nationale de recruter et de former les
auxiliaires de vie scolaire nécessaires.
C'est à l'Education nationale d'assurer la formation des
enseignants pour accueillir les enfants en situation de handicap.
La FCPE dénonce le désengagement de l'Etat dans la scolarisation
des enfants en situation de handicap et demande que tous les
élèves, quelles que soient leurs spécificités, soient accueillis
correctement dans l'Ecole de la République.
Communiqué FCPE
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse.
Le 5 novembre 2010
Délinquance des mineurs : toujours la responsabilité
des parents, jamais celle des politiques publiques
Jean-Marie Bockel veut « responsabiliser les parents par
rapport à l’Ecole » pour éviter la délinquance…
Après les amalgames douteux de cet été entre immigration et
délinquance, voici que l’on associe parents et délinquance.
Oui, il faut trouver le moyen de mieux associer les parents
à l’Ecole, mais ce n’est pas en le faisant dans
cet esprit culpabilisateur que l’on y arrivera !
Il n’y a pas de parents qui ne veulent pas que leurs
enfants réussissent. Il n’y a pas de parents « démissionnaires
». Mais il y a des parents "démissionnés" et en grande difficulté
qui ont besoin d’être aidés.
L’institution scolaire et l’Etat ne seraient
donc en aucun cas comptables de l’échec des élèves,
de l’absence de personnels éducatif, sociaux et de santé
dans les établissements scolaires, de la suppression des postes
de RASED, des difficultés rencontrées par les parents d’élèves
pour occuper toute leur place au sein de la communauté éducative
et de l’absence de formation des enseignants à la relation
avec les parents ?
La FCPE remarque toutefois, avec ironie, qu'une proposition
du rapport est frappée au coin du bon sens. La mission recommande
en effet « la réintroduction du travail sanitaire et social
à l'Ecole » afin d’assurer un repérage précoce des enfants
en souffrance… En effet, il est plus que temps de créer
des postes d’assistants sociaux, d’infirmiers
et de médecins scolaires !
Pour le reste, le rapport de la mission conduite par Jean-Marie
Bockel est essentiellement un catalogue des propositions déjà
entendues ces dernières années qui visent à leur faire porter
aux seuls parents la responsabilité de l’échec scolaire
de leurs enfants et à les sanctionner, notamment en suspendant
les allocations familiales.
Notamment, la mission observe que c’est entre deux
et trois ans « que doit être posé sur l’enfant un regard
pluridisciplinaire visant à rechercher s’il existe à
ces troubles une cause médicale ou familiale ». La FCPE n’acceptera
pas le retour aux propositions du député Jacques-Alain Bénisti
de détection précoce des « troubles du comportement ». A quand
les maisons de redressement dès la crèche ?
Communiqué FCPE
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué de presse du CNAL - Comité National
d'Action Laïque.
Paris, le 4 novembre 2010
Budget 2011 : le Service Public asphyxié,
les écoles privées épargnées !
Alors que la politique gouvernementale pèse lourdement sur
l’emploi public, le Comité National d’Action Laïque
dénonce la façon dont l’enseignement privé est une fois
de plus épargné dans le projet de budget de l’Education
pour 2011
Pendant de trop nombreuses années, 20% des créations de postes
lui étaient systématiquement réservées : ainsi lorsque 5 postes
d’enseignants étaient créés, 4 concernaient le service
public et 1 le privé. Depuis 2007, alors que la politique
du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux tourne
à plein régime, il ne supporte que 10 % des suppressions d’emplois.
Le projet de budget 2011 ne déroge pas à cette répartition
injuste.
Si la « règle » des 1 pour 5 avait été appliquée en cette
période de restrictions budgétaires, le privé aurait dû perdre,
pour 2011, plus de 3200 postes au lieu des 1600 prévus. Au
total, sur 5 ans, ce sont 8000 suppressions qui lui auront
été épargnées. Une telle « largesse » est financée par le
budget de l’État au détriment du seul service public
et laïque d’éducation. C’est pourtant sur lui
seul que repose la scolarisation de toutes et tous, quels
que soient les territoires. Il assume cette responsabilité
gratuitement et sans sélectionner ses élèves.
Le Comité National d’Action Laïque demande aux parlementaires
de rectifier le projet de loi de finances en mettant fin à
cette injustice qui fragilise l’École de la République.
Christiane Allain (FCPE) – Présidente
du CNAL pour 2010-2011
Laurent Escure - Secrétaire général du CNAL
Contact Presse : Laurent Escure
Tél : 06 82 84 91 18
Communiqué de presse.
Le 28 octobre 2010
L’école de demain ne sera pas celle
de nos grands-parents
En proposant de rétablir l’examen d’entrée en
sixième, Jean-François Copé, nous propose une mesure qui nous
fait revenir plus de 50 ans en arrière… La FCPE le met
au défi de démontrer en quoi le système qu’il propose
améliorerait les résultats des élèves alors que toutes les
études internationales montrent l’inverse.
L’unique proposition de Monsieur Copé n’est finalement
qu’une remise en cause du collège pour tous, l’occasion
de le démanteler et recréer un système à deux vitesses comme
au bon vieux temps du certif et des voies de garage pour séparer
le bon grain de l’ivraie !
En réinstaurant un redoublement de masse et la réouverture
des classes de transition cette proposition ferait régresser
tout le système et exclura de nombreux jeunes de toute qualification.
La FCPE rappelle que le socle commun doit favoriser les apprentissages
et l’évaluation des connaissances et des compétences
tout au long de la scolarité. Ce retour à une sélection précoce
ne permettra pas d’atteindre les objectifs européens
fixés : 85 % au baccalauréat, 50% d’une classe d’âge
diplômée de l’enseignement supérieur, aucune sortie
sans qualifications. Elle entraînera inexorablement une régression
des résultats, comme l’a démontré l’étude Pisa
depuis plusieurs années. Permettre la réussite de tous impose
aussi la mise en place d’un encadrement nécessaire qui
a fait ses preuves aux Pays-Bas et en Finlande par exemple
pour que chaque élève parvienne à construire son parcours
scolaire.
Que Jean-François Copé pose les vraies questions de fond
avant de recourir au bon vieux temps.
Communiqué FCPE
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Communiqué :
Le 7 juin 2010
Jardin d’éveil : l’Etat enterre
l’Ecole à 2 ans !
La parution au Journal officiel du décret
du 7 juin 2010 relatif aux établissements et services d'accueil
des enfants de moins de six ans entérine l’existence
des jardins d’éveil!
Alors qu’il ne s’agissait en 2009 que d’une
simple expérimentation, le gouvernement pérennise cette structure,
sans avoir à aucun moment évalué l’expérimentation en
cours ! Encore un engagement non tenu !
Le gouvernement passe en force sans aucune concertation sur
la scolarité préélémentaire.
La FCPE s’indigne que la diminution du taux de scolarisation
des enfants de deux ans et la fermeture des petits établissements
afin de laisser des locaux vacants pour l’implantation
des jardins d’éveil soit un des leviers à activer pour
améliorer le rendement !
Le lien entre la suppression de la scolarisation à deux ans
et cette disposition est maintenant parfaitement établi. Le
gouvernement n’a plus aucune autre ambition pour l’Ecole
maternelle que d’en faire baisser les coûts !
Alors que les spécialistes s’accordent à dire que la
scolarisation précoce est bénéfique pour les enfants, l’Etat
décide encore une fois de faire fonctionner la calculette
et uniquement celle-ci ! Pourtant les missions de l’Ecole
maternelle sont bien différentes de celles des structures
d’accueil du jeune enfant.
La FCPE rappelle que l’Ecole maternelle est le seul
lieu qui accueille et scolarise les enfants sans distinction,
gratuitement et sur tout le territoire français.
Elle dénonce le désengagement de l’Etat dans l’éducation
et ce, dès le plus jeune âge. Transférer les charges de l’Etat
vers les collectivités territoriales sans compensation financière
se fait encore une fois, au détriment des enfants et de leurs
familles.
La FCPE n’accepte pas cette décision, purement financière,
prise dans l’urgence, sans concertation, sans évaluation,
et qui va encore davantage éloigner certains enfants de l’Ecole
et de la réussite scolaire.
La FCPE appelle les élus locaux et les parlementaires à mesurer
les dangers que constitue, pour l’Ecole publique, la
mise en place des jardins d’éveil.
Communiqué FCPE
Contact Presse : Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16
Lettre aux chefs d'établissemement
Le 20 octobre 2010
A Mesdames et Messieurs les chefs d’établissement
Mesdames, Messieurs,
Lors des manifestations organisées par les lycéens pour s’opposer
à la réforme des retraites, des lycéens ayant manifesté avec
l’accord de leurs parents se sont vus soit sanctionnés
ou menacés de l’être ou non autorisés à entrer en cours
après manifestation.
Appliquer des sanctions à des lycéens voulant, dans une démarche
citoyenne, s’impliquer dans le débat public sur la politique
du gouvernement concernant leur avenir afin de les empècher
d’exprimer leur avis sur la question, à travers une
véritable politique de représailles, nous paraît totalement
scandaleux. Comment l’Éducation nationale peut-elle
assumer sa mission de transmission des valeurs de la République
Française aux citoyens de demain, lorsqu’elle les bafoue
en menaçant et sanctionnant des lycéens pour avoir voulu se
saisir de leur avenir qu’ils pensent aujourd’hui
menacé par cette même politique ? Qui fait aujourd’hui
preuve de responsabilité et de sens civique ? Les lycéens
conscients de la société dans laquelle ils vivent et souhaitant
exprimer leur refus de l’avenir qu’on leur propose,
ou des administrations répressives qui ne savent que sanctionner,
passant outre la loi républicaine, en réponse à leurs inquiétudes
?
Le refus du débat démocratique auxquels les lycéens ont légitimement
droit est un acte grave, et il importe de mettre fin à toute
répression. La FCPE 06 demande la levée des sanctions éventuelles
prises à l’encontre des lycéens voulant suivre ce mouvement,
et de manière plus générale, l’assurance que de tels
faits ne se reproduiront plus dans nos établissements. Enfin,
la FCPE 06 demande aux chefs d’établissement de cesser
toute intimidation à l’égard des jeunes et de leurs
familles.
La FCPE 06 rappelle qu’elle est opposée à toute forme
de violence et dénonce les éventuelles atteintes aux personnes
et aux biens. Elle appelle solennellement les jeunes, les
parents et les adultes dans les établissements à faire preuve
du plus grand respect des valeurs républicaines.
La FCPE 06
Communiqué :
Le 20 octobre 2010
La FCPE 06 ne peut accepter que le mouvement social en cours
soit prétexte pour le gouvernement à une nouvelle stigmatisation
des jeunes et de leurs parents prétendument « irresponsables
». Il n’est pas acceptable que le gouvernement ait abaissé
la responsabilité pénale des jeunes à 13 ans et de leur refuser,
au prétexte qu’ils ne seraient pas responsables, le
droit de s’exprimer sur une réforme qui se fait en leur
nom. La démocratie s’apprend aussi à l’Ecole.
Les établissements scolaires doivent faire respecter les droits
d'expression et de réunion des lycéens notamment en permettant
la tenue des assemblées générales. La confrontation démocratique
des points de vue peut aussi être garantie à l'intérieur des
établissements scolaires. La FCPE 06 appelle les jeunes à
faire preuve du plus grand calme afin d’éviter que des
«blocages» aux portes des établissements ne dégénèrent et
ne discréditent leur engagement citoyen. La FCPE 06 recommande
aux parents d'élèves des lycées touchés par la mobilisation
d'être présents devant les établissements le matin, dès la
première heure de cours, pour faire preuve de vigilance et
concourir avec le chef d'établissement à la mise en place
de procédures permettant le dialogue et l'expression des lycéens.
Afin d’éviter d’éventuels affrontements avec les
forces de l’ordre ou des « casseurs », la FCPE 06 appelle
les parents qui le peuvent à encadrer les cortèges lycéens
dans les manifestations prévues le mardi 19 octobre dès 13H00
au CADAM et sur le parking sud de cap 3000 devant le siège
du MEDEF. Afin d’éviter tout dérapage préjudiciable
à la cause défendue, les parents sont invités à encadrer les
jeunes à partir de leurs lycées.
Remplacement des enseignants : la FCPE exigeante sur les résultats
:
Le 8 octobre 2010
La FCPE a obtenu copie avant sa publication d'une note sur
le remplacement des enseignants du second degré, laquelle
suggère de supprimer le délai de carence de quinze jours.
A la suite des demandes répétées de la FCPE, le ministre
lui a transmis une copie de la note de service adressée aux
recteurs sur le remplacement des enseignants du second degré
qui sera publiée le 17 octobre prochain.
Conformément aux exigences de la FCPE, celle-ci « suggère
» aux académies de supprimer le délai de carence de quinze
jours pour assurer les remplacements. Elle reconnaît donc
la légitimité de la FCPE à réclamer le principe de continuité
du service public d’éducation pour tous les élèves :
« la continuité du service public imposant que tout enseignant
absent soit remplacé ».
Si la FCPE accueille favorablement un engagement des établissements
et des académies pour assurer effectivement les remplacements
elle demeurera attentive au remplacement effectif des enseignants
dans les meilleurs délais. La note de service met en place
un pilotage national, académique et local des dispositifs
de remplacements. Pour l’heure, la FCPE n’a été
informée de la mise en place du pilotage que dans l’académie
de Paris, elle attend donc rapidement les dispositions qui
seront prises dans tous les autres territoires pour que la
transparence soit de mise.
Elle réitère sa demande de rétablissement des 3000 postes
de remplaçants dans le secondaire supprimés en 2009 pour que
soient effectivement mis en place le remplacement des enseignants.
La FCPE sera également vigilante au fait que les élèves bénéficient
de l’ensemble des cours inscrits aux programmes nationaux
d’enseignement, le remplacement ne doit en aucun cas
se transformer en activités occupationnelles mais doivent
revêtir un caractère pédagogique.
De plus elle demeure opposée à des remplacements qui seraient
effectués par des personnels enseignants non qualifiés.
D’ores et déjà le logiciel « ouyapacours » de la FCPE
a repris du service dès la rentrée avec les enseignants qui
n’étaient pas encore nommés et continue encore à nous
informer des problèmes de remplacements dans l’ensemble
des départements de notre territoire. En quelques jours, 1500
réclamations concernant des absences non remplacées ont été
portée à notre connaissance, qui sont à ajouter aux 2 millions
d’heures de cours perdues en 2008-2009.
Si les promesses ministérielles ne sont pas tenues la FCPE
appellera les parents à des actions plus fortes pour faire
appliquer la continuité du service public d’éducation.
Contact presse : Laurence Guillermou, tél. : 01.43.57.16.16
Signalez l'absence
d'un cours http://www.fcpe.asso.fr/ouyapacours/
Parents,
le 15 octobre 2010, élisez vos représentants
aux conseils d’école et conseils d’administration
pour renforcer la participation des parents à l’école
Le 14 octobre 2010
A un moment où les rapports se succèdent pour dresser les
mêmes constats alarmants sur le système éducatif français,
à un moment où l'école n'est plus synonyme d’ascenseur
social nécessaire à l’évolution de notre société et
tend au contraire à aggraver les disparités sociales, à un
moment où nous vivons les conséquences directes de choix budgétaires
inégalitaires : fermetures de classes dans le premier degré,
arrêt de la scolarisation des 2/3 ans, classes surchargées,
non remplacement des professeurs absents, toutes conséquences
d’une politique uniquement tournées vers les économies
budgétaires (80 000 suppressions de postes)...
il est indispensable de renforcer la présence des représentants
des parents dans les instances décisionnaires des écoles et
des établissements.
C'est sur le terrain, par notre participation à ces élections
et notre engagement tout au long de l’année que nous
pourrons agir au quotidien pour améliorer les conditions d’études
et de réussite des enfants.
La FCPE 06 appelle tous les parents à exercer leur droit de
vote
* Les deux parents votent, même ceux n’ayant pas la
nationalité française (y compris les parents sans papier).
Communiqué
de presse : Conflit des retraites :
qui instrumentalise les lycéens et les étudiants ?
Le 14 octobre 2010
La FCPE 06, première organisation de parents d’élève
de l’enseignement public, soutient les manifestations
de lycéens et étudiants contre la réforme des retraites. Par
leur engagement dans le mouvement, la jeunesse, très informée,
se montre responsable et engagée dans la vie démocratique.
Les lycéens et les étudiants font une analyse pertinente de
leur avenir, en constatant que l’on demande aux salariés
de travailler plus longtemps, alors même que des milliers
de jeunes sont au chômage.
Dès que les lycéens et les étudiants participent à des manifestations,
le gouvernement dit qu’ils sont influencés et manipulés.
Mais n’est-ce pas au nom de l’avenir des retraites
pour les jeunes générations que le gouvernement fait adopter
au pas de charge une réforme particulièrement brutale et injuste
? Alors, qui instrumentalise les lycéens et les étudiants
aujourd’hui ?
Samedi 16 octobre, les parents doivent s’engager massivement
dans les manifestations pour soutenir l’engagement responsable
de leurs enfants.
samedi 16 octobre 10h00 place Masséna à Nice
Contact presse : André GAUCHER 06 18 90 78 59
Dossier
Elections 2010-2011
Le 6 octobre 2010
Vous trouverez en pièce jointe le dossier thématique consacré
aux élections des représentants des parents d’élèves
pour cette rentrée 2010.
Ce dossier comporte, outre les textes officiels dans leur
intégralité, un rappel des points importants, un modèle de
bulletin de vote, un calendrier des procédures électorales,
des exemples de calcul des résultats.
Pour toute question, contactez le Centre de documentation.
centre de documentation FCPE : Sophie DELIYANNIS
Tél : 01.43.57.16.16
mél: fcpe@fcpe.asso.fr
Dossier
à télécharger
Communiqué de presse :
Retraites : la FCPE appelle les parents
d’élèves
à encadrer les manifestations lycéennes !
La FCPE ne s'est pas prononcée et ne se prononcera pas sur
le fond de la réforme des retraites, qui n'est pas dans son
champ d’action. En revanche, elle ne peut accepter que
le mouvement social en cours soit prétexte pour le gouvernement
à une nouvelle stigmatisation des jeunes et de leurs parents
prétendument « irresponsables ».
La démocratie s’apprend aussi à l’Ecole. Les établissements
scolaires doivent faire respecter les droits d'expression
et de réunion des lycéens notamment en permettant la tenue
des assemblées générales. La confrontation démocratique des
points de vue peut aussi être garantie à l'intérieur des établissements
scolaires, en banalisant une demi-journée de cours, afin d’éviter
que des «blocages» aux portes des établissements ne dégénèrent
en tensions.
La FCPE recommande également aux parents d'élèves des lycées
touchés par la mobilisation d'être présents devant l’établissement
le matin, dès la première heure de cours, pour faire preuve
de vigilance et concourir avec le chef d'établissement à la
mise en place de procédures permettant le dialogue et l'expression
des lycéens.
De même, afin d’éviter d’éventuels affrontements
avec les forces de l’ordre ou des « casseurs », la FCPE
appelle les parents qui le peuvent à encadrer les cortèges
lycéens dans les manifestations.
Communiqué FCPE le 14 octobre 2010
Contact Presse
Laurence GUILLERMOU
Tél : 01.43.57.16.16